‹ Histoire de Clichy La GarenneChapitre 4 sur 14 · STATISTIQUE · texte numérisé non relu

STATISTIQUE

Depuis Saint-Denis et au-delà jusqu'au pont de Neuilly, la Seine, d'un côté, servait de limites au territoire de Clipiac. Deux lignes tirées Tune du pont de Neuilly jusqu'à la Pépinière du roi, l'autre depuis le Crou ou

la Briche à l'église Saint-Rémy de Saint- Denis, déterminaient sa hauteur. Une quatrième, tracée depuis cette église jusqu'aux Porcherons et à la Pépinière du roi, achevait de renfermer. Essayons de le démontrer.

La paroisse de Saint-Ouen dans toute son étendue en faisait partie ; ce point, admis sans contestation par les historiens, se trouvera établi. Une portion du territoire d'Àubervilliers en a fait partie également. En effet, cette paroisse, formée pendant la dernière moitié du quatorzième siècle aux dépens des paroisses voisines, doit sa naissance à des pèlerinages attirés par une image miraculeuse de la Vierge, surtout après la visite que Philippe de Valois et la reine, sa femme, y firent en grande dévotion Tan 1338. Elle doit son accroissement à l'institution de Tordre de l'Etoile, que le roi Jean fonda à Saint-Ouen l'an 1351, et auquel il assigna pour lieu de

réunion le château royal de Saint-Ouen nommé la Noble-Maison ; et pour chef-lieu religieux l'église d' Aubervilliers, appelée Notre-Dame des Miracles ou des Vertus, comme on parlait alors. Les actes de cette fondation, ne mettant aucune différence entre Àubervilliers et Saint- Ouen, montrent que c'était un seul et même lieu, un territoire indivis.

La plus ancienne mention qui se trouve d' Aubervilliers, remonte à l'an 1060 ; elle est contenue dans la charte de fondation du prieuré de Saint-Martin-des-Champs. Le roi Henri 1 er donne à ce monastère la terre qu'il possède à Aubervilliers : in villa quœ dicitur Alberti Villare. Un titre de l'abbaye de Saint- Denis nous apprend, qu'il n'y avait encore à Aubervilliers qu'une simple chapelle en 1242.

11 ne faut pas confondre cette chapelle, qui était sous le vocable de saint Christophe, et a la présentation du curé de Saint-Marcel-lez-

Saint-Denis, avec Fègïise élevée par le roi Jean sous l'invocation de Marie, et qui est l'origine de l'église actuelle, si ce n v est l'église même d'Aubervilliers, laquelle semble pourtant postérieure à cette date d'une cinquantaine d'années. Une donation faite en Tan 1S52 par Henri de €ulant, archidiacre de Bouîénois, dans l'église de Térouenne, en faveur de cette nouvelle église, qu'il appelle Notre- Dame de l'Etoile en la Noble-Maison de Saint- Ouen, achève de démontrer que l'église Notre- Dame des Vertus et le palais du roi n'étaient pas séparés, et que le tout était sis en la paroisse de Saint-Ouen. On pourrait réunir une multitude d'actes de cette nature. Enfin, la seigneurie de Clichy, nonobstant qu'elle fût d'un rang secondaire, avait des droits sur une partie du territoire d'Aubervilliers, puisque le fief de Paradis en dépendait, et en a relevé jusqu'à la révolution française ; c'est à

dire jusqu'à l'extinction de toutes les seigneuries.

Quant à la paroisse de Saint-Denis, on sait que le plus ancien nom de cette partie de la plaine de Clipiac était Catatocum ou Catulliacwm. L'auteur des Gestes de Dagobert l'appelle encore Catuliacum, quoique déjà, dans l'usage, cette appellation dût être remplacée par celle du saint martyr dont le sépulcre était en si grande vénération, et auprès duquel Dagobert avait fondé une splendide abbaye. Il nous semble que le nom de Catuliacum est dérivé de celui de la famille romaine qui était propriétaire du lieu, et peut-être même de celui de la pieuse matrone qui y déposa les restes de Saint-Denis, et à laquelle il appartenait; elle se nommait Catulla. Or une partie du territoire actuel de Clichy-la- Garenne, celle-là précisément qui se rapproche le plus de Saint-Denis, porte encore

ce même nom, bien reconnaissable dans celui de tréage ou chantier de Chantaloup.

Il ne faut pas, dità une semblable occasion et avec une charmante naïveté, Adrien de Valois dans sa Notice des Gaules, chercher pour de tels noms une étymologie qui puisse les rattacher au chant des loups, car les loups hurlent et ne chantent pas.

En outre, Frédégaire, en parlant d'une entrevue qui eut lieu au palais de Clipiac entre Dagobert et une députation des peuples de la Gascogne, qui venait implorer la clémence royale, confond Saint-Denis et Clichy, de telle sorte, qu'il est impossible d'y reconnaître deux lieux différents. « La quinzième année du règne de Dagobert, dit-il, les députés de la nation des Basques, ayant le duc Aynand à leur tête, vinrent trouver Dagobert au palais de Clichy, mais effrayés à la manifestation d'une colère qu'ils avaient provoquée, ils se ré- .

fugièrent dans l'église Saint-Denis, au même lieu 1 . » Or, il ne paraît pas qu'il y ait eu une autre église que celle de i'Estrée, dédiée à saint Denis dans le territoire de Clipiac. Il ne saurait être question de celle de Saint-Denis-dela-Chartre, qui était trop éloignée, ni de l'ancienne église de Montmartre, qui n'a jamais joui du droit d'asile, pas plus que la précédente. Nous verrons bientôt qu'il n'en était pas de même de Saint-Denis-de-l'Estrée.

Du côté de Neuilly, le territoire de Clichy s'étendait jusqu'au port de cette paroisse ; c'est

à dire jusqu'au lieu où l'on passait la Seine

dans un bac, et c'est ce qu'il faut entendre

par le mot port dans le langage gallo-romain,

et même dans le langage du moyen âge, toutes

les fois qu'il s'applique à une rivière. Ce lieu

était très rapproché du pont actuel, qui fut

1 Ad Dagobertum Clippiacum venerunt, ibique in ecclesiâ sancti Dyonisii confugium fecerunu

établi, comme on sait, en 1772, à la place du pont en bois construit par Henri IV *.

Le fait de l'extension des limites de Clichy jusqu'au pont de Neuilly résulte d'une contestation qui eut lieu, en 1370, entre le seigneur de Clichy, qui se nommait Jean de Beaumont, et était représenté par sa mère, la dame de Courtremblay, épouse en secondes noces de Jean de Monsoult, d'une part, et les religieux de Saint-Denis, d'autre part; à l'occasion d'un acte de justice exercé à l'insu du seigneur envers le propriétaire d'une maison du port de Neuilly, qui s'était rendu coupable de blessu-

1 A la suite de l'événement qui pensa lui coûter la vie, ainsi qu'à la reine et à plusieurs personnes de leur suite, en 1606; le carrosse de leurs majestés ayant été entraîné dans l'eau par la chute de deux des chevaux, qui se jetèrent hors du bac. Si j avais vu ce spectacle, dit la marquise de Verneuil, ennemie personnelle de Marie de Médicis, et qui, heureusement pour elle, n'était pas de la partie, j'aurais crié de toutes mes forces : La reine boit !

res et voies de fait à l'égard d'un de ses voisins. Le défendeur était un nommé Firmin de Saint-Martin, au nom des enfants mineurs de Jean Restable, auxquels, disait-il, appartenait la justice moyenne, basse et foncière, jusqu'à concurrence de six sous et un denier d'amende, ou du moins basse et foncière , sur plusieurs maisons du village de Neuilly , et notamment sur celle-là ; à cause de leur fief du port de Neuilly, qu'ils tenaient en foi et hommage de l'abbaye de Saint-Denis, et qui était séparé de la seigneurie de Clicliy par une voie allant de Villiers au port de Neuilly. La seigneur de Clichy gagna sa cause ; le jugement prononcé en sa faveur est du 27 avril 1370 «.

Vingt ans plus tard, en 1389, un autre seigneur, du nom de Pierre-de-Giac, soutint un semblable procès pour une maison située au

1 V. Jugés, 18 , foL 389.

même lieu ; mais, cette fois, directement contre l'abbaye.

Les moines de Saint-Denis étaient seigneurs haut-justiciers de Villiers-la-Garenne, en leur qualité de propriétaires d'une partie de la forêt de Rouvray *, attendu que le village avait été construit en place de défrichements opérés sur la lisière de cette forêt; mais leur seigneurie était fort restreinte de ce côté, comme on vient de le voir, et comme on en peut juger par les bornes posées à la fin du siècle dernier entre les deux seigneuries ; plusieurs sont encore en place. Elles sont très rapprochées de la rue dite de Villiers. Il paraît cependant, par les actes même d'abornement, conservés aux Archives Nationales, que les moines obtinrent alors des concessions impor-

1 Nous pensons que le nom de Rouvray ne s'appliquait point à la totalité de la forêt, mais plus probablement à cette partie qui était au nord de la reute de Paris à Neuilly.

tantes. La commune de Neuilly, depuis 1810, en a obtenu de beaucoup plus considérables, moitié par adresse, moitié de guerre lasse.

Les moines ont toujours été de grands défricheurs de forêts , de bruyères et de terres incultes. La France leur doit une notable partie de son sol arable. Puis, chaque fois que sont venues les révolutions, elles leur ont pris ce qu'ils avaient aménagé , comme pour les forcer à travailler de nouveau au profit du public. C'est ainsi que l'abeille se voit ravir le miel qu'elle avait cru préparer pour elle.

On a dit 1 que Clichy-la-Garenne fut donné en même temps que Villiers à l'abbaye de Saint-Denis par Charles-Martel, et ajouté que les moines aliénèrent Clichy , tout en gardant Villiers , dont ils conservèrent la seigneurie jusqu'à la fin, sans cependant nommer à la

* L'abbé Lebcuf.

cure. On a supposé que les deux communes n'en formaient qu'une originairement. Ce sont autant d'erreurs.

Le nom de Villiers indique, pour la fondation de ce village, la dernière époque de la décadence de la latinité dans les Gaules : celle où l'on a dit villare à la place ou comme diminutif de villa, c'est à dire le neuvième ou le dixième siècle.

Une portion considérable du faubourg du Roule faisait anciennement partie du territoire de Clichy, et nos rois y eurent un palais antérieurement au treizième siècle ; mais il se présente ici une difficulté à peu près invincible. L'abbé Lebeuf a cru que ce palais est le même qu'habitait Dagobert, le même encore qui se trouve désigné par divers historiens sous les noms de Crioilum, Clippiacum et Romiliacum-Villa; Crioilum et Romiliacum-Villa seraient, d'après cet écrivain, les noms primi-

tifs, desquels est dérivé le nom plus moderne du Roule.

Nous démontrerons facilement que les palais de Dagobert étaient dans un autre emplacement. Nous ne croyons pas que le nom du Roule, qui se trouve être Rollum, Rotulum et Rodellum dans les plus anciens mémoires, ait jamais pu dériver de Criottum ni de Romiliacum-Villa; nous sommes plus porté à voir Creil dans Crioilum, et Romainville dans Romiliaeum-Villa.

L'opinion du savant historiographe du diocèse de Paris ainsi écartée, la difficulté n'est pas amoindrie ; car les chroniqueurs ont jeté sur ce point une grande obscurité, en confondant des palais différents.

En effet, Frédégaire dit 1 que Dagobert avait

i Dagobertus per civitatcm Senonas Parisius venit, ibique Gamatrudem reginam in Romiliaco-VUlâ, ubi ipsam in matrimonium acceperat, relinquens, eà quod esse ste-

épousé Goinatrude à Romitiacum- Villa , et qu'il l'y répudia. Le moine anonyme de Saint-Denis, auteur des Gestes de Dagobert, assure au contraire que ce prince avait fait bénir son union avec Gomatrude dans le palais de Clichy 1 ; puis il ajoute, quelques pages plus loin, qu'il la fit annuler à Romiliacum-Villa.

Le même Frédégaire dit ailleurs que Judicaël, duc de Bretagne, vint faire sa soumission à Dagobert au palais de Clichy, et il est d'accord en cela avec l'abbé Florent, auteur de la

rilis, cum concilio francorum, Nantildem, unam ex puellis de monasterio in matrimonium accipiens, reginam sublimavit. (Fredegarius, Apud Duchesne, tom. I, p. 757.)

* Anno XL11 regni Chlotarii, Dagobertus cultu regio, ex jussu patris, honestè cum ducibus Ctippiaco procùl Pari sius venit, ibiquegermanam Sichildis regince, nornine Gomatrudem, in conjugium accepiu (Gesta Dagoberti, ibid.)

Gomatrudem reginam Romiliaco-Villa , eà quod esset sterilis, relinquens, Nantildem reginam sublimavit. (Id. sub anno 7° Dagoberti.)

vie de saint Josse 1 , frère de Judicaêl ; tandis que saint Ouen, dans sa Vie de saint Eloi, assigne, d'un autre côté, le palais de Crioilum.

Faudrait-il admettre que Clichy est le nom du territoire, Crioilum et Romiliacum-Villa celui de deux maisons royales situées dans ce même territoire, ou de deux dépendances d'un même palais nommé Clippiacum? Il n'y a guère d'apparence. Il est plus probable que Frédégaire s'est trompé sur le nom du lieu qui fut témoin du mariage de Gomatrude , et que saint Ouen s'est également laissé induire en erreur par des souvenirs déjà éloignés.

Quoi qu'il en soit, au treizième siècle, les rois de France avaient changé leur palais du Roule en un hôtel des Monnaies, et c'est peutêtre là qu'ont été frappées les pièces qui por-

1 Judicaêl, post graves inimicttias... pacificatus est in Vatat io Clippiaco... (Yita Sanctl Jodocl, apud Duchcsne, tom. I, pag. 653.) Vid. ibid. pag. 763.

tent le timbre de Clipiac 1 ; car si la chapelle du Roule, origine de l'église paroissiale actuelle de Saint-Philippe , était construite sur le territoire de Villiers-la-Garenne, l'hôtel de la Monnaie paraît l'avoir été sur celui de Clichy. Le Roule, jusqu'au moment de son érection en paroisse, en 1699, fut un village mixte, appartenant aux deux communes. L'église actuelle, commencée l'an 1769, fut achevée en 1784.

Un hospice avait été fondé au Roule, aux frais de la munificence royale, en faveur des ouvriers de la Monnaie , comme il est prouvé par des titres de 1343 et de 1351 , qui y établissent leurs droits 2 . Une chapelle, sous la

1 H existe une de ces pièces au médaillier de la Bibliothèque Nationale. C'est une monnaie d'or du poids de vingt-quatre grains trébuchants, portant d'un côté la légende Clipiac, et de l'autre Mellono, nom du monétaire. Le type est celui des

derniers maires du palais.

* V. Regist. Visit. fol. 100. — Chart. Min. Epis. fol. 25.

dépendance du curé de Villiers, était annexée à cet hospice en 1217, comme le prouve une charte de Pierre de Nemours , évêque de Paris ».

Lors de l'érection du Roule en paroisse, il fut nécessaire de prendre des arrangements avec le chapitre de Saint-Benoît, patron de la cure de Clichy et gros décimateur, qui consentit à faire une pension au curé, pour le dédommager de la perte d'une partie de son casuel. La marquise de Vaubrun, dame de Clichy , ne jugea pas à propos d'intervenir, quoiqu'elle eût été légalement convoquée. Jusqu'alors Clichy parait avoir eu la rue principale du village, nommée rue des Orfèvres, sans doute parceque c'était celle où l'établissement monétaire avait jadis existé. Et nous voyons dans une procédure criminelle

1 V. Hisu Eccles. Paris., t. II, p. 262.

qui eut lieu en 1379, à l'occasion d'une rixe violente élevée clans la chapelle même du Roule, le jour de saint Philippe et de saint Jacques, fête patronale de la chapelle, entre les habitants du village, les nombreux pèlerins attirés par la solennité et des écoliers perturbateurs , le seigneur de Clichy , qui se nommait Pierre de Bournazel intervenir comme partie intéressée dans le jugement 2 .

Même depuis l'érection de la paroisse du Roule, Clichy-la-Garenne a perdu de nouveau de l'étendue de ce côté, car le duc d'Antin, par un acte d'échange de l'an 1724, cédait à Louis XV des terrains en marais, sis au territoire de Clichy, au lieu dit le Bas-Roule; et suivant un arpentage de 1778, fait par ordre de Louis XVI, pour l'établissement de la pépinière de sa majesté, une partie du faubourg

1 Prononcez Bournazeau.

2 V. Jugés, XXX, 54, V. 31 niai 138L

du Roule dépendait encore de Clichy ; cette paroisse touchait presque à la rue du faubourg Saint-Honoré 1 .

En 1787, les rues de Chartres, de Courcelles, de la Pépinière, Saint-Lazare jusqu'à la rue Blanche et celle-ci dans toute sa longueur, appartenaient également à Clichy 2 .

Par arrêt des 3 février 27 septembre 1787, le côté de ces mêmes rues voisin de la capitale, fut attribué à la ville, sous la réserve des droits des curés, des seigneurs et des autres parties intéressées. Les habitants voulurent profiter de ces ordonnances, pour se sous-

* Lors de l'érection du Roule en faubourg de Paris, en 1722, les lettres-patentes posèrent des réserves en faveur des maisons dépendantes de Clichy. V. D. Lobineau, Hist. de Paris, Pièces justificatives, t. IV, p. 506.

2 Les registres publics fournissent la preuve que la barrière Blanche a dépendu de Clichy jusqu'en 1790. Les employés de l'octroi, préposés à la recette de cette barrière, n'avaient point d'autre église paroissiale que celle de Clichy.

traire à l'obligation de contribuer aux frais d'un pavage exécuté dans le village de Clichy l'an 1788 ; mais ils succombèrent dans leurs prétentions, sous le prétexte qu'ils n'étaient de Paris que quant aux impôts établis aux droits du roi. L'achèvement du mur d'enceinte, en construction à cette époque, devait bientôt terminer le litige en opérant une soustraction définitive et beaucoup plus considérable.

Et encore les pertes de la paroisse ne se borneraient pas là, puisque l'érection du village de Batignolles, en 1830, allait à un demisiècle d'intervalle, lui ravir trois autres cinquièmes de sa population, et près de la moitié du reste de son territoire *.

Une partie du Roule et des Thèmes, une partie considérable de la Madeleine, de Notre-

r û32 hectares 21 ares 69 centiares.

Dame-de-Lorette et de Saint-Louis-d'Antin , Batignolles, Saint-Ouen, une partie d'Auber villiers, et tout ou partie de la ville de Saint- Denis, telles sont en somme les parcelles successivement détachées de l'ancien territoire de Clipiac, dont la paroisse actuelle de Clichy-la- Garenne ne représente plus qu'une faible portion.

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