Voir ci-dessus, p
i. Voir plus haut, p. 43.
sénéchal de Poitou en 1440, en remplacement de Jean de
Roche, créature de La Trémoille, puis chambellan ^^ *
Après la prise d'Évreux, le Roi lui abandonna, ainsi qu»
frère Jean et à Floquet , le revenu de ses domaines, * ,.i
greniers à sel dans la contrée. Brillant chevalier, parleur ha
Brezé était passé maître dans les armes et dans les an
Là où son épée ne pouvait trancher le fil, sa langjie trioct^P
des difficultés*. Olivier de la Marche, qui le vit un P® ^
j t^rance il tard, en 1445, dit que « sur tous les seigneurs ^©^^ ,..^^
avoit le bruit pour estre gentil chevalier, hoD'*'^'^
plus plaisant et gracieulx parleur que Ton sceua
Le sénéchal de Poitou acquit bientôt dans le Co
prépondérante. Dès 1442, il avait les allures d*T
nistre'; sentant le vent enfler sa voile, il eui
tout diriger. Il ne serait point surprenant que
la maison même à laquelle il avait appartenu ,
comparable, ce trésor de grâce et de beauté
Tenvi les contemporains, il ait voulu s'en ser^v^-
assurer son ascendant. i
Ce n'est point là, d'ailleurs, une simple conjec3
indices donnent lieu de penser que le crédit ci<
Rcader'sNamç (în bkKk capitals)
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Date
1. « Geslui, l'aigle de tous les mondains du monde, avecques mer estoit le plus bel parlier de son temps , et n*avoit homme quMl n'en gage, fust ami ou ennemi, tellement qu*aulrefois là où espée ne pc sa langue vainquoil et ammollioil les puissans , » a dit Georges Chasf que temps à son service {Œuvres, t. 111, p. 347). Et dans son èpiti^
Le prea , le 1k>o , le vaillant chevalier. Le plein de sens , le glorieux parlier.
{Œuvra