Lettres du 31 juillet U22. Archives JJ 187, pièce
3. Lettres du 15 mai U20. Archives de Grenoble, B 3223 w«, f. 171.
4. A partir du mois de mai 1421 , au retour de son voyage dans le Midi.
5. Le* 30 août 1418, il donnait quittance dç 4,500 1. t. pour paiement du solde de la garnison de Morgue. Clairambault, 67, p. 5211. On voit par les comptes qu'il vendait souvent des chevaux au Dauphin. KK 53, f. 5 v«, 11 , 12 v», 79. Cf. dons de chevaux à Louvet, f. 16 v«, 78 v*», 79.
: la vaisselle d'argent dont le Dauphin avait fait présent aux imtes de Buchan et de Vigton à leur arrivée en France '; au >mmencemeat de 1421, il livrait comptant une somme de sept iUe cinq cents moutons d'or pour les frais de l'année amenée Ecosse par les comtes de Douglas et de Mar. Le Dauphin lui 'ait donné, en garantie de ce prêt, la chatellenie de Meulhoa 1 Dauphiné. Dans les lettres de don, en date du 8 mai 1421', 1 rappelait les émineats serrices rendus par le président de •ovence qui, depuis longtemps, aidai.t la couronne, non seument u de sa faculté et chevance • mais aussi « de la peine
travail de sa personne , » qu'il avait « du tout exposée et )aDdonnée » et qu'il exposait chaque jour « pour le bien et rvice » du Roi et du Dauphin, et dont le dévouement avait été squ'à. se priver « de la plus grande partie de son vaillant ■ >ur subvenir k son maître dans sa <c nécessité. » L'insistance ise par le Dauphin à exiger l'accomplissement de ce don par
Conseil du Dauphiné, atteste à la fbis l'empire exercé par juvet et le joug que subissait à son égard le prince '. Le président de Provence, au comble de la faveur, donnait la ain d'une de ses filles à un seigneur qui, malgré la tache de sa ûssance, pouvait prétendre à'une haute destinée; trois ans iparavant, il avait marié l'autre à un jeune écuyer du Dauliné, Louis de Joyeuse, fils de Randon , gouverneur de cette ■ovince. Le b&tard d'Orléans était l'objet de distinctions toutes >écial6s et de nombreux dons *. Guillaume d'Avaugour contiiait à résider près du Dauphin, auquel il prêtait de l'argent*
dont il recevait des dons de terres et de chevaux *. Pierre potier, le grand maître de l'écurie, était, malgré les tristes
t. Lettres du 13 fénier U30. Pièce* oWpinalM. 1763 : Loovet.
i. ArchiTes.de Granoble, B 30U, t. lOS.
3. LeOres missives du 15 nui; noarellea lettres paleoles du 2t juin; lettres missives
1 21 el 38 juin, 20 «oOt, «le. ArdÙTes de Grenoble, B 30U. Voir plus loia. cb»-
i. A sa sortie de clpliiit^ (novembre U20), le Daupliin lui domâ un cbeval du prii 60(1 livres; en octoluv U2I, don d'un cheval de i.OOO 1.; k U même époque, dm in cheval de 5,200 I. (faible momiaie); CD mars U22, dca d'un quatrième chet^. Ai^ ives, KK 53, f. 75 v, 81 ï=, J2I V, lîi V.
5. Prêt de 6,000 livres, en date du 8 décembre 1430, remboursé par leUns du 4 sepnbre 1131; prêt de t,000 ft-.i lettres du 19 janvier Uîi.
6. Don, iMT lettres du 20 octobre 1420, delà cbitelleoie d'UbrUs, en Dauphiné (ArdiiTCS
exploits, sans cesse renouvelés , de ses gens , qui semblaient avoir pour leurs excès le privilège de Timpunité, très avant dans rintimité du Dauphin *.
C'étaient pourtant les quatre personnages que Charles avait pris, à l'égard de son beau-frère le duc de Bretagne, rengagement formel d'éloigner de sa Cour, conmie ayant été mêlés à Tattentat du comte de Penthièvre !
Un autre incident très significatif nous révèle l'ascendant de plus en plus irrésistible de Louvet et la faiblesse du Dauphin : le 3 février 1422, les sceaux avaient été enlevés à Robert le Maçon pour être donnés à Martin Gouge, évêque de Clermont; et, sans tenir compte des éminents services rendus par le vieux chancelier, on présentait le nouveau titulaire comme le successeur immédiat du chancelier Henri de Marie, massacré en juin 1418 ^. Si nous ajoutons que, parmi les personnages appelés nouvellement à siéger dans le Conseil et qui avaient part aux faveurs du prince, figurait Guillaume deChampeaux, promu, en novembre 1419, à l'évêché de Laon, nous aurons achevé de faire connaître la transformation qui s'opérait chez le Dauphin et nous aurons montré à quelles fâcheuses influences il conunençait à s'abandonner.
Au moment où il se tenait éloigné de la scène , et où , d'ailleurs, son mariage l'autorisait à prendre un repos momentané ' , des devoirs impérieux l'appelèrent soudain à La Rochelle. Il avait pu laisser ses généraux faire seuls la campagne du Nivernais et se borner à envoyer son ost au siège de Cosne * ; mais il se voyait exposé à perdre le seul port qu'il eût sur l'Océan ; im complot, secrètement favorisé par le duc de Bretagne, — lequel , plus coupable encore que le Dauphin , se
de Grenoble, B 3223i>i«, f. 174); dons de chevaux de iOO, 800 livres, un autre de 1,000 livres en U20-21 (KK 53, f. 8 v», 13, 118 v«). Guillaume d*Avaugour, comme bon nombre de familiers du prince , lui vendait aussi des chevaux (KK 53).
1. Don de 10,000 livres, en considération de «on mariage, par lettres du 13 août U21 (Qairamb., 50, p. 3811). En septembre U21, le Dauphin donna à sa femme une haqnenée(KX53,f. 78 v).