M8 N. Ri-ot. 1751 A. Biaiichard
1526 P. Chevalier. 1801 Arnoux.
1530 I. Podechard. 1804 î'^arberet.
1560 N. Robin. 1805 Borland.
.1580 N. Millot. 1807 Renaud.
Ab9S J. Brelin oa Brelin. 1 807 Maïquet.
d604 N. Millot. 1808 Esiienne.
1620 A. Pfcrrier. 1816 Frapillion.
•1639 N. Borland. 1818 F. Oudot.
1645 Cl. Lignier. 1828 B.-T. Mallat.
J65A F. Lepainue. 1835 P. Bierce.
.1667 B. Maillard. 1860 V. Chocarne.
Vicaiies de S. Nicolas desservant Cho- .rey.
1837 Gaudry. 1847 Roger.
1838 Cottin. 1848 Lacoste.
1839 Millot. • 1849 Pochât.
1840 Periin. 1851 Lagneau.
1841 Rey. 1854 Leiièvre.
1842 Pajot. 1855 Clandin.
.1844 Boudrot. 1858 Lanier.
1845 Brigand.
CBAPITUE X.
LA fiÉTOLUTION.
Aox portes <es Ufenci sort nSk éts hommes qui n'ont pas 4e UàfÊ qni n'ont pas Ae quoi Tivre Muli 4 qai prononcent sur le sort éHiÊft renra et des paissanees de la ttm>
.(S ÀMBROIfiE).
Le 6 JMillol 1783 on resseoiit à Chorey
^plusieurs sfco.isscs de trembleuicni de
'terre. Il était dix heures un quart, la
grand' messe du dimanche venait de finir
et le curé Blanchard eut grand peine à
rassurer sa domestique effrayée parledi*
*queiis de sa batterie de cuisine.
Mai ; si le soi tremblait, la société oscillait sur ses bases. Le septicisme ironique des écrivains avait jeté dans les cœurs le .germe de la libre pensée. L'arbre de 1* science du bien et du mal s'était couvert de' fruits ter.tateurj ; i:i France fit comme Ad^m : elle niaij|^cu et be perdit.
Jetons encore un coup d'œil sur cette • civilisation ^ son déclin, sur ces habiiurfes
lûmes de nos pères, sur ces costumes qui' ont disparaître sous le niveau égaillai re. J'ai entre les mains un mémoire relatif LUX mineurs Bard. L sort de la boutique îe messieurs Masson Rougeotpère et fils, aiarcbands à Beaune. « deux aulnes et' ilemyede Kalmouck à huit livres quinze îols Tune; deux aulnes de serge à srpt' livres l'une ; une aulne de toille d'orange loire pour deux gillet«, deux livres dixleuf sols ; une aulne de toille de coton- ^erte, deux livres huit sols. » l.e chapeîer Pelletier vend aux enfants Bir»!
leux chappeiiux de qpai't: livres chaque. iJ, Picard donne, pour six livres dix sols,, leux paires de bas et deux bonnets gris, n laine de Ségovie; plus, pour la dcmoielle, un mouchjir de cou de trois livres. i la première communion de celle-ci, M. ^romageot lournit une coiffe de trois libres ; quant aux souliers, Hubert Millot, le Pernand, les fit payer quatre livres la ►aire. Après la preuiière communion ient !e trousseau de la mariée : un lit e plume avec un traversin, une couve: jre de inenthe blanche et une au:re de nlie dite gardon, im tour de lit il*inipé-^ aK; veilo, nf)e [laiie d'armoires en buis
de noyer, 12 draps, 6 nappes, 15 serviettes, le toni en valeur de 18 livres. Dans un autre contrat ligurenl des vêtements en cadi et des rideaux en poil de chieti,
Vers 1739 les habits riches se faisaient en drap d'Elbeuf, en peignon noir, en baracan gris^ en terrenelle^ en ratim^ ea calemande et en panne ; Ils étaient doublés en cadi. Les plu3 cooimuns étaient laits de sommièré en pluche. Les vêlenients de fomme étaient en buret d^arles: on achetait tout cela chez François Kfpxne drapier, ruo Cuuigeoise, aujourd'hui rue Mon;^e. M. Poncet s'obligeait à faire les corps dérobe pour les riches noari^-es; il les garantissait pendant deux ans • ; les faisait payer vingt deux livres.
En 1776 on dormait annuellement à un domestique 5A livres d'argent, une culotte, une paire de guêtres et deux chemises ; on y ajoutait quelquefois des souliers et presque toujours deux paires de sabots.
On avait un cochon gras pour bà livres; le blé valait quatre livres la mesure et l'avoine trente six sols. Tout cela est de d'histoire locale, car ces détails sont paisés dans descomptes particuliers d'ancien» habitants de Chorev.
Chaque pays avait un sobnqubi: Chats de ChâloD, Anes de Beaune, Cochons de Dijon, Juifs de Nuits, Keawa: d'Arnay, Bi^ guets de Ss^ulien^ Possédés de Seurre, Ar^ leqnins de S* Jean-de-Losne. Les villages n'en étaient pas exempts. On disait les Re* noyés de Meuilley, les Gangands d*Arce** nant, les Sorciers de Magny, les Cochons de Monthelie^ les Vessaires d'Auiey, lefl Mangeurs d'âne de Meursault, les Machu" rés de Chassagne , les Moutelles de P^rnand et les Bédouins de S. Romain. Gborey n'a jamais eu, que nous sachions, de qualificatif particulier.
Cependant les secousses politiques se succédaient, plus fortes et plus rapide». Aux publications philosophiques se joi"* gnait l'impopularité d'une guerre mari^ time avec l'Angleterre. La faiblesse du roi et de ses ministres achevait ce que la cour corrompue de Louis XV avait commencé.
Le 22 février 1787 les Etats-Généraux constataient un déficit de l&O millions et se séparaient sans avoir rien décidé.
M. de Necker convoqua les Etats^Généraox des trois ordres : celui du Tiers étsdt aussi nombreux que les deux autres, et comme le parti des igsorants et des plus
pauvres est toujours le plus entreprenut et le plus criard, il élimiDa les deux autres et se constitua en asseaiblée nationale le 17 juin 1789. Quelques jours aprti le peuple soulevé brisait les grilles de Ii Bastille et faisait fabriquer la Déclaratim des droits de F homme Tœuvre la plus destructive de toutes celles qui ont été produites par les aberrations bumaiues.
La nouvelle ère républicaine, inaugurée le 22 septembre, fut le signal des bouleversements. Les divisions provinciales furent remplacées par les départements, les districts et les cantons. On décréta la cous* titution civile dû clergé, la suppression des ordres, la confiscation des biens religieux. (( Le signal du combat est donné. Heureux ceux qui seront fidèles jusqu'à la mort. Nous serons appelés peut-être à donner notre sang pour réparer les brèches que l'esprit d'incrédulité »
faites. »
Voilà ce qu'écrivait au doyen de sa cathédrale René de Mérinville» évêgae de Dijon. Il était alors à Paris et faisait partie de la Constituante. Les événements se précipitaient : le même prélat s*ezprimaii ainsi dans une lettre adressée à son clergi
le 12 janvier : « Tous les curés et vicaires ie mon diocèse vont se trouver placés entre leur conscience et l'effrayante perspective de la misère^ mais j'espère tout de leur foi. Pour mji, retenu ici par des devoirs péDibles,j'attendrai,dans l'amertume et dans les larmes, l'issue du combat d'où dépend le salut de l'église de France. »
Cependant les églises se fermaient et l'évêque de Dijon reçut la nouvelle de ce monstrueux attentat commis par des républicains au nom de la liberté de cons^ cience : c Je me rappelle ce chœur désert, ces voûtes muettes, cet autel abandonné , ce sacrifice interrompu. Je me souviens de l'ancienne pompe de nos solennités, et ma douleur n'a pas de bornes quand je songe que ce déplorable changement est l'ouvrage de nos concitoyens, de nos frères et de nos enfants dans la foi...» Si nous n'avions à redouter que les maux qui nous sont personnels, si nous pouvions détourner sur nous seuls les coups du Seigneur, nous nous réjouirions d'avoir trouvé cette occasion d'expier des fautes sans nombre et peut-être des prévarica- Uons. Mais qui de nous pourrait ne pas
donner des larmes de sang aux malbeiml qui fondent sur l'église, n
Quelle humilité et quelle grandeur d'âme I Et ce sont ces hommes de cœur, ce vrais patriotes dont le mut de ralliemeoi était Dieu et Patrie^ que Ton ose préseo* ter au peuple comme les ennemis de 11 civilisation et du progrès. A côté du dé' règlement de quelques ahbés de cour qd n'avaient du prêtre que le petit colletfOù trouvait, surtout dans les provinces, iA milliers d'ecclésiastiques, amis des paO' vres, dévoués aux classes vraiment laborieuses, et ayant par dessus tout l'orgoeil national.
Voulez-vous, comme terme de coin|»raison, lire quelques passages du mandiiment de FEvêque de la Côte-dOr^ de ce monsieur Volfius, ancien professeur, bouffi d'orgueil et de faux savoir, qui travaillait (1 à imprimer dans les cœurs les principes de cette constitution superbe, •
Nous avons entre les mains sa circulûre du 1*' avril 1791, lettre prolixe, diffuse, thèse ma! soutenue d'un gouvernemeot qui ne pouvait durer; plaidoyer hétérogène en faveur d'une institution dont les pieds d'argile reposaient sur une lave mouvante.
<c Soyons attachés à cette constitution, le plus bel ouvrage qui soit sorti de la main des hommes,.. Que la concorde, rétablie parmi tous les bons citoyens, favorise le développement de ce nouvel ordre de choses qui va tout purifier et tout régénérer, qui assurera à la religion sa véritable splendeur et fera goûter enfin , à tous les habitants de ce superbe empire le bonheur auquel la Nature les avait destinée. Nous bénissons le souverain modérateur de Funivers de ce qu'il nous avait réservés pour ces jours de régénération et de gloire qui vont faire refleurir la morale et faire disparaître de dessus la terre tous les genres d'oppression. »
Les sacrilèges bénédictions de Vo'.fius n'ont pas porté bonheur à la France et on n'a vu fleurir que le pillage p.tl'échataud. Les assermentés, aussi bien que les bons prètres,furent guillotinés ou proscrits. La Nature, qui remplace déjà le bon Dieu dans la lettre de l'évèque schismatique, va jêtre détrônée par la Raison.
Le curé Blanchard avait adopté avec enthousiasme les premières réformes opérées par la Constituante. Le 7 février 1700, en exécution des décrets des i^ e\.
lA décembre précédents, ciDquante-qaa* tre citoyens actîts se réunissent dans l'église S. Luc et nomment président ledit curé Blanchard, et secrétaire Nicolas Girard (ils. La réunion procède ensuite à l'élection du maire et le choix se porte sur Louis Arnoux ranclen. Louis Guyot , dit Trapet et Louis Guyot-Gilliotte furent nommés échevins et Sébastien Loichet fibf Jean Baptiste, Luc Chevalier, Pierre Cor* DU Tancien, Benoit Bard et Jean Béranger furent déclarés notables et remplirent les fonctions de conseillers municîpçfux.
L'inslallatiou solennelle eut lieu hait jours après, à l'issue des vêpres. Le mai* re, les échevins, le procureur et les notables prêtèrent serment sot les saints évangiles a de maintenir de tout leur pouvoir la constitution du royaume, d'être fidëea à la Nation, aux lois et au roi. » Quelques jours plus tard on nomma six Messiers chargés de garder les vignes et de faire la police. Leurs procès-verbaux étaient enregistrés à la commune et les officiers mU' nictpaux éiditnX chargés d'appliquer les amendes.
Le 6 mars 1790, le roi nomma H. de Bourbon-Busset commandant eo chef da
gopyerneaient de Bourgogne. €uyton de Morveau, avocat-général à Dijon et François Guyot« maire de Semur furent char«g^ d'organiser géopraphiquement le dépi^'tement de la Gôte*d'Or et Le divisèrent «B 9epi districts dont les chefs-lieux étaient Dijon, S. Jean-de-Losne, Ghfttilbn-sur- Seine, Seaiur-en-Auxois» Is-sur-Tille« Arwy^le-Duc et Bedune.
li'Etat dut bientôt recourir à un impOi déguisé sous le nom de Dons patriotiques. Le curé Blanchard fut taxé à deux cents livras ; le maire Louis Arnoux, à soixante quinze livres, ainsi que Jean B^ Bard-Foriiçret ; Claude Girard fermier dût payer soixi^Dte livres et Joseph Bard-Dorey, trente-six ; Jean B^* Arnoux donna douze livres, Edme Béranger, neui livres ; Glaode Gavinet, neuf livres ; Pierre Cornu, six livres. Les plus pauvres abandonnèrent Irois livres, trente-aix sols, trente sols et même dou^e sols. Le total de cette cotinaUoa s*éleva, pour les trois années exigéesià la somme de 622 livres et deux sols.
Le 18 mai 1790 les gardes nationales ^ quatre départements qui formaient la xÀ'd^yfWi province de Bourgogne se réunirent à Dijon pour la iête de la Fédéror
iion. Où avait nommé deux lieutenants' généraux, MM. de Buffon et Disson ; m lieutenant-général en second, L. Amyot* Lambert, major de la garde nationale de ^de Beaune ; un major-général, H. FoDdard, d'Arnay. La réunion eut lieusark chemin de Plombières et cette armée fantaisiste de 135,000 hommes Gt son entrée par la porte Guillaume. On alla chercher le maire et les oi&ciers nEiunicîpaux etoo traversa la ville pour se rendre au rond' point du parc. L'abbé Volfius , aumAnier de la garde nationale, qui n'avait pas encore pris la mitre, dit la messe « sur an autel antique élevé sur des ruines de remparts et tours, n II parla d'Israël, gémis' sant sous les tyrans de Syrie, de désintôi*essement, de lois, de nation, de droit, d'humanité. •• de tout excepté de Dieu. Le «oir il y eut concert, feu d'artifice et illuminations. Les bons Chorésiens revinrert émerveillés de tant de splendeurs.
Le lendemain eut lieu la rédaction da procès*verbal et la lecture d'nne lettre adressée aux confédérés par « les écoliers de la pension patriotique de l'Oratoire de Beaune, 15 mai de l'an premier de la liberté, n
La; lettre en question fut probablement rédigée par Joseph Lebon, le futur proconsul d- Arras, maître d"éludes au collège de Beaune. Cette pièce' curieuse, suivie de trente cinq signatures^ ne se lie pas asse2 directement à notre histoire pour être rapportée ici ; nous la donnerons dans les pièces justificatives.
Chorey ne formait pas une compagnie^ mais se trouvait incorporé dans celle de Savigny, commandée par M. Tourneux, Bouze et Veuvey ne parurent pas à la reirue, mais envoyèrent leurs adhésions, de même que les bas-officiers du Régiment 4e la Père, en garuison à Auxonne. (1)
Le décret du 10 Octobre 1789 allait recevoir son exécution. Tous les biens appartenant aux églises et aux monastères lurent déclarés propriété nationale. Un sieur Laurent, médecin à Dijon, fut nommé Procureur fondé du département pour Taliénation de tous ces immeubles.
(1) Là compagnie de Beaune était commandée par M. Raymond, celle de Seurre pftr M. Jeannin, celle de Nuits par M Morey, celle de Blignysùr-Ouche par M. Patelin et celle de Nolay par M. Denuys.
C'est le H décembre 1790 que se fit à Beaune Tadjuclication des biens religieux de Chorey, Savigny, Pernand, Villers-lafaye. Serrigny, VignoUes et ChevigneroL La Chartreuse de Beaune possédait aa Champiétant treiite cinq ouvrées de vigne estimées 2741 livres. Elles furent adjugées à Luc Loichet pour 6,100 liv 'N Les chanoines de la Collégiale avaitot quatre journaux et deaii en Itebrcsse.eim journal sur Chevignerot, en Cerceau. Le maire de Chorey, Louis Arnoux, qui les cultivait, les acheta moyennant 2,50fl livres.
Les autres propriétés qui furent adjugées ce jour-là se composaient de trois soitures de pré sur Serrigny, appartenant à la Collégiale S. Georges de Châlon-su^ Saône, 24 ouvrées en la Croix-de-PierTt^ sur Pernand, possédés par les abbés de S** Marguerite ; 24 ouvrées aux Vergelesses^ sur Pernand, à la cathédrale d' Aatun ; sur le même finage, 6 ouvrées aux Ates Lebauti aux Carmélites et un journal aa bas des plantes^ à la cure de Pernand; enfin, aux Narbantons^ sur Savigny, treize ouvrées de vigne dépendant du prieuré de Moutiers-Ramey.
Ces fonds étaient loin de former la tota-^ lité des biens nationaux. Plusieurs articles furent inutilement mis à prix ; aucuo acheteur ne se présenta ; les gens timorés, ceux qui ne croyaient pas à la validité future de cette adjudication, s'étaient abs^ tenus.
Six mois après, le 9 juin 1792, une se^ conde vente fut annoncée. Le couvent des Ursulines vit aliéner son domaine de Chorey : il était alors cultivé par les familles Henriot et Chevalier et rapportait, bon an mal an, une trentaine de pièces de vin. Il y avait six ouvrées derrière la Vêliez huit aux Champlongs^ deux aux Plantes' des champs^ huit aux Moutots ^ six air Clos Margot en deux pièces, cinq au PoU rier malchaussé ^ une au Closeau, huit au Meix Agotf en deux pièces, et une es Millerand, En outre un journal et demi de terre en Coumée et sept ouvrées au Cham-' pietan. Presque tous ces biens furent ac-^ quis par Jean Bard.
La Collégiale de Beaune possédait treize ouvrées aux Champlongs^ quatre aux plantes des champs et trois aux Meix Laurent. Elles furent adjugées , moyeni;ant 1675 livres à MM. Jean Bard, de Chorey,
lAligant etY^ry, de Beaane. François BéraQger acheta, pour A75 livres, les six ouvrées que la chapelle S. Anne d< Beaune, possédait au Champiétaru
La cure de Ghorey avait un dcmaiiH d'une certaine importance : 12 ouviéesai Clos Margot en deux pièces, h au Chamf pkhin^ h aux Fyètres^ 2 en la Barre, ï aux Champlong^ une aux Petits Moutots plus un journal de terre es Grandes iop pes. Tous ces biens furent vendus à de Beaunois, MM. Clavolot et Titard, bour geois, et Maufoux, avoué, due partie repris sa destination religieuse : elle a et léguée à l'hôpital de Nuits par M. Uaré çhal.
M. Chantrier, de Beaune, acheta I même jour six ouvrées es Fy êtres et a journal de terre au grand CAamplcni provenant ae l'abbaye du Lieu-Diei François Béranger eut huit ouvrées a Champiéiant et quatre ouvrées aux Crs de la chapelle S. Léonard. Claude Paque Girard, de Savigny, paya 1285 livres !( huit ouvrées des Carmélites aux Confr lins. Gaspard Baudot, cordier à Beaua et Jean Henriot d'Aloxe prirent, pour 2i liyres» Us seize ouvrées que les Chevalie