‹ Histoire de Charles VII (volume 3)Chapitre 162 sur 367 · Par letues du 30 juillet · texte numérisé non relu

Par letues du 30 juillet

4. Gaucourt fut nommé, on l'a vu, par lettres du 1" aovembre 1498. — Voir, sur le râle du comte de Comminges en Dauptiiné, Vallet. HUloire de CharUi VU. i. Il, D. 258.

:a 16 février 1425. D. Vais»ele, I. IV, preuvM,

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vembre 1419, à la haute dignité d'évëque-tluc de LaOD : il se troiiTait ainsi l'un dea pairs ecclésiastiques du royaume. Maître de la Chambre des comptes en 141S, membre du Conseil du Dauphin et l'un des commissaires sur le fait des 6nances , il devint, vers le commencement de 1422, président de la Chambre des comptes. Le grave chancelier du duc d'Orléans , en constatant (à la date de 1423) que Tanguy du Chastel, Louvet et Cbampeauz étaient maîtres du gouvernement, et en les llétrissant comme >< renommez de vie honteuse et deshooneste ', » ajoute celte appréciation : « Maistre Guillaume de Champeaulx, évesquede Laon, quine fut mie bien sages ^. » En 1423, l'évêque de LaoQ présida au baptême du Dauphin. La même année, il fut désigné comme l'un des t;énéraux des finances en Languedoc'; et soit pendant la lieutenance générale du roi de Hongrie (1424-1425), soit après la réintégration du comte de Foix, dont il reçut à Mazères, en février 1425, le serment de fidélité au nom du Roi, il ne cessa d'exercer dans cette province un pouvoir absolu en matières financières et administratives*. Ce que furent les abus, les concussions, les malversations, les crinies môme, — le mot est employé par la chancellerie royale — dont Guillaume de Champeaux se rendit coupable, il faut, pour en avoir une idée, lire les lettres de destitution donnés par le Roi en 1441 : tailles et aides imposées à plaisir; nouveaux impôts mis sur le pays à l'insu du Roi ; fabrication de monnaies « à sa plaisance ; » transport de billoa hors du royaume au mépris de toutes les ordonnances ; greniers à sel dilapidés et réduits en non valeur, voilà les griefs énuméréa. On estime à six ou sept cent mille écus le tort causé à la couronne par sa déplorable administration *. Nous avons

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