Michelet, 1. c. p. ÎS
i. Parleities du <S mai 1399, donoées à Wesiminsier, eltctilf* en frantai», Henri IV romeltail d'observer le.> tréics g^oérsies conclues en 1396 , ■ vivant iârs l'eu nosire très hier cousbi Richart, de bonne mémoire, nadgaires Roy d'Englelerre, notre prédécesseur, ue Dieu assoiile , > entre ce prince el i nosli-ç^ cousin de France, t Or^nal avec sceau, rchives, J 919, n° 1.
5. Les ambassadeurs étaient Tévéque de Durham et le comie de Woreesler ; leurs poucirs sont du 39 novembre. Rymo-, l. c, p. 170.
6. Rjmer. J. c, p. 176.— Voir sur cette ambassade ProcetiUagi and Oréinanett of \eprivy Council of Englaad, t. 1, p. lOi.
1400 et suiv. la diplomatie du dauphin. 251
Le& tentatives que fît la France pour faire rentrer la Guyenne dans l'obéissance ; les divers incidents militaires qui se produisirent, tels que le'défi du duc d'Orléans, suivi d'une expédition en Guyenne (1402-1403); le débarquement du comte de Saint- Pol dans l'île de Wight (1403); le secours armé donné à Owen Glendower, révolté contre Henri IV (1404); l'attaque de l'Écluse par une flotte anglaise, suivie des sièges de Bourg et de Blaye par le duc d'Orléans et du siège de Calais par le duc de Bourgogne (1405) ; enfin le « voyage de Mercq, » fait en 1409 sous la direction du comte de Saint-Pol, ne troublèrent que passagèrement les rapports entre les deux Cours ; la trêve fut de nouveau confirmée à la date du 27 juin 1403 \ et le 26 mars 1406 Henri IV donnait pouvoir pour conclure avec la France une paix perpétuelle^. La situation resta la même jusqu'en 1411, époque où Jean sans Peur devint maître du pouvoir. Henri IV, qui avait avec lui des alliances commerciales pour la Flandre ', et préférait traiter avec le duc de Bourgogne qu'avec le duc d'Orléans, accueillit des ouvertures relatives à une alliance perpétuelle entre la France et l'Angleterre et au mariage de la fille aînée du duc Jean avec le prince de Galles (1*"" septembre 1411)*. La coalition des princes étant venue menacer le duc, il fit appel au roi d'Angleterre, qui lui envoya aussitôt un secours armé, à l'aide duquel il occupa Paris (7 octobre 1411)*.
La politique du roi d'Angleterre tendait à exploiter à son profit les rivalités de parti. Après avoir accueilli les ouvertures du duc de Bourgogne, il prêta une oreille favorable à la requête des princes du sang ligués contre le duc, et qui, en janvier 1412, ne craignirent pas, au mépris de leurs devoirs les plus sacrés, de briguer son alliance*. Les ducs de Berry, d'Orléans et de Bourbon , le sire d'Albret et le comte d'Alençon — aux-