Monstrelet, L IV, p
e. Richemanl assiégeait en ce moment le cliJleaa de Sainie-Neomaye, près de Saint- Maiient. Voir Cruel, p. 369.
7. Monstrelet, t. IV, p. 310. Le comie de Clermoni, en particulier, après s'être montré lin instant à la Wle des liauts barons d'Auvergne et du Bourbonnais, se retira après la journée des harengs, el, tout en ttiisant de bédés promesses, ne reparut plus. Cousinol, p. S66-69', Berrr, p. 376.
8. ( nex Francia: nimiu pavore perlerritus, itemm se ad regem ScotiK Jacobum buju', nonine primuni, omnibus viribus se prieparai'e disposait El sic ai^ropinquando se ad Rupellani, ubi ipsî intendebat ascendera navem, transmotando locum, se mclusil, I'icLivh> vocala, ubi pro tempore erant domini Parleamenti Pansicnsis, de dicta villa Panitenai fugati, qui ail tcnciiduni in aptiim proposiluni oninino coaaultauninl > Religifut de Onuiferling, d.ins Quicherat, I. V, p. DSy-IO. — Le Roi était allé de Saint-Aignan ii Poilier-, te 4 aa(U Ut» {Itiniialrf).
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176 HISTOIRE DE CHARLES Vil. 14-28-29
la veille de succomber, où l'on ne peut plus compter sur aucun secours humain, car seloa l'expression d'un contemporain, on est u quasi du tout au bas, » la j>hipart sont d'avis qu'il n'y a qu'un parti à prendre : se retirer eu Dauphioé, et ià, « en attendant la grAce de Dieu, » défendre pied à piod le Lyonnais, l'Auvei^ne et le Languedoc'. Quelques-uns se demandent même si le Roi, recueillant ses objets les plus prfeieux et faisant ari^ent de tout, ne doit point aller demander un asile au Koi de CastlUc. D'autres proposent de faire la part du feu, et, pour conserver intacte une partie du royaume, d'abandonner le reste à l'ennemi'.
Voilà donc à quelles extrémités se trouve réduit le descendant d'une raoe qui au neuvième siècle avait contenu les flots de l'invasion normande, qui sous Hugues Capet et ses successeurs avait fondé l'unité nationale, qui avait préservé la France de l'invasion allemande sous Philippe-Auguste, et -, lutté victorieusement sous saint Louis et Charles V contre l'invasion anglaise! La France est-elle d»^orraais condamnée au démembrement? va-t-elle être réduite au simple rang d'une province anglaise'^ Au milieu de ces perplexités, Charles VII refuse de céder aux timides conseils de son ent<)urage : il a foi dans la Providence; par ses larmes et par ses prières, il espère fléchir la colère divine', et il attend de Dieu le salut qui ne peut plus lui venir des hommes.
1. a Un avoil mis en ilelibcracioD que I'od dobroil faire se Orléans c>loil |trin$; et fut advisi' par la jilus gnnl jiiU'l, s'il QfXiiH prins, qu'il np-fatloil lenir compte du de- Dinuraot du myauine, vru IVIai en qnoy il esloil, ei qu'il D'y avoit remède Tors tani sruleineni de rctnire mondil seigneur le Dafilphin en i-e!>lusr pa;s da Daulpbin^, et là le garder en attendant la grâce de Dieu, v Mallhieu Thom:i>sin, ItfgUtre llelphinal, dans Quirheral, l. iV, ji. 308. — " ... Avoil ja erif Irùtif par plusieurs fois en son cunseil que le meilleur esloit qu'il se relîrasl an tlaolpliini', et le (pirdast avecques les pays de Lyonnnis, Languedoc el .Vuvcrgne, an moins se nn tes pouvuil sauver se les Aoglojs gaignoyent Uri^ans. k Journal tlu tiége, t. IV, |i. H'.
i. » Aliqinuido enini lam dejecius inimiconim, tuni e\ regnn. Inni ex vclustis et anliquis hoslibiis anglici viribus el potenlia, dcpressus fuit, nt propc aliqiiandu fUeril ejus animi... Unes reipâ excedcrc et ad Hispaaias proficîsci; vel, una |iar1e relenta, aliani lioslilius redcre, eum tunr coruni Tiribus et marliioaincntis ahsislerc pusse minime confiderel. • Thomait Basin, llUloke de Cliarle» VU ri >le Louis XI, l. I. p. 34. — Cf, Pierre Sala dans Quiclicral, 1. IV, p. J80; Hubert DTondet, p. :il9. el Pie II, p. 509.
3. Voir, sur les disposilîons du Hui, la chronique publiée par le l'Iianoine de Smel dan» ïun Itfeneil de» Chnmlqutt de Flandre. I. III, |i. -iOS.
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