ÉPILOGUE
Dans la préface de cet ouvrage , j'ai exposé mon sentiment sur la manière d'écrire l'histoire locale; j'ai dit quels écarts le monographe devait éviter et quelle route il devait suivre ; j'ai critiqué la forme adoptée par quelques-uns de nos historiens et j'ai déclaré que j'avais fait, non pas mieux, mais autrement; j'ai indiqué les sources auxquelles j'avais puisé, et j'ai proposé pour modèles les travaux de cette jeune et vaillante Ecole des Chartes qui continue avec autaut de zèle que de talent la tradition littéraire des Bénédictins. Mes lecteurs peuvent juger maintenant si je suis resté fidèle à mon programme. Du moins, ils ne mettront pas en doute ma bonne volonté, mes efforts continus et , j'ose l'espérer, la conscience de mes recherches et l'impartialité de mes appréciations.
En prenant congé d'un public ami, il me reste à exprimer ma reconnaissance aux personnes qui ont bien voulu m'aider de leurs communications et de leurs conseils.
Aussitôt que j'en ai fait la demande, M. de Jessaint, alors préfet, et M. Durand, adjoint au maire, m'ont accordé avec une bienveillance parfaite l'entrée des archives du département, de la mairie et de T hôtel-Dieu.
Mes recherches à la Bibliothèque communale ont été facilitées par les bons offices de M. le vicomte de Castillon-Saint- Yictor, de M" Pie et de M. Lejeune, alors conservateurs de
• ..-senie!.!. Les deux premiers ne m' oui refusa ni leurs pr «-iTui •'"•i^.-iU i;i b-urs cn«-ourv.--e!ne:.is : le troisième m';i • ^v.::i y.fj rjt:.i.!'..-t avec u:i empressement qu'on ne reno-ctre i t-'Lj-'un « '-/jvz un antiqmire : il a second»* mon travail par t"i> 1< s moye:*> en su p.-uvi.ir et il a fourni trois appendices ;v*vii-t> a ni'ii j lemier volume.
M-:j auii M. Félix I^urquc;-* . professeur a l'Ecole Ch-irte*. et ancien o^lal- rateur d'Augustin Thierry p<ur rij;-b»iiv du Tiers-Etat, ma aide a résoudre plusieurs diffioult» •> hi>l» nques et m'a fait [>art de tout ce qu'il avait recuedh sur le pays chartrain dans les archives de l'Empire et dans celle- . moins connues, de la maison d'Orléans.
M. de lÎ4.i>villette. Ingénieur en chef des Pouts-et-Chauss*^ ci Président de la Société Arciieol-gique. m'a lionne . sur la géologie du territoire de Chartres, des renseignements que j'ai utilisés dans le premier cb^ptre de cette histoire.
Je devais à M. Marchand j-ère . de regrettable mémoire, la communication d'un curieux manuscrit de famille. Son peiitlils. M. Emile Hier de la Chaviguerie. employé à la Bibliothèque Impériale, a mis a ma UMmsition un volumineux recueil foi me par son aï. -ni et comp*sé de faetuuis, mémoire» judiciaire*, arrêts, opuscules politiques et autres pièces rares des trois derniers siècles, ayant trait, pmr la plupart, au pays chartrain.
Cràce à l'obligeante coopération de M. Luc. Merlet, ancien eleve de l'Ecole des Chartes et Archiviste du département d'Eure-et-Loir, j'ai pu combler quelque lacunes, eclaircir quelques points olisrurs et compléter un grand nombre t!e notes. Cet erudit a bien voulu en outre, et ce n'est pas If moindre de ses titres a ma gratitude: se changer de la révision des épreuves du second volume.
Ferai-je mention des mille petits services qui m'ont cte rendus et dont mon eloignement des lieux doublait le prix: des témoignages d'approbation et des marques non équivoques
do symjNithic qui me sont arrivées après chaque livraison ? Mon remerciement s'adresserait alors à tout ce que j'ai laissé d'amis à Chartres, car tous ont cherché directement ou indirectement à favoriser mon entreprise.
Merci encore aux souscripteurs de l'Histoire de Chartres pour la confiance qu'ils m'ont gratuitement accordée. Merci surtout aux Chartrains; ils ont compris que, citoyen adoptif de Chartres, je travaillais pour la ville commune, pour celle que leurs pères appelaient la Patrie Chartraine , Vatria Carnolcnsis l
Si.H'u!»;.î..*J»
1. Sccl aux causes delà Châlcllcni*- de Parties IS90) ICrotre-Scel id avec le: armes de france r» de Caille 3.S- el au causes de la Chi'.tller.-.e de Cwrcr.