‹ Histoire de Charles VII (volume 3)Chapitre 78 sur 367 · CUirembaull, 319, p · texte numérisé non relu

CUirembaull, 319, p

*. Pièces orlginatti , 129Î ; Gai'COuht. — Le sire de Gaucourt avait refU, parleUresdu 11 avril 1JÎ6, 13.000 livres pour l'aider à pajer ;a rançon. De nombreux dons attesicat qup, pendant celte période, ses lojaui services furent g^u^rcu sèment récompensés. — « Messire Regnault de Chartres, le seigneur de la TremoiUe, le ïfre de Qaueourl, qui lors gnuvemoienl le corps du Roy et le Tait de la guerre... » Chronique dite de Percevai de Cagny, dans Quicherat, Procét de Jeanne d'Are, t. IV, p. 30.

5. Le 15 décembre liïT, le bâtard d'UrlJaas retoit un don de WO écus d'or; en outre, une somme de mille livres lui est alloua par lettrés du 1" mars 1438. Claii^ni- ' baull, 83, p. 6157; La Roque, lllêtolre de la maUon d'Harcourt, t. I, p. 711.

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tenant oublieux des bontés royales au point de ee mettre eu révolte contre son souverain, le comte de Vendôme demeure inébranlable dans une fidélité qui lui vaudra à jamais l'estime et l'amitié du Roi.

■Quelque fût le prétexte allégué par le comte de Richemonl et les princes ses alliés pour colorer leur prise d'armes , elUavait le caractère d'une véritable rébellion. Ajoutons que rien ne justifiait une telle attitude. Car, si de graves abus existaient encore dans le gouvernement, moins qu'à tout autre il appartenait au connétable, qui avait eu en main le pouvoir le plus absolu et qui n'avait pas su porter rem ède à ces abus, de se poser en réformateur.

Il le fit pourtant, avec cette audace et cette assurance qui lui étaient habituelles. Nous avons la trace de démarches faites par lui, de concert avec les comtes de Clermont et de Pardiac, près du Parlement et des bonnes villes , pour les attirer .'i son ■ parti. Le 14 janvier, une lettre des trois princes fuf lue au Parlement de Poitiera ; on décida qu'il n'y serait point fait dp réponse et qu'elle serait envoyée au Roi, " pour en faire à sou bon plaisir'. > Dans cette circulaire, qui fut envoyée de tous ley côtés*, les princes parlaient des « remèdes nécessaires » à apporter au gouvernement du Roi et du royaume , « afin de paix avoir; » ils énonçaient leur programme de gouvernement et leur intention de mettre « hors de la compaigni'e et service du Roi » le sire de la Trémoille et Robert. Le Maçon; ils demandaient qu'on se joignît à eux contre ceux qui détenaient le pouvoir '. La communication des princes fut accueillie très

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