RtlaOen mglëte, f. 116 y
2. Le texte est dmiDé dans b Belatioti anglaiie, l 177. Les pouvoirs de Charles VII, doutés i Amboise, ta date du 6 joillel (par le Roy en son grand conseil, Allaùi) se Irouvent dans les lettres des ainbassadenrs frantais du 7 septembre (Origina] : Chartes de Colbert, 355, n" 20Î), Us ont iti imprimés par D. Uariene et Durand : Thuaurut novia aiucdotorum. t. I. col. 17gi, dans le oiéme acte. On lee trouve encore, en copie de la Un du x\-' siècle, dans le ms. fr. 5036, f. 310-313 v°. — Les chugemenls apportés élatent purement de fonne.
3. Ceci n'était pas confonne ain instructions du 31 juillet. Ie5<;iielies indiquaient les oin^s que les plénipotentiaires aillais devaient faire. — Première offre ; abandon de c« que le roi d'Angleterre possédait au sud de la Loire; c'est ce qui avail été fait le 16 août. — Deuxième offre : maintien du ttalu quo entre les parties, qui garderaient chacune leurs possessions respectives, Stevenson , t. n, p. 133.
4. M. Stevenson, dans l'eicellenle inlroduclion plarée en t^te dr <^i>ii préi-ieiii recueil.
ovGoot^lc
S34 HISTOIRE DE CHARLES Vil. ' 143S
Le 19 août , les cardinaux , après avoir conféré avec les ambassadeurs de FraDce, firent saycir aux ambassadeurs anglais que ces offres n'avaient point été agréées, et qu'ils ne feraient aucune ouverture nouvelle '.
Les négociatioDS demeurèrent interrompues pendant plusieurs jours.
Le 17 août, un grand conseil, auquel prirent part deux cents personnes, avait été tenu par le duc de fioui^gne. Le secret le plus absolu avait été juré sur l'objet de la réunion. Mais te bruit se répandit bientôt qu'on y avait agité la question des réparations que le duc aurait à demander relativement à la mort de son père '.
On reçut le 20 la nouvelle que le cardinal d'Angleterre était en route pour Arras. Le comte de Huntingdon arriva le 22 ; le cardinal fit son entrée le 23. Le duc de Bourgogne se porta à sa rencontre, et lui rendît visite le 25*.
Le même jour, le duc de Bourtran, les comtes de Vendôme et de Richemont s'étaient assis à la table du duc de Bourgogne. Dans la soirée , une fâcheuse nouvelle éclata comme un coup de foudre : La Hire et Saintrailles avaient passé la Somme, à la tête d'un corps d'armée, et s'avançaient par Beauquesnc et DouUens, ravageant toute la contrée. Philippe , furieux , fit monter à cheval les comtes d'Étampes, de Saint-Pol et de Ligny, qui, à la tète de tous les chevaliers et écuyers présents à Arras, se portèrent à leur rencontre.
Au premier bruit de l'invasion, les ambassadeurs de France avalent député Théaulde de Valpergue vers La Hire et Saintrailles, pour leur enjoindre de rebrousser chemin *. On parvint à éviter un conflit : les deux capitaines, après un semblant de
consUte que tes ambassadeurs de France déployèronl dans les négodations un esprit de eoDcilUtion que les ambassadeurs anglais furent loin d'égaler, et qne kurs propoûlions élaienlde nature à ttre acceptées (p. lxvii).