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rope. Strabon , Ctésias y Onésicrite et Néarque , ne voyaient d'autre moyen pour compléter leur système géographique que de prêter aux Indes une telle étendue qu ellçs pussent former à elles seules le tiers de la terre habitée. M^is Pline, Solin, Diogène Laërte et Martien Capelle, attestèrent positivement l'eîpLStence des Antipodes, sans les confondre avec les Indiens, qui étaient alors conçus. ,Ce fut dans ces auteurs que ^e poëte Pulci trouva le çujet de sa belle st^nce cju XXV® Chant du Morgan^e maggiorey o\x il parle des Antipodes çt de ja possibilité de passer 4ans l'autre hémisphère.
Le pay^ d'Ophir, dont il est parlé dans les livres de Salomon, a été le sujet de discussions interminables, quoiqu'elles n'aient donné aucun, résultat satisfaisant. Les uns , tels qiie Rabano MaurOy voulaient que sous ce nom on 'dût entendre l'Inde. Les autres,. tels que Volaterrano ^ prétendaient que le pays d'Ophir éta^t Hle de SoËila, dans la mer Éthiopienne. Jl yen avait aussi qui voulaient trouver cette contrée, ou^Sa- Ipmon puisait l'or en abondance, dans quelquesunes des îles de l'Océan occidental; l'on g.çut consulter sur ce sujet .Varrerius, cit;é daqs la note I , Lippenius, dans son Cpmiiien^re svur les voyages niaritimes de S^lompn, çt, parmi Iqs
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auteur? plus modernes, Tych^çn^ <Jans le Recueil des Actes /le la ,^oci^é de ^Gotth^i^e. ColQiub éta^t ^ussi 4'a^îs m^^ TOphir de S^qihoa n'était autre chose qu'une de^ îles* ^^u^es dans Jes qiers Occidentales, Qt il crut ipême.ravoir trouvée d(aus Veragua.
Après avoir passé en revue les opinions des anciens , si ppus vqu1<5ias jnaint^A^nt jeter un ^X)up-d''œil sur les mémoires des auteurs du moyen âge , nous citerons d'abord un prince de Galles , s^ppellé Madoc , qui vivait vers le ii^ siècle. Dati3 un prepwer vpyage qui dura quel* ques semaines , il découvrit , à l'Occident , une contrée où il laissa quelques-uns de ses com- P3igQQns. Xfe retour en Angleterre , il ne put résister au dçsir de s'embarquer pour visiter de nouveau les terrés qu'il avait découvertes ^ mais on n'entendit plus parler ni de lui ni des résultats d.e spnexpéd^tiç^. ^Qu pourfait aJQuter à ce voyage celui de l'Islande , entrepris par Torwalde au g* ou lo^ siècle. Une tradition répandue en Portugal rappiprtait^ue ver^ l'an 71,4 j ? l'époque de l'invasion des Maures , qn avait décoinrert une île dans les mers d'Occident ,appel- \éedes sept cailles. On n'a pas d'autres relations de yoyagès entrepris vers cette époque ^^du. côté de l'Occident ; maisles écrivains arabes, et parmieux,