VoirM. VaUet, /. c
5. Augustin Thierry, Lettres sur l'Histoire de France, quatrième lettre. — Voltaire, au siècle précédent, avait dit du P. Daniel : « Il est instruit, exact, sage et vrai; et, s'il n'est pas dans le rang des grands écrivains, il est dans celui des meilleurs historiens, et Ton n'a pas d'Iiistoire de France préférable à la sienne. » — Nous avons trouvé un bien joli mot dans la préface placée pai* "M. Henri Martin en t(?le de son Histoire de France par les principaux historiens', en 1834 (p. 5) : « Quant au P. Daniel, son histoire, qui n'est point achevée , doit être distinguée des autres par la nouveauté des recherches et la smiplicilé de la rédaction; il n'a manqué à l'écrivain que de n'être pas jésuite. » — M. G. Monod a dit tout récemment : « Le P. Daniel , dont Y Histoire de France est supérieure non seulement à toutes celles qui avaicilt été composées avant lui , mais encore à la plupart de celles qui ont été composées depuis... » Revtie historique, t. I, p. 18.
XVni INTRODUCTION .
gnoient à leur sacrifier 868 favoris. Comme ils ne peuvent disconvenir des grandes choses q\ki se firent sous son règne , ils lui en ôtent la gloire, en attribuant tant de succès si heureux à la sagesse de son Conseil et à la valeur et à l'habileté de ses généraux d'armée. Il y a dans ce caractère qu'on fait de (Hiarles VII quelque chose de vrai et beaucoup de faux. Il faut convenir de ses déreglemens... Mais il est faux qu'il se livrât absolument à celles à qui il donnoit son cœur... Charles immédiatement après la mort du Roi son pere^ paroit dans une continuelle inaction , et on ne le voit point à la tôte des années : retiré au delà de la Loire, il semble n'y mener qu'une vie oisive, et lout se fait sans lui par ses généi'aux : mais ces généraux étaient les hommes les plus sages et les plus expérimentés du royaume et il ne pouvoit mieux faire que de suivre en tout leurs conseils. Ils voyoient que le salut de l'Etat consistoit dans la conservation de ce prince, et c'étoient eux qui l'éloignoient sagement des périls... Mais quand ils lui virent un successeur âgé déjà de quatorze à quinze ans, alors ils lui laissèrent suivre les mouvemens de sa valeur et travailler à sa gloire... Les reproches d'abandonner ses ministres ne sont pas beaucoup mieux fondés. On les lui enleva malgré lui, dans un temps où il ne lui éloit pas encore permis d*agir en maître... Quand on l'accuse au contraire de s'être ♦jx)p livré à ses ministres, on n'a pas peut-être fait réflexion que cette accusation n'étoit quelquefois qu'un artifice de quelques seigneurs et de quelques princes brouillons... La prétendue médiocrité de génie de ce prince pour le gouvernement , et son inapplication ne s'entendent gueres avec les grands événements de son règne. On a beau, par je ne sai quelle malignité, relever son bonheur pour rabaisser son mérite, un prince chassé de son throne, dépouillé de la meilleure partie de ses Etals, traversé à tous momens par les factions des grands de sa cour, sans argent, sans ressource pour en avoir, parvient difficilement au point de grandeur et de puissance où celui ci arriva, si son habileté et son application ne suppléent aux autres moyens, pour surmonter tant d'obstacles. On ne peut au moins lui refuser l'éloge d'un grand discernement , pour bien choisir les personnes qui le servoient : mais ceux qui sur le pjéjugé de ses amours lui attribuent un si grand éloignement des affaires, n'ont pas vu sans doute le détail de la conduite de ce prince dans un ouvrage qui est à la tête de la collection dés historiens de son règne, et qui doit être d'autant moins suspect, qu'il fut publié après sa mort* et au commencement du règne de son fils, à qui on ne faisoit pas bien sa cour par l'éloge du gouvernement de son père^ Une apologie aussi bien fondée
i. Notons qiip le P. Daniel n'a connu ni le ténioigiiage de Tliomas Basin, ni celui de
INTRODUCTION. XIX
que celle là... est du devoir d'un historien, quand il ne peut faire connaître la vérité que par la réfutation du mensonge, ou en confondant la témérité de ceux , qui sur l'idée peu exacte qu'ils se forment d'un prince, en font des portraits si peu ressemblans et si injurieux. C'est faire injustice à Charles VII que do ne le pas regarder comme un des grands princes qui ayenl porté la couronne de France*. »
On voit ici apparaître les premiers résnltats de cette méthode, justement vantée par Augustin Thierry, qui^ s'écartant des sentiers battus et évitant avec soin les lieux communs, place Thistorien en présence des sources originales et lui permet de ne rien affirmer qu'en connaissance de cause.
Mais l'ornière, en ce qui concerne Charles VII, était trop profonde pour qu'il fût possible d'en sortir. Les annalistes du dix-huitième siècle, tels que l'abbé Le Gendre et le sieur de Limiers, subissent l'influence dés idées préconçues ^ Pourtant l'abbé Lenglet du Fresnoy ne craignait pas d'écrire,
Georges Gbastellain , qui coDrirment ce que dit Tauteur anonyme, lequel, comme Qp le verra plus loin , n'est auti*e que Henri Baude.
1. Histoire de France depuis l'établissement de la Monarchie française dans les Gaules (mm. édition, publiée par le P. Griffet. Paris, 1755-57, 17 vol. in-4°), t. VU, p. 327 et suiv.
t. Voici l'appréciation de ces deux historiens :
Le Gendre : Nouvelle Histoire de France depuis le commencement de la Monarchie jusques à la mort de Louis XHl. Paris, Claude Robustel, 1718, 3 vol. in-fol., t. II, p. 536 et 5-49 : « Les historiens l'ont sunioramé le Victoi'ieux, à cause que son règne ne fut qu'une suite de triomphes. Selon l'avis de bien des gens , ils eussent mieux fait de l'appeler l'Heureux et le bien servi; parce qu'il n'eut pas beaucoup de part aux grands événements de son règne, et que la gloire principale en est deuë à ses capitaines... A la bravoure près, il n'avoit pour un Roy que des qualitez médiocres, peu de génie, nulle application aux affaires, une passion effrénée |)Our les plaisirs, ime complaisance aveugle tant pour ses favoris que pour ses maîtresses. Sa bonne fortune'Iui tint lieu de mérite; et le zèle de ses capitaines, leur valeur, leur habileté en fit un conquérant et un triompliateur. »
Limiers : Annales de la Monarchie Françoise depuis son établissement jusques à présent (Amsterdam, 1724, 3- parties en 1 vol. in-fol.), l'« partie, p. 211 et 2U : H Ce Prince fut nommé le Victorieux parce qu'il avoit reconquis le Royaume; ou plul<5t, comme il arrive d'ordinaire, la bravoure de ses capitaines lui fit donner un titre qu'il avait moins mérité qu'eux. Ce n'est pas qu'il manquât de courage; mais il n'avoit d'ailleurs que des qualitez médiocres; peu de génie, peu pu point d'application aux affaires; beaucoup de penchant au plaisir et de foiblesse à se laisser gouverner par ses favoris. » L'auteur dit plus haut : ta Sa fermeté à lutter contre la mauvaise fortune , le fit enfin triompher de ses ennemis. »
jé
XX INTRODUCTION
en 1729, que Charles VII fut t Tun des plus grands de nos rois * . »
Nous voici arrivés au moment où ce qu'on pourrait appeler Varrêt de Vhistoire va être rendu, et c'est le président Ilénault qui s'est chargé de le formuler. Dans son Nouvel abrégé chronologique, publié en 1754, il s'exprime en ces termes :
« Charles VII ne fut en quelque sorte que le témoin des merveilles de son règne ; on eût dit que la fortune , en dépit de l'indifférence du Monarque, et pour faire quelque chose de singulier s'éloit plu à lui donner à la fois des ennemis puissans et de vaillans défenseurs, sans qu'il semblât avoir part aux événcmens : ce n'est pas que ce prince n'eût beaucoup de courage, s'il paroissoità la tête de ses armées, c'étoit comme guerrier et non comme chef. Sa vie éloil employée en galanteries, en jeux et en fêles. Un jour La lïire étant venu lui rendre compte d'une affaire importante, le Roi, tout occupé d'une fête qu'il devoit donner, lui en fit voir les apprêts et lui demanda ce qu'il en pensoit : Je pense, dit La llire, que l'on ne sçauroil perdre son royaume plus gaiment : cependant quelques historiens, trompés aux prodiges de son règne, n'ont pu imaginer qu'il n'y ait point eu de part, et lui ont donné le titre de Victorieux^. »
Un an après, Duclos publiait son Histoire de Louis XI. Sous une forme plus académique, le jugement qu'il porle ne s'écarte guère de celui du président Hénault :
« Charles étoit doux, facile, généreux, sincère, bon père, bon maître, digne d'être aimé et capable d'amitié. Il avoit toutes les qualités d'un particulier estimable, peut-être étoit-il trop foible pour un roi. Uniquement livré aux plaisirs, il étoit moins sensible à l'éclat du trône, qu'importuné des devoirs qu'il impose. Ilredoutoit les fatigues de la guerre, quoiqu'il fut intrépide dans le péril. Avec toute la valeur des héros, il manquoit de ce courage d'esprit si
1. « Le règne de Charles Vil doit passer pour un prodige par les étranges révolutions auxquelles il s'est vu exposé. Ce prince plein de courage fut pour ainsi dire le jouet de la Fortune... » (Suit un court exposé du règne de Charles VII.) « Charles VII, dit plus loin l'abbé Lenglet, fut l'un des plus grands de nos rois. » Méthode pour étudier Vhistoire (Nouv. édit., revue par Drouet. Paris, 1772, 15 vol. in-i2), t. VII, p. 275 et 278.
2. Nouvel abrégé chronologique de l'Histoire de France, etc. Paris, 174i, in-8* p. 177. — Ce titre de Nouvel abrégé vient sans doute de ce que,* en 1735, le comte de Boulainvilliers avait donné son Abrégé chronologique de F Histoire de France. L'ouvrage du président Hénault a eu une vingtaine d'éditions, jusqu'en 1853.
INTRODUCTION. XXI
nécessaire dans les grandes entreprises, et supérieur à tous les événemens, parce qu'il donne cette fermeté d'âme qui faisant envisager les malheurs de sang froid, en fait appercevoir les ressources. . Ce prince ne prenoit presque jamais de parti de lui-môme, et n'avoit d'autres sentimens que ceux que lui inspiroient ses favoris et ses maîtresses. La valeur et la conduite de ses généraux suppléèrent à son indolence naturelle. Il fut assez heureux pour les trouver et assez sage pour s'en servir *. >
Villaret, continuateur de l'abbé Velly, dont V Histoire de France fut un moment fort à la mode, n'avait pas le sens critique du P, Daniel ; mais ce n'était point un historien sans valeur, et son appréciation du caractère de Charles VII est remarquable. Nous U trouvons dans le tome XVI de rédition originale, publié en 1765 :
a On pourroit dire de ce prince qu'il avoit plus vécu qu'un homme ordinaire... Obligé de lui ter sans cesse contre l'adversité, également en butte aux persécutions de ses ennemis et de sa famille, presque toujours contredit, souvent réduit aux extrémités les plus cruelles et les plus désespérées, n'aplanissant un obstacle que pour en rencontrer de nouveaux, n'obtenant des succès qu'à la pointe de son épée ; telles furent les pénibles occupations qui remplirent sa destinée. De longues disgrâces, dès combats multipliés, des victoires sanglantes, les soins pénibles du gouvernement, poids immense pour un monarque jaloux de ses devoirs ; tant de fatigues et de dangers, en le couvrant d'une gloire immortelle, avoient usé les ressorts de sa vie. Un goût immodéré pour des plaisirs dont il auroit dû s'interdire l'abus, achevoit encore de le précipiter vers la fin de sa carrière. Ce défaut que la vérité de l'histoire ne permet pas de dissimuler, est le seul peut-être qu'on puisse reprocher à ce grand prince. Il s'y livroit sans ménagement, surtout dans les dernières années de son règne. Il s'imaginoit, en alliant à l'embarras des affaires, l'ivresse momentanée des passions, pouvoir se soustraire aux chagrins dévorants qui l'assiégeoient sans relâche : mais cette courte illusion ne les rendoit que plus cuisants. Il avoit surmonté l'infortune, raffermi le trône de ses ancêtres, rétabli la monarchie, rendu les peuples heureux. Il ne voyoit dans ses sujets qu'une multitude d'enfans pénétrés de la plus sincère reconnaissance. Il n'y a point ici d'exagération, la France l'idolâtroit....
<i Nous ne comptons point au nombre de ses grandes qualités son intrépide valeur ; il y a peu de nos rois dont on puisse soup-
1. Histoire de Louis J/ (Paris, 1745, 3 vol. in-12), 1. 1, p. 7.
XXII INTRODUCTION
çonner lo courage, mais ce qui se rencontre plus rarement dans les guerriers, Thabitude de verser du sang ne le rendit point cruel... Il sçut vaincre son orgueil, et ce que depuis longtemps on ignoroit en France, il apprit à ses soldats à ne combatre que les ennemis, et à respecter leurs compatriotes. C'est à lui que nous sommes redevables de cette discipline exacte qui règne dans nos troupes. Si l'on se rappelle dans quelles circonstances il introduisit une réforme que personne jusqu'alors n'avoit osé môme imaginer, on conviendra qu'un semblable projet ne pouvoit être que l'ouvrage d'un grand homme.... Ses exploits héroïques ne forment que la plus foible partie de son éloge. S'il faut admirer et chérir sa mémoire, c'est principalement par la sagesse et la douceur de son administration. 11 rendit à nos lois leur ancienne vigueur, il en ajouta de nouvelles. Il n'y a qu*à consulter les édits salutaires publiés pour la réforme de l'ordre observé dans la distribution de la justice ; une multitude de sages réglemens pour restituer les divers degrés des tribunaux, harmonie interrompue et presqu'oubliée pendant un demi-siècle d'anarchie ; l'autorité des lois confiée à des magistrats d'une prudence et d'une intégrité reconnue... Charles avoit toutes les perfections nécessaires sur le trône ; ou auroit seulement désiré que ceux qui l'environnoient eussent eu moins d'empire sur lui : mais ces reproches ne peuvent guère tomber que sur les premières années de son règne. Trompé par les courtisans avides, il les croyoit ses amis et non ses favoris. L'expérience le désabusa, et l'on peut dire qu'il fut alors véritablement Roi. Il lui resta de cette facilité de caractère une aftabilité, une douceur, une humanité qui prôtoient encore un nouveau lustre à ses autres vertus. Il pardonnoit facilement, et cette clémence n'étoit point en lui un témoignage d'insensibilité. Il scavoit oublier les injures et jamais les services. Il ne considéroil point ses sujets comme une multitude d'esclaves destinés à prodiguer leurs biens et leurs vies pour cimenter l'édifice de sa grandeur : il avoit pour eux l'affection la plus tendre ; un père de famille n'eut jamais plus d'amour pour ses enfans *. »
Nous ne citerons que pour mémoire Fabbé de Mably (1765) , qui répète tous les lieux communs de ses devanciers % et
i. Histoire de France depuis l'établissement de la Monarchie jusqti' à Louis XIV (Paris, 1755-1786, 30 vol. in-iS), t. XYI, pages 297-98, 308-312.
2. Dans ses Observations sur l'histoire de France (nouv. édit., revue par M. Guizot. Paris, Brière, 1823, 3* vol. in-8»), t. II, p. 243 : a Chailes Vll avait des qualités estimables, mais aucune de celles qui lui étaient nécessaires pour ramener ses sujets de leur erreur, et conquérir son royaume presque entièrement occupé par ses ennemis. Ce ne fut point lui qui sauva la France du joug des Anglais , et les força à se renfermer dans leur lie ; ce
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INTRODUCTION. KXIII
racadémicien Gaillard (1774), qui entreprit de réagir contre l'arrêt du président Hénault \ Si Pon veut suivre le courant de l'opinion dans les années qui précédèrent la Révolution, il faut ouvrir les Portraits des Rois de France, de Mercier % et la France sous les cinq premiers Valois de Levesque'. Mais autant le premier est dépourvu d'originalité , autant le second se montre indépendant et judicieux dans son appréciation, qui tout en n'étant point exempte d'erreurs, repose sur une étude attentive des faits * :
« Cljarles VII fournit à l'histoire l'exemple rare d'un monarque foible dans l'infortune, respectable dans la prospérité. Il eut, comme Henri IV, son royaume à conquérir; il aima, comme lui> son peuple ; il Ht, comme lui, chérir sa clémence, et mérita comme lui le reproche de n'avoir pu vaincre dans l'une et l'autre fortune, son penchant pour Tamour et le plaisir. Il se distingue encore de la foule des Rois, parce qu'ayant du courage, sachant faire la guerre, et s'étant préparé pour la soutenir des moyens supérieurs à ceux de ses voisins, il sentit que la gloire véritable et le devoir des souverains est
fUrent les Français qui lui étairat affectiomiés , et qui, à fiDrce de constance et courage, placèrent leur prince sur le trône , et si j*ose le dire , sans qoMl daignât les seconder. La licence des temps, la faiblesse de son père, ses propres malheurs et ses disgrâces n'avaient encore développé en lui aucun talent quand Ôiarles VU mourut. Rien n*est capable de donner des qualités héroïques à une âme commune. Après une vaine inauguration , Toisi* vetë et les douceurs d'une vie privée semblaient seules eo. droit de le touclier; une maîtresse et des lavoris qui le gouvernaient, lui tenaient lieu d'un empire. Heureusement, Us eurent plus de courage et d'élévation d'âme que lui , et il leur importait de relever sa fortune. »
1. a M. le Président Hénault, si souvent cité pendant sa vie et si digne de Tétre après sa mort, a porté sur ce prince uir jugement sévère. « Charies VII, dit-il, ne fiit en quelque sorte que le témoin des merveilles de son règne. y> Ce mot parait autorisé à quelques égards par un des surnoms qui furent donnés à ce prince : on l'appela le bien servi; on l'appela aussi le victorieua:, et il nous semble qu'il eut part à ses victoires; il nous semble qu'il mérita les services de ses sujets et qu'il sut les récompenser. On peut lui reprocher des moments , de longs moments de découragement et de langueur, la mollesse trop souvent mêlée aux travaux de la guerre et de la politique, des fêtes déplacées, parmi les plus importantes affaires et les périls les plus pressants; La Hire put lui dire : on ne saurait, perdre son royaume plus gaiement : mais tout fut réparé , et il était toujours aise de rappeler ce grand roi â la gloire et au devoir. » ijistoire de la querelle de Philippe de Valois et d'Edouard lU, continuée sous leurs stuicesseurs (Paris, Moutard, 1774, i vol. in-12), t. III, p. iH. OS, p. 282 et i6«. — Cet ouvrage, qui esi la suite de YHistoire de la rivalité de la France et de l'Angleterre, forme la seconde partie de cet ouvrage, dans la réimpression qui en fut faite en 1818 (Paris, J.-i. Biaise, 6 vol. in-8<»).
S. Neufchatd, 1783, l vol. in-S^. L'ouvrage eut dans l'année (rois éditions. Voir l'appréciation du caractère de Charles VH, t. lU, p. 27.