c’étaient les flibustiers (voir la
note 5 de la page ibü). Voltaire, qui a raconté quelques-uns de leurs exploits [Essai sur les mœurs ^ ch. cliij, dit de ces hommes : « Si ces aventuriers
» avaient pu se réunir sous un chef, ils » auraient fondé une puissance consi- » dérable en Amérique... 11 ne reste de » ces héros du brigandage que leur nom » et le souvenir de leur valeur et de U leurs cruautés. »
2. C’est-à-dire des hommes qui, ayant perdu tout espoir de réhabilitation et incorrigibles, se battaient avec le courage du désespoir. Voir plus haut, à la page 19, des peuples désespérés.