CbasUllaiii, Olivier de laMarcbe, elc
i. Piètre de Viadre; fui envoya à Bile le 1" mars. Archives du Nord, B 195t, t. 10 v°. On a une lettre du duc de Bourgo^e au Concile, en date du 16 mars 143S. Hardouin, Coneil., t. XII, col- S7i. — Le duc écrivit encore |p 18 mars. Ampliuima coUeclio, t. VUI, col. 799, *
3. C'est Toison d'Or qui se rendit en Ai^tcrre. Il partit le 15 Kvrier, Archives du Nord, B 1951, t. U v. Voir les instrucUons qu'il avait reçues au mois d'aoAt : Collection de Bourgogne, 99, I. 4!6. — Le 19 Kvricr, Fusil le poursuivant est envojé de Dijon au duc de Bourbon el au comte de Rirlicmoat, o où qu'ils soient. > Archives du Nord, B 195*, r. 60,
t. Cette réponse était parvenue au duc avant 1c 13 man, date d'une lettre aux Elisions, mal dal^c de Dijon 1c 13 mai (Belpit, CMeclion générale du doeuimnU français qal se trouvent en Angleterre , 1. 1 (seul publié) , p. S51-5i). Il } est fait également allusion dans les lettres du duc au concile de Biic en date du 16 mars (Hardouin, Coneil., 1. XIJ, col. 974-75).
5. Jean Tireeoq partit le S!3 février pour aller trouver te duc de Bretagne. ArcJûves du Nord, B 195*, f, 33 ï".
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I43S LE CONGRÈS d'ahhas. 5i9
à Nevers. Philippe ne larda pas à être informé par le connétable de Richemont que le Roi acceptait la «journée» projetée, el qu'il enverrait ses ambassadeurs à Arras '. Le duc et la duchesse quittèrent Dijon le 31 mars pour se rendre dans le nord. Ils traversèrent la capitale, où ils firent leur entrée le 14 avril, au milieu des acclamations populaires ^ Les Parisiens, las enfin de la domination anglaise qui les avait conduits à la ruine', saluaient dans le duc et la duchesse de Bourgogne les représentants de ia paix. Les « damoiselles » et les bourgeoises vinrent trouver Isabelle pour la supplier d'agir en faveur de la paix : H Mes bonnes amies , répondit-elle , c'est une des choses « de ce monde dont j'ay plus grant désir, et dont je prie plus « Monseigneur et jour et nuit, pour le très grant besoin que je n voy qu'il ea est ; et pour certain je sçay bien que Monsei- B gneur en a 1res grande voulenté de y exposer corps et che- « vance'. » De son côté, Philippe reçut une députation de l'université de Paris, qui lui adressa une harangue dans le même sens.
Le duc de Bourgogne n'avait pas trouvé à Paris son beaufrère le duc de Bedford : celui-ci avait quitté la capitale le 10 février précédent, pour ne plus y revenir; mais il conféra avec les membres du Conseil anglais , qui se montrèrent favorables à la paix^ Il partit le 21 avril, et arriva à Arras dans les premiers jours de mai.
Les réponses aux messages expédiés de Dijon commençaient à lui parvenir. Les ambassadeurs anglais au concile de Bàle le félicitaient de ce qu'il avait fait à Nevers ei se décla-
I . Ldlre du 13 mors. Le duc écrivil en in<>mc lamps ui\ Parisiens.
i. Monstidct, t. V, p. 116 ; Saint-Renij, 1. II. p. 30i. Lo Journal d'un bourgtoii lie Ptait eonslalc (p. 301) quel était, au milieu de la misère puUique, le luxe et l'abondance (NI vivaient le duc ri sa suite. H note en passanl la présence, à cAU dn (Ils ]i<gilime du duc {Charies, n^ le 10 novernbm 1133), de i trois jeunes jouvenceau i, qui moult beaux estoieni, fHi n'ailoitnt pat dt marimge, * cl d'une « belle pncclle. > I.e 19 avril, le duc Qt faire un sen'ice aun C^lestins pour le repos de l'imc do sa sŒur la duchesse de fiedrord, qui y (tait entende. ,
3. Dès le 30 mars U3S, tes Parialcas se plaignaient au roi d'AngleleriR de la a povreld cl misère i qui régnait dans leur ville, et lui ivpi'uchaieol vivement de les laisser perdre. Delpit, I. c, p. 350.