‹ Histoire de Charles VII (volume 3)Chapitre 19 sur 367 · Journal iFiin bourgtok de Paru, p. S9S · texte numérisé non relu

Journal iFiin bourgtok de Paru, p. S9S

i. VoirUonstrekl.t. V. |>. 85.

3. Voir Saint-Remy, 1. Il, |i. Î85-87 «29!) et suiï.; Canal, I. c, p. 33S-39 «1246-17; llialolre de Hoiirgogne , l. IV, preuiin, p. cxl; ttodrigue de Villeiulrando , \itr M. Qulclicral, p. 103 cl suiv,

i. Canat, l. c, p. U5 et suir.; Hiiloire île Bourgogne, I. IV, p. 188-89; Sainl- Haiiiy, [.H, p. 301; Monstrolet, I. V, p. 86; leUics de Cliarles VII du 8 juillnl; quliiaiire de r^ucourl du 2G septembre, dans Fonianicu, li7-IJ8.

ovGoot^lc

1434 ÈVÉNEMENTiî MILITAIRES DE 1422 A 1438. 51

de fiourbon. Mais celui-ci, dont l'ardeur belliqueuse avait élé bieû vite refroidie par cette marche vigoureuse ', ne tarda pas k eavoyer des ambassadeurs à. son beau-frère. Les ûégociatioiis furent reprises, sans qu'on interrompit pourtant les opérations militaires. Non content de s'être emparé de Belleville, le duc de Boui^ogne poursuivit ses ai-meinents , et envoya le comte de Pribourg dans le pays de Dombes et jusqu'aux portes de Lyon '. De son cOté, le Roi fit appel aux comtes de Foix, de Comminges et d'Armagnac, et à ses vassaux du Languedoc*. Enfin, le 16 septembre, des conférences s'ouvrirent à Ponlnie- Yeyle ; elles ne tardèrent point à amener une suspension d'armes qui, cette fois, devait être définitive *.

Pendant cette longue campagne, si mollement conduite par le duc de Bouibon, la France s'était vue attaquée dans le Nord : une expédition, commandée par le jeune comte d'Ëtampes, lieutenant du duc de Bourgogne en Picardie, fut dirigée contre les villes soumises à l'obéissance du Roi. Saiut-Valery fut assiégé. L'évêque de Thérouanne, chancelier de Henri VI, vint joindre le comte d'Élampes, et tous deux, après la prise de Saint-Valepy, allèrent réduire Monchaux, qui fut démoli'. Mais le connétable, mettant à exécution un plan d'attaque combiné avec le Roi, qu'il avait récemment i^lé trouver à Vienne •, ne tarda pas à paraître sur tes frontières de Picardie. Tandis que Gaucourt opérait en Boui^ogne, do concert avec le duc de Bourbon, et que le duc d'Alençon attaquait les Anglais en basse Normandie , Rlcheroont , en compagnie du bfttard

1. MoDSlretet nirontc que, quand les troupes liour^ignonncs se mirent eo baUille iletMl Villerranclic «1 eavo^èrent »igniBer leur lenue au <luc de Uourbon, celui-ci d^lari rjue, puisque te duc do Bonrgi^e n'él;iJl pas à la U(e de ses Icoupes, il ne les conibal- Irail pas; il lil sortir ses gens de guerre comiiie pour une parade, et parvl au iiiilicu d'eux ■ sur ung bon nturner, sans anneures. leslu d'une langue rabe, ung baslon en son poing. » — Dès te 1! octobre, les ambassadeurs du duc de Bourbon arrivaient i Belleville, qui avait capitulé le 8 (Canat, p. 3rj6>.

2. Saint-Reniï, t. H, p. 302-303; Monstrelet, I. V, p. 89-90 et 91-100; linat. p. Si.-^ 56; HUtoire île Bourgogne, t. IV, p. 189-91.

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