‹ Histoire de Colbert et de son administrationChapitre 20 sur 110 · Œuvres complètes, t. VI, p · texte numérisé non relu

Œuvres complètes, t. VI, p

La plus grande partie du ciel, en quelque poinl que l'on se plaçai: qu'on \ cherchai! en vain un endroil favorable à l'installation d'un instrument de mesure; qu'on ne pouvait observer que parles fenêtres, et que, pour voir le même astre au levant cl au couchant, on riait obligé «le transporter la lunetted'un boul à l'autre de l'édifice, etc1. Quoi qu'il en soit, les travaux do l'i lltservalnire axaient été poussés assez vivement pour qu'en t('»~l Gassini pùi s'j établirel commencer ses opérations. A la mort de Colbert, il était complètement achevé -'.

Un autre établissemenl scientifique non moins célèbre, le Jardin des Plantes, excitail vers la même époque sa sollicitude. Fonde par Louis XIII, en 1625, sur les conseils de son premier médecin Héroard, qui en cul la surintendance, le Jardin des Piaules avait vu se.succéder dans ce poste Guj La Brosse, Bouvard et son fils, « ment médecins, qui devaient, avec une allocation annuelle de 21,000 livres, faire face aux frais du jardin et aux gages des employés. De nombreux édits modifiant coup sur coup les dispositions primitives donneraienl lien

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