‹ Histoire de Charles VII (volume 3)Chapitre 173 sur 367 · DE 1422 A · texte numérisé non relu

DE 1422 A

icUons don nies. — Relatioas svoc la eaurdel 'dTeur de U paiï. — Le duc de Saïoie médi

lonférence do Bourp-en-B reste ; préliminaires de pii>. — Disposliione du duc de Bour( ion Intimiift avec le rigent Bedrord; mirîages projetés de Bcdrnrd et de Richemon deux sŒura du doc; tripla alliance d'Amiens entre les duce de Bourgognj, de Brelngno cl da

interrenlion. — Nouvelles diinsrcbe a de Charlea VU pria de l'Ecosse; rcnouvelleinenl des alliances: promeaBe de sacoura; rapprochement entre l'Angleterre el l'Ècoase ; le roi Jacques l" est mis en liberté et prend possession da aon .rojaume. — Ambassade au duc d«

dicida i faire obédience à Martin V ; anuafl emproasé fait par la pape i sas ambassadeurs. — Pourparlera entre l'empereur Sigiamond ot Charles VII ; demande J'alliance adressio i reinpereut par le Roi ; discours d'Alsin Cbinisr; relations da Charlea VU eieo divers princes et seigrieurs d'Allemagne. — Ëtal d'abaissement où se trouve la Francs bu dehors;

Un des premiers soins de Charles VII, une fois parvenu au trône, fiU de faire part de son avènement à ses anciens et fidèles alliés, et de renouveler les alliances contractées pendant sa régence. Nous avons des pouvoirs donnés; au château de Mehun-sur-Yèvre, le 25 novembre 1422. à quatre ambassadeurs qui devaient se rendre à la coup de Castille^ Des

1. Celaient Jacques Gelu, archeréqae de Tours; GulUanme Bataille, conseiller et cbambeltan du Roi ; Guiltaume de Quiefderille, conseiller et maître des requêtes de riidtel, et Jean deCisIel, secrétaire du Roi. Le pouvoir est eo copie conlemporaiite dans

ovGoot^lc

HtéïOlRE DE CHARLES VII.

instructioDS détaillées, signées de la main du Roi, furent délivrées le 28 novembre à trois d'entre eux '.

Les ambassadeurs, après avoir remis les lettres de leur maître à Jean II et aux infants, et leur avoir notifié la mort de Charles VI, avaient mission de déclarer que le Roi, connaissant « la bonne amour et les anciennes alliances » qui avaient toujourâ existé entre les rois de France et de Castitle, et les Cl grandes aides » que le roi de GastlUe lui avait prêtées durant sa régence, lui offrait son royaume et sa seigneurie pour les employer à ce qui pourrait servir au bien du royaume et de la seigneurie du roi, et qu'il était prêt k renouveler les anciennes alliances existant entre les deux royaumes*.

Les ambassadeurs devaient faire connaître à Jean II l'intention où était le Hoi, en la saison nouvelle, « de se mettre sur les champs, à toute puissance, pour le recouvrement de ses terres et seigneuries ocoupéespaj les Anglais, communs adversaires et anciens ennemis de France et de Castitle, » et, pour cela, de faire appel à tous ses alliés, entre lesquels le roi de Gastille était le premier et principal.

Ils avaient charge spécialement de solliciter un secours armé de dix galères, frétées et soudoyées pour toute la saison nouvelle, du mois d'août au mois de septembre, sous le commandement d'un notable chevalier rompu dans la pratique de la guerre, lequel recevrait commandement exprès de faire tout ce que te Roi lui ordonnerait. Des garanties seraient données pour le remboursement des dépenses occasionnées par t'armement des galères.

Les ambassadeurs devaient solliciter le roi de Gastille d'écrire à certains seigneurs qu'ils lui désigneraient', pour leur faire savoir que les alliances ayant existé de tout temps entre les rois de France et de Castitle étaient renouvelées , « à son très grand

le RU. latio COU, T. 15 v°. — 11 j a im autre pouvoir du mjme jour pour demander un secours tant sw (erra que sur mer.

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