Il faudrait quarante-deux ans
8o DE KAROLO VII REGE
tractus"^ obiit ^, relinquens regnum, jure quidem ad Karolum septimum, filium unicum sibi superstitem, et naturalis successionis ordine devolutum, licet tune magna ex parte ab Anglis regni hostibus occupatum, civilibus vero atque intestinis dissencionibus nimis, proch dolor î laceratum et perturbatum.
Et quia in consequentibus gesta ipsius Karoli septimi non jam delfini, licet hune solum sibi titulum Angli et Burgundiones eciam tune déferrent, sed ex tune* régis Francorum legittimi et naturalis, narranda suscepimus, ne nimia libri prolixitas legentibus fastidiosa fiat^, hoc termino librum hune convenienter claudentes, sequencia ex alterius ordiemur inicio.
a. detractus P. — h. Ces deux mots dans l'interligne, de la main de l'auteur, en G. — c. sit P.
CHARLES VII ROI 8l
vie et mourut^, laissant le royaume théoriquement dévolu par ordre de succession naturelle à Charles VII, l'unique fils qui lui restât. Mais ce royaume était alors en grande partie occupé par les Anglais, ses ennemis, et combien troublé et déchiré, hélas ! par les guerres civiles et les discordes intestines.
Et puisque nous avons entrepris de raconter dans la suite de cet ouvrage l'histoire dudit Charles VII, non plus dauphin, bien que ce seul titre continuât de lui être donné par les Anglais et les Bourguignons, mais dès ce temps-là naturel et légitime roi de France, nous clorons ici ce livre, comme il sied, pour que sa trop grande prolixité ne soit pas à charge aux lecteurs, et renverrons à un autre le récit de ce qui suit.