GairambaïUt, 40, p
4. Clairambault, 40, p. 3003. — Cf. autre quitLince du même , du 10 octobre 1419, ms. fr. 24000 (Gaignières, 781), p. 123.
5. Il est ainsi désigné : « Tliomas Ston, Escossoys, cappitaine de gras d^armes. n.'le chetal qui lui fut donné, de poil clair 1)run, était du prix de mille livres tournois. Archives, KK53, f. 6.
6. On lui donne cette qualité dans les Comptes de V écurie, à la date du 24 («pteoibre 1422, époque où le Dauphin lui fit présent d'un nouveau cheval. Archives, KK 53, f. 122. Un troisième dieval lui M donné en novembre. /(/., ibid., f. 159 v* et 160 v<».
7. Indiquées dans une quittance du 1«r avril 1420. Clairambault, 9, p. 513. Cf. lettres des mai'échaux du 12 mars, et autre quittance du 3 mai, id., ibid., p. 513 et 515.
8. Quittance du 24 avril 1420. Clairambault, 10, p. 637. Cf. quittances des 30nud, 27 août et 30 septembre, id., tb., p. 637, et 11 , p. 639.
1418 et saiv. l'administration du dauphin. 431
lombards, sous le commandement. de Jean Gonsalve, écuyer*. Henri du Trec, « écuyerdu pays d'Allemagne, » était également employé à la « garde du corps » du prince, en mai 1420*. Il y avait aussi une garde composée de gentilshommes français : le 17 mars 1421, un mandement était donné par le Dauphin pour le paiement de mille livres tournois, devant être employées à Tachât de draps de laine pour la livrée de « certains gentilshommes de la garde dudit seigneur *. » Cette garde avait été formée par le grand maître de l'écurie , Pierre Protier, et était placée sous son commandement * : parmi les chevaliers ou écuyers qui en faisaient partie , figurent Louis de Blanchefort, Jean du Vernay, Jean de Villeneuve , Jean Elye, etc. *. Dans l'organisation militaire, une part fut faite à l'artillerie. Nous avons vu que, par lettres du !««• octobre 1420, le Dauphin avait nommé Pierre Bessonneau maître général et visiteur de l'artillerie *. D y avait, pour le Languedoc , un « commis au gouvernement de l'artillerie, » sous le commandement de Charles de Bourbon, lieutenant général du Dauphin ^ Les rares documents que nous possédons permettent de constater que des approvisionnements abondants furent faits, pour pourvoir à la défense des places aussi bien qu'aux besoins de la lutte ^.
1 . ÛttiUances de Jean Gonsalve des 12 février et 22 mars 1420. Glairambault, 54, p. 4071 .