‹ Histoire de Charles VII (volume 2)Chapitre 221 sur 362 · Voir Miohelet, Histoire de France, t. IV, p · texte numérisé non relu

Voir Miohelet, Histoire de France, t. IV, p

4. Rymer, t. IV, part, i, p. 196. Cf. les curieuses instructions qui se trouvent dans Proceedings and Ordi^ances, t. Il, p. 19 et suiv.

5^ Le duc d'Orléans ayant réclamé près de Henri' IV, celui-ci répondit qu'en refusant la demande du duc de Bourgogne , il aurait craint de mécontenter les Anglais (sans doute à cause de leurs rapports avec les Flamands). Religieux , t. IV, p, 474.

6. Pouvoir du 28 janvier; — sauf-conduit du 6 février. Rymer, t. IV, part, ii, p. 4 et 5.

quels se joigcit, par un acte sépiré, le comte d'Armagnac — signèrent à Bourges, le 18 mai 1412, un traité honteux par lequel, reconnaiasant les droits du roi d'Angreterre sur le duché de Guyenne '. ils s'engageaient k tenir de lui en hommage ce qu'ils possédaient dans ce duché; à lui livrer vingt villes et châteaux, dont Bazas, Sainl-Macaire, La Réole, etc. ; à conquérir pour lui les autres forteresses qui ne leur appartenaient pas ; enfin, en ce qui concernait les ducs de Berry et d'Orléans, à ne conserver que durant leur vie les comtés de Poitou et d'Angoulême, qui appartiendraient après eux en pleine souveraineté au roi d'Angleterre , moyennant quoi Henri promettait de les secourir contre le duc de Bourgogne, en mettant en leur disposition, pour trois mois, mille hommes d'armes el trois mille archers'. Le duc de Clarence , second tils du roi d'Angleterre, descendit, avec ce corps de troupes , à Saint-Vaast-la-Hogue , au moment où le duc de Boui^ogne, emmenant le Roi avec lui, était venu assiéger Boui^es, où les princes s'étaient enferméo '. Mais quand il s'avança pour marcher à leur secours, il apprît que la paix Venait d'êlre signée [12 juillet)*. « Beau neveu,» avait dit le duc de BeiTy à Jean sans Peur dans l'entrevue ménagée pour amener un accord, « Beau neveu, j'ay mal fait et « vous encores pis. Faisons et mettons peine que le royaume " demeure en paix et tranquillité. » — Et le duc de Boulogne avait répondu : « Bel oncle, il ne tiendra pas à moy°. » Des

t. <• Itccogneseunl quod htec est una el jusla qacrcla i\uam habct pro Ducatu Aquibnir ithaticnilo , cum suis juribus et pcrtinentjis Lnivrrsls et oblinendo, mm sihi debeaiur. jure htereditario et sucus^one natumli , ul ipsimet eliam rccocnesrunt. > Rymer, t. IV, part. Il, p, 13.

2. Rynier, I. c, p. iî-H; Monsircict, t. Il, p, 339-13 (la date du 8, donnée jnr Uûnslrelct, csl fautive). — Sur cette double alliance, voir les détails dunnés par J. EadeB Tyler, Hmnj af ,Vonmiruth , or mtmoin of Ihe Life and character of Hetirtj tkr fiflh (LondoD, 1838), 1. I, p. Ï66-Î77. Cf. Eitrait d'un ms. contemporain dans B. WiOiams, Jdilioa des Getia llmrici quinli d'un auteur aDou^e, appendice, p. !80.

3. Endenlure du S juin Itl! . pas^e ù Westminster, entre Henri IV et QareDM. Rjmer. t. IV, part. », p. 15. Cf. Proceedings, t. Il, p. 33. — Par lettres en date du 31 mai, adres^^s au duc de Buurgogne, le comte d'Arundel déclara que s'il prenait parti pour le; princes, c'était par le commandement de Henri , prince de Galles, et de son père, dont il ëlaii liomme (Gacliard , Archives de Dijon , p, 13).

1. La minute de la convention àgaie à Bourges porte la date du mardi 13 juillet Uli. Uoreau, MU. n° 56.

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