heeueilAe Besse, p. Ii
3. Çurita, t. m, f. 128 v». Voir un acte relatif à cette négociation dans le Recueil de Besse, p. 116; cf. Discours préliminaire.
i. Depuis longtemps Jean sans Peur cherchait à entrer en relations avec la Castille : dès le mois d'octobre 1406, il faisait des ouvertures au roi Henri III. Voir le Vietorial , p. 347 , note 3.
5. Par lettres de la reine Isabcau, en date du 25 janvier 1418, la somme de 40 1. 1 était comptée a à Marcus Jehan de Perigne , Alphons et Alvero , serviteurs du comte Oamp Frédéric , du royamme d'Espaigne , » en considération de ce qu'ils avaient apporté à la Reine et au duc des lettres closes , et offert à Isabeau « deux mules , un coursier et trois alans (chiens) d'Espaigne. » Ai-chives de la Côte-d'Or, B 1593 , Compte de Pierre Corremont, f. 164 v^. — Par lettres du 10 février, le duc ordonna le paiement de douze hanaps et une aiguière en argent doré , donnés aux ambassadeurs d'Espagne prenant congé de lui. Mêmes archives, B 1601, Compte de Jean de Noident, f. 177.
sade de Portugal vint aussi, dans le même temps, vers le duc \ Le 15 mars, Jean sans Peur fit partir Thibaut, seigneur de Neufchastel, pour TEspagne, avec mission de traiter d'alliances et de secours armés avec les rois de Castille et d'Aragon *. Un peu plus tard, quand, maître de la personne de Charles VI, le duc se fut installé dans la capitale, il envoya un nouvel ambassadeur aux mêmes rois'. Au mois ^e septembre, deux familiers du roi de Castille se trouvaient à la Cour de France *.
Il était une autre puissance, alliée de temps immémorial à la France *, que le duc de Bourgogïie ne pouvait oublier : nous voulons parler de TÉcosse. Ce pays se trouvait, il est vrai, dans une situation précaire : son roi ayant été, depuis 1405, retenu prisonnier en Angleterre, au mépris de toutes les lois*, il était sous la régence de Robert Stuart , duc d'Albany , frère de Robert III (mort en 1406). Pourtant l'alliance écossaise n'était
%. Le 27 mars, l*archevéque de Sens donne à dîner aux ambassadeurs de Portugal. Gachard, Ardiives de Dijon , p. 238. — Le 13 avril, mandat de paiement de la reine Isabeau pour présents faits aux ambassadeurs de Portugal, naguères venus à Troyes vers la Reine et le duc. Compte de Pierre Gorremont , f. 130.
2. Par lettres de la reine Isabean, en date du !•' mars, le seigneur de Neufchastel reçut 1,300 1. t., pour Taider «( à aler lors à bonne compagnie es parties et royammes d'Aragon et d*Espaigne par devers les Roys , princes et grans seigneurs desdiz royammes pour hire avecques euk teles confederacions que bon sera, afin d*avDir d'eulx aide et secours de gens d*armes et de trait à venir en ce royaume en la saîson prouchaine d'esté, s L'ambassadeur partit le 15 mars, et son voyage dura trois mois ; il était accompagné de Jacques d'Oliveira, dit Diago , chevalier portugais établi à la cour du duc en qualité de conseiller et chambellan. CompU de Pierre Gorremont, f. 226 v» et 232. Cf. La Barre, t. II, p. 130, note a.
3. Paiement de 2,300 1. 1., ordonné par lettres de Charles VI du 20 août 1418, pour don à Diago d'Oliveba, chambellan du duc de Bourgogne, et sur les frais du voyage qu'il devait fah%, par ordre du Roi, de la Reine et du duc, < par devers les Roys de Castille et d* Aragon, et ailleurs es parties d'Espaigne, pour aucunes choses toucbans grandement le Roy et l'honneur de son Royaume. » Compte de Pierre Gorremont , f. 184 et 184 v« , et dans La Barre , t. H, p. 130, note a. — Le 29 décembre, Diago donnait quittance de 200 1. 1. que le duc, par mandement daté de Beauvais le 1 janvier 1419, ordonna d'allouer aux comptes de son receveur général. B 11935; cf. 1601 , f. 119.
4. Le 17 novembre 1418, Charles VI ordonnait de payer 200 1. 1, pour don de vaisselle d'argent fût à Alphonse Conserve et à Ponce Ruys, ambassadeurs venus vers lui de la part du roi de Castille et de Léon. Compte de Pierre Gorremont , f. 112 v«.
5. Traités de 1326, 1359, 1371, 1390, 1407, dans Brienne, vol. 54.
6. Robert RI, voulant sans doute autant soustraire l'héritier du trône, alors âgé de treize ans, aux embûches de son frère, que lui faire donner une éducation française, l'avait envoyé en France. Il avait été pris sur les côtes de Norfolk par les Anglais , et Henri IV ne s'était pâi aucun scrupule de le retenir prisonnier. Lord Brougham écrit à ce sujet : « The détention of James may be regarded as one of the darkest passages in the E^glish history. » History of England and France, etc., p. 370.
point à négliger. La trêve entre l'AjiglPteire et l'Ecosse cxpirail à Pâques 1418 ', et l'on pouvait, en invoquant les anciena traités et les vieilles sympathies écossaises, compter Bur une assislMice armée en France'. Jean sans Peur fit à l'Ecosse des ouvertures ', conune il en avait fait à la Caetillc , et il réussit dans cette négociation, car, dans les premiers jours de juillet 1418, l'évéque de Ross et Jean de Lethe, ambassadeurs du duc d'Aïbany, étaient près de lui pour traiter de l'envoi d'un secoure contre les Anglais '. Le duc, pour se rendre les Écosàais favorables, avait sans doute invoqué l'appui du comte de Douglas, venu en France en avril 1412, et avec lequel il avait conclu alors un traité d'alliance et de confédération'. Une convention semble
1. Voir l'acte dn 17 mai U12, dans Rymer, (. IV, part, u, p. 13. Le 7 juin U17,le roi d'Angleterre dansa, pour prolonger la trêve (p. Hft), des pouvoirs qui hircnl rouiive)^ le 8 mars U18 <t. IV, part, ui, p. 39). Le roi d'Ecosse est ici Dommé advenitriii Mtlm Scûlite.
î. Ed 1110. ^rès Aiincourl, il^st question de serours d'Écossc (Ordonnaneet, I.L p. 362), eldèsle premier appd adressé |Ur le Daapliin, en juin 1418, nous voiou da Érossais llgurer dans des montres passées i Bourgs (Oairambault, 56, p 4186).
3. I A Patrii Légat, escuier du pays d'Escocc, le iir jour dudit mins (jauvier Ulff, pour le récompenser de ses frais venant dudit pays d'Escoce i Ti-oyes par devers ladicK dame (la reine Isabeau) eiposer certaines clioscs à lui enctiarfées toucliant le bieu du Ra] nostro sire et de son royaume, et pour son retour, xi 1. t. » Compte île Pierre (tllIT^ mont, I. c, f. Î35 v.
J. Dis le 31 avril 1J18, te duc Taisait des présents i, un évoque d'Ecosse qui accomp»gnait en France, dans leur mission en faveur de la paix, au nom du pape, les cardiNuidi Saint-Marc et des tJrsins(CoUectian de Bourgogne, 31, f. 50). Cet évéque était l'éiéquedc Ross. Les deui cardinaux le lais-sèrent à Troyes, < pour aucunes causes, > et on le iiài» k se rendre en Ecosse vers le récent Albauy , au nom de la Reine et du duc {Coniptt <Jt Pierre Corremunt, f. 175, 178 \°, 336 et 333). Hais il ne paraît pas avoir eiVrprà tiù-mCme ce voyage, et il demeura ï Trojes , attendant le résultat des négociatioBS eUtmëes. Ce résultât ne tarda pas, car nous lisons dans le Compte de Pierre Gamami (f. 178) : • A R. P. en Dieu Mgr Greflln, cvesque de Rot au royaume d'Escusse, et i Jcban de Lethe, escuier, ambauadeur» è» parllei de France de par le. duc d'AIimiit. gouverneur dudil rogauine, c I. t., c'est assavoir i chascun d'cui l I,, que la Royne, px ses lettres patentes données le v* jour de juillet n cctx xviii, leur a donnée de sa grict pour eux aidier à delTrayer des despens qu'ilz ont supporté i Troyes en altenJaut Inr expedicion sur le fait de leur dicte ambassade, el aussi pour avoir et faire envoyer de p* ladlcte dame et Hgr de Bourgogne certaines lettres adrccans audit seigneur d'Albaine il autres seigneurs d'Escosse touchans le fait de ta guerre contre les Ai^hiis, > Le 13 auAl. Charles VI oiilonnail de payer à maître Andry de Habllly, premier secrét^r« de Jem dt Letbe, conseiUer du duc d'AUianj, mille I. 1., i' en deducion et rabat de la sonimr<l« XIX mil i. t. que ledit seigneur devait t icellui duc d'Albanie (1. 133 v>). >
5. Original aux Archives, de U Cole-d'dr, U 11337. Voir D. Planrlier, llisiairt * Bourgogne, t. III, p. Z'i3. Le conile s'élail engagé à venir au secours du duc, dès qui en serait requis, aver quatre mille honimes. Jean sans Peur avait aussi été en n>litiuBt avec le duc d'Albanj, auquel II avait fait présent d'une cbambrc de Japisserio. tablait. Leidttci de Bourgogne, t. I, p. 96.
avoir été faite \ Pour en presser Texécution , le duc envoya en Ecosse, au mois d'octobre 1418, un maître des requêtes de rhôtel du Roi ; il fit partir en même temps un maître de na^ vire , chargé du transport des troupes *.
Au moment où le Dauphin organisait son gouvernement, il se voyait donc, tout à la fois, entouré d'ennemis au dedans et menacé au dehors de perdre les alliés sur lesquels il aurait pu compter. Là diplomatie du duc de Bourgogne, comme celle du roi d'Angleterre, faisait le vide autour de lui, et semblait devoir le réduire à une complète impuissance. Nous avons vu plus haut comment, à Fintérieur, il lutta contre la fortune adverse; examinons ce qu'il fit pour conjurer le nouveau péril dont il était menacé.
Une des premières préoccupations de Charles, après sa fuite de Paris, fut de se mettre en rapport avec les puissances étrangères. Nous avons la preuve qu'il envoya aussitôt un ambassadeur au duc de Savoie '. Tandis que, s'efiForçant d'arrêter les progrès de l'invasion, il entrait en pourparlers avec le roi d'Angleterre, il s'adressa à l'Ecosse * et à la Gastille, ces an-
1. Par lettres du 29 septembre 1418, Charles VI ordonaa de payer à Patry Légat, écuyer du royaume d'Ecosse, la somme de cent l t. pour les frais de son voyage en Ecosse, « pour iUec besongner et faire finance de certain nombre de g^is d'armes et de trait, et iceulx faire venir et admener par deçà pour servir ledit seigneur en sa guerre, b Compte de Pierre Gorremont , f. 241 v<».
2 < A maistre Jehan de Queux , conseUlier et maistre des requestes de Thostel du Roy , in« 1. 1. que le Roy nostre dit seigneur, par ses lettres patentes données le xxvu octobre M Gcc xvin, hii a ùài bailler et délivrer comptant pour son voyage ouquel ledit seigneur Tenvoyoit lors es parties du royaume d'Escosse par devers le duc d'Albanie et autres seigneurs dudit royaume , pour les prier, requérir et sommer de par ledit seigneur sur aucunes choses touchant ledit fait et aide. » Le même jour le Roi fait payer 300 1. 1. à Jean Peris/ «c maistre et gouverneur de certain navire, » chargé d'amener c certaines gens d'armes et de trait que ledit seigneur envoyoit lors quérir es parties d'Ëscoce pour le servir et lui aidier à rencontre de Henry de L^castre , son adversaire d'Angleterre. » Même compte , f. 242 v». — Les relations se poursuivirent d'une façon très active : l'Écossais Patrix Légat, qui avait été attaché par le duc à sa personne en qualité d'échanson, recevait 50 1. t. le 5 novembre, « pour aler hastivement ou pays d'Escoce quérir des archiers (id., f. 264). » Le 23 novembre, le duc faisait compter à Jean de la Cliambre et Thomas Blanc, a du païs d'Escoce, » la somme de 30 fr. « pour faire certain voyage de par mondit seigneur dont il ne veult estre faicte autre mendon* j» Le 4 décembre , un de ses valets servants, Philippe Caudebech, accompagnait t certaines personnes du pays d'Ëscoce » que le duc envoyait de Pontoise à Bruges. Archives de la Côte-d'Or, B 1601 , f. 115 et 118.
3. Lettre de J^an Caille du 15 juin. Voir aux Pièees justificatives.
4. Dès 1417, avant l'invasion anglaise; le duc d'Orléans était en intelligence avec le régent d'Ecosse : on a une lettre de Henri V à ce propos, et l'ordre, en date du l*' juin, de
ciennes et fidèles alliées de la France, donfe, dans sa détresse, il espérait avoir l'assistance. Durant les derniers mois de 1418, des ambassadeurs furent envoyés au régent Albany et à Jean II *. On manque de détails sur cette double négociation, mais on sait que Charles demandait au premier un secours armé, au second ime flotte pour le transport des troupes d'Ecosse. Au commencement de 1419, une ambassade écossaise vint trouver le Dauphin et lui promettre Tappui du régent. Nous voyons à cette époque deux chevaliers écossais, qui sans doute avaient accompagné les ambassadeurs, prendre place dans les rangs de l'armée dauphinoise '. Avec la Gastille, les choses ne marchèrent pas aussi rapidement : la reine-mère venait de mourir'; le jeune roi avait été proclamé, bien qu'il ne fût âgé que de treize ans ; les conseillers du trône hésitaient à se prononcer. Ils étaient d'ailleurs sollicités des deux côtés à la fois : le duc de Bourgogne avait, nous l'ayons dit, envoyé, vers la fin d'août, deux ambassadeurs en Gastille. On a la mention d'une réponse dilatoire faite par le Conseil , et s'adressant sans doute à ces ambassadeurs \ L'amiral de Braquemont , qui
transférer le duc à Pontefract. Sir Henri Ellis, Orig. letters, 1824, 1. 1, p. i-2; Rymer, t. IV, part, n, p. 20i.
1. Les lettres du Dauphin du 22 mars 1419 nous apprennent qu'à cette date une ash bassade écossaise était venue annoncer au Dauphin qu'un secours lui serait donné, et que cette ambassade avait été précédée de renvoi d'amibassadeurs français en Ecosse ; — que , d'un autre côté, Jean d'Angennes et Guillaume de QuietdeviDe avaient été envoyés en CastiOe, où le Dauphin renvoya, à la fin de mars 1419, Bertrand Campion, son conseiller et maître d*hôtel, lequel rejoignit les deux ambassadeurs et l'amiral de Braquemont qui se tronraienl encore en Gastille. Ms. fr. 20977 (Gaignières, 472), f. 257.
2. « En ce temps vinrent deux chevaliers d'Escosse pour servir monseigneur le Daulphin , l'un nommé messire Thomas Quilsarry et l'autre messirc Guillaume de Glas. » Joovenel, p. 358. — Le,R. P. William Forbes Leith, qui prépare un travail sur les Écossais au service de la France, et qui a bien voulu nous communiquer le résultat de ses recherches, estime qu'un envoi assez considérable de troupes précéda l'arrivée de Tannée envoyée dans l'automne de 1419.
3. Catherine de Lancastre fut trouvée morte dans son lit le 1«' juin 1418 , et Ton dit que sa passion pour le vm ne fut point étrangère à cette fin. Voir Ferreras, t. VI, p. 225.
4. «r En esto tiempo venieron enbaxadores de Rey de Francia , los quales demandabu ayuda al Rey de naos é galeas contra cl Rey de Inglatierra por las alianzas é amistad<^ que entre estos Reges de Francia é de Castilla , habia ; à los quales fîié res|)ondido que n veian como la Reyna era fallecida y el Rey no era de edad , y este negocio cra grande é convenia para ello llamai' à Gortes, é para esto debian haber algima pacicnda; que todos trabîgarian como lo mas presto que ser pudiese fuesen respondidos con obra como era razoo, segun los debdos é alianzas que entre estos seAores Reges de Francia é Castilla hatùa. » Crônlca del ieflor Rey don Juan segundo, etc., par Femand Ferez de Guzman, p. 155-
connaissait à fond la Castille, où il était apparenté aux plus grandes maisons, et qui avait été l'im des négociateurs du traité de Valladolid en 1408 \ fut envoyé pour aplanir les difficultés*» A la fin d'avril 1419, Charles fit encore partir Bertrand Campion, un de ses maîtres d'hôtel, pour presser la conclusion des négociations et prendre les arrangements relatifs à renvoi des navires. C'était le moment où Jean II venait de faire aux Certes (7 mars 1419) la déclaration qu'il entendait désormais gouverner par lui-même, et où l'archevêque de Tolède, don Sanche de Royas, avait pris la direction des affaires. Des subsides paraissent avoir été votés par les Certes dans cette réunion '. La nouvelle de la prise de Rouen par le roi d'Angleterre causa une vive impression à la Cour de Castille, et, le 3 avril, on emmena le jeune roi à Ségovie, pour presser l'équipement de la flotte *.
Tandis qu'bn obtenait ce résultat en Castille , le Dauphin reçut une i;iouvelle ambassade d'Ecosse. Le régent Albany, qui semble n'avoir eu pour mobile que la satisfaction de son ambition personnelle*, voulait-il imiter Henri V dans son double jeu? Toujours est-il que, le 24 mars 1419, le duc de Bourgogne
56. Cette clironique a été rëiropriinëe en 1877 dans la Biblioteca de atUores espatioles de Rivadeneyra : Crônicas de los reges de Castilla, t. II (gr. in-8<>) ; voir p. 375. — Le duc de Bretagne agissait aussi en Espagne : le 6 décembre 1418, il envoyait le sire de Juch et Pierre Hoynart en Navarre et en Espagne (Glairambault, 60, p. 4575). En avril 1419, ses ambassadeurs étaient à la Cour.de CastiDe (Ferez de Guzman, nouv. éd., p. 379). Dans des lettres du Dauphin du 16 mars 1420, il est accusé ù'svoir detourbé Tannée castiUanne qui, Tannée précédente, devait passer en France. Doat, 161 , f. 53.
1. II avait rempli dès 1393 une importante mission (Godefroy, Annotations aux historiens de Charles VI ^ p. 685). Il était connu sous le nom ^'Amiral de Castille, et avait pris femme à deux reprises en Castille. Voir la notice que MM. de Circourt et de Puymaigre lui ont consacrée , dans leur savante édition du Victorial , p. 425 note.
2. Elles ne paraissent pas, d'ailleurs, avoir été sérieuses, cai* il résulte d*une bulle de Martin V du 8 des ides d'octobre (8 octobre) 1420, que dès 1418, des sommes d'argent avaient été fournies par la Castille au Dauphin. Spicilegium , t. IX , p. 301 ; éd. in-folio , t. m, p. 301.
3. Dès le 5 mars, Henri Y était avisé de ce qui se^préparait en Castille et prenait des mesures pour s'opposer au passage de la flotte. . Rymer, t. IV, part, m, p. 97. En même temps il disait construire à Bayonne force navires. Lettre de John Alcetre du 25 avril : Sir Henry EUis, Original letters, 2<ï séries, t. 1, p. 69.