Ryroer, t. 111, part, ii, p
:bO iiiSTOiHK DE CHAULER Vil. 1399 el saîv.
L'usurpation de HcDri de Lancastrc en 1399, suivie du neurlre de son prédécesseur ', posa de nouveau la question de laix ou de guerre. A. un prince léger, capricieux, violent, paaionné pour le faste et les plaisirs*, qui s'était rendu impolulairc par son mépris des lois Pt surtout par son second maiage, — car il avait commis « le grand crime qui a perdu tant le rois d'Angleterre', » celui de s'allier à une Française, — uccédait le représentant d'une branche cadette habile, ambiieuse, entreprenante, qui ne pouvait manquer, le jour où son louvoir serait solidement assis, de reprendre les desseins inerrompus d'Kdouard 111.
Mais Henri IV, en montant sur le trône, avait intérêt à ne loint se créer de complications au dehors; il chercha à apaiser e juste ressentiment qu'éprouvait la Cour de France au specacle de la déposition et de la fin violente d'un souverain deenu le gendre du Roi, et à se faire pardonner son usurpation. )ès le mois de mai i399, il déclarait vouloir observer la trêve onclue par son prédécesseur *, et au mois de décembre suivant ine ambassade était envoyée en France ', avec mission de relouvelcr la trêve de vingt-huit ans, et même de faire des ouverures relativement à une alliance perpétuelle el au mariage du irince de Galles avec une fille de Charles VI. La trêve fut en Ifet confirmée par lettres du -29 janvier 1400*.
1. • Lancasire, dit M. Mirholct, Tul oH&gf par W siens d« ii'fiiier, nbligi' po'ir leur t\rett de leiir iMSScr luer ttichird. » llittoirt rfc f'ranrf , I. IV, |i. 80.
ï. ' loerant raîni ni crines glaiici, Tacles alba, rotundaet feninea, inleidum sanguinis cumatc viûata, lingua brevts el bdbucteus, moribDs inconslans, quia, spretn anliquoruni roreruni cunsitio, juvenibus adhairebat... In dandis prodigus, in cunvivils el indumenlis Ida niodlim spleDdidus, ad heiU contra IjosIcs inrortunatii! H timidus, in donieslicos iraia iidlum acceodcD.'', superbia ti'Cclus, cupidilalc deditus, luiuriae nimïs deditus..., ti<: ■ el est le portrait traité par le moine de Eveidttni qui a éciil sa vie (éi- Hearne. ViS, 1-8°, p- 169).