ersité de Paris, par M. Jourdain, p. 239, ut
pièces justificatives, n° cxxxii.— A la môme époque, Bossue) disait de l'histoire qu'elle est lu maîtresse </'■ la vie humaine, et de la politique et de- mathématiques, qu'elles servent (<■ plus a la justesse 'lu raisonnement'
d'un siècle et jamais payée, mais en mettant pour condition expresse que cent gentilshommes anglais de la religion catholique y seraient élevés. Enfin, deux mois avant sa mort, le 19 juin 1683, il informa les intendants (dernière preuve de son goût pour les travaux de l'esprit) que le roi serait charmé qu'il y eût sur les divers points du royaume des hommes adonnés aux lettres, aux sciences,, à l'histoire, et qu'ils obtiendraient des gratifications proportionnées à leur valeur.
Quand vous ne trouveriez pas, ajoutait Colbert, de ces personnes avancées en âge et qui eussent employé tout leur temps à quelque science ou à quelque littérature particulière, si vous trouviez quelque jeune homme de vingt-cinq à trente ans qui eût du talent et de la disposition d'esprit à s'appliquer à la recherche de tout ce qui pourroit composer l'histoire d'une province, ou à quelque autre science, vous pourriez l'exciter à entreprendre ce travail et à redoubler son application à la science ou recherche qui seroit de son goût ou de son génie, et, en ce cas, suivant son travail ou sou mérite, je pourrais lui obtenir quelque gratification de sa majesté.
Ces promesses, dont le progrès des études historiques ou scientifiques était l'unique mobile, rappellent les pensions accordées, pendant trente ans, dans des vues moins désintéressées, à un certain nombre de littérateurs et de savants français ou étrangers. On sait aujourd'hui à qui s'adressaient ces faveurs, quel en était le chiffre par année, combien de temps elles durèrent, dans quel but Colbert en avait suggéré l'idée à Louis XIV. L'abbé d'Olivet raconte qu'en 1662, le roi voulant récompenser les savants les plus célèbres, Colbert chargea Chapelain de lui en dresser la liste, qui fut composée de soixante per-
sonnes, quarante-cinq Français el quinze étrangers1. Comment une mission pareille avait-elle été confiée au pédantesque auteur de la Pucelle? Chapelain, l'un «les pensionnés de Mazarin, étail en outre l'ami du due de Montausier, qui le recommanda sans doute au ministre. D'ailleurs, si les contemporains se sonl justement moqués de ses tristes vers, un juge difficile, Voltaire, qui avait probablemenl vu sa longue correspondance, a loué son érudition, lourde el indigeste, il esl vrai, mais consciencieuse, u II avait, dit-il, une littérature immense, et ce qui peui surprendre, p'esl qu'il avail du goûl el qu'il était un (\i'> critiques les plfte éclairés2.» Dans ces lettres, donl un grand uombre sonl adressées au ministre dispensateur des grâces, Chapelain lait connaître les motifs de ses prépositions ei par quels litres les gratifiés justifienl les libéralités du roi. La première liste connue, celle de Hiii^, comprend, parmi les Fiançais, le savant Sainte-Marthe, Molière, les deux Corneille, Fléchier, Racine, Bensèrade, lliiet. Quinault, Conrart, Charles Perrault. Boileau n'y esl pas encore, mais ses trois victimes, les abbés Colin, Cassagnes el de Pure, y figurent. Naturellement, Chapelain ne s'esl pas oublié, el il esl porté pour 3,000 livres sur l'étal : 2,400 de plus que Racine, donl la gloire commence à poindre ; 1,000 de moins que Mézeray, alors en pleine faveur. Au nombre des étrangers, on remarque Graziani, « bien versé dans les belles-lettres el qui excelle dans la poésie italienne: , Conrinéius, ((fameux professeur d'histoire; •> Hevelius, « savant dans l'astronomie ; » Boeklents, « bien versé dans l'histoire et dans les huma-
1. Histoire de F Académie française, édit. Livet, t. Il, p. 134. ■2. Sièclede Loyis XIV, chap. \.w, Anecdotes.
276 CHAPITRE XXVH.
nités; » Huygens, «grand mathématicien, inventeur de l'horloge à pendule; » Gevaertius, «en considération de sa profonde érudition ; » Heinsius, « grand poëte et grand orateur latin ; » Yossius , « excellent dans la géographie. »
D'autres noms apparaissent. En 1665, Boileau obtient une pension de 1,200 livres, « pour lui donner moyen de continuer son application aux belles-lettres ; » en même temps, celle de Racine est élevée à 800 livres. Successivement on voit passer sur les listes Scudéry, Félibien, Saint-Réal, Baluze, Varillas, Cassini, « célèbre mathématicien de Bologne, lequel a été convié par sa majesté de venir en France ; » Viviani, « premier mathématicien de M. le duc de Toscane ; » Carlo Dati, « Florentin, des plus fameux de l'Académie délia Crusca ; » Ferrari, « professeur d'éloquence en l'université de Padoue. » En 1669, la pension de Racine fut élevée à 1,200 livres, tandis que celle de Molière restait fixée au chiffre de 1,000 livres qu'elle ne dépassa jamais. A qui faut-il s'en prendre si, à partir de 1667, le nom de Boileau disparait des listes de gratification? On ne l'y retrouve qu'en 1677, après la mort de Chapelain, avec une pension de 2,000 livres, à côté de Racine porté pour 1,500. Il est vrai que Racine n'avait pas composé le Passage du Rhin. On sait lesgriHs de Mézeray contre Colbert. Estimé du ministre pour son talent, mal noté pour l'indépendance de ses opinions, il avait été invité, s'il tenait à conserver sa pension de 4,000 livres, à parler désormais plus modérément de la gabelle et des tailles. Le roi, aurait dit Colbert, n'avait pu croire, en lui donnant cette pension, qu'il écrirait avec si peu de retenue ; sa majesté respectait trop la vérité pour exiger que les historiographes la déguisassent
par des motifs de crainte ou d'espérance, mais elle n'entendait pas aussi qu'ils poussassent la licence jusqu'à faire des réflexions sans utilité sur la conduite de ses an- CÔtresel sur une politique établie depuis longtemps et eon- [innée par le suffrage de la nation '. Était-il possible de concilier les justes droits de l'histoire avec de telles prescriptions/ Mézeray essaya d'adoucir saGritique, ne satisfit ni le public ni Colbert, vit sa pension réduite de moitié, et adressa au ministre, le 16 mars 1672, une lettre qui précise les faits. Craignant que ce retranchement ne fut la punition de quelque nouvelle faute qu'on lui aura imputée, il voudrait bien être mis à même de se justifier et de la réparer. « J'examine pour cet effet, ajoute-t-il, à la dernière rigueur, je cherche jusqu'au fond de mon âme, et ma conscience ne me reproche rien. Je travaille, monseigneur, selon vos intentions et selon les règles que vous m'avez prescrites. Je porte mes feuilles à M. Perrault, j'avance le travail autant qu'il est possible. » Les critiques de l'historien parurent-elles encore trop vives à l'ombrageux ministre? Il faut bien le croire, car, à partir de 1673, sa pension fut complètement supprimée, et son nom cessa de figurer sur les états.
Rien n'est plus curieux que de voir dans les lettres de Chapelain les motifs déterminants de ces gratifications. Si
quelques-unes avaient pour objet de réc penser ou d'en-
COUrager de vrais littérateurs, de vrais savants, dont les œuvres ou les découvertes pouvaient ajouter à l'éclat du règne, que de fois, surtout pour les pensions étrangères, c'était le désir de produire de l'effet, d'obtenir
1. La vie de. François Eude de Mézeray, historiographe de France, par M. de La Rtfque; Amsterdam, 5720, p. 37.
des panégyriques retentissants, qui dominait tout ! Nous avons ici le témoignage même de Colbert. « Ces grands hommes, dit-il, charmés de se voir dans une si puissante protection, ont formé le dessein de faire l'histoire de ce prince en toutes façons, savoir : celle de son règne en latin, en françois, en pièces de poésie, en panégyriques et autres pièces d'éloquence, et en médailles; celle de sa vie privée, où seront en détail tous les mouvemens de son esprit et toutes les choses qu'il a dites et faites. » En 1663, une petite maladie de Louis XIV provoqua, grâce aux excitations de Chapelain, une avalanche de stances, de poèmes, d'odes latines et françaises.
Un conseiller de Bretagne, de mes amis, écrit-il à ce sujet, qui fit, il y a un an, un poëme latin de douze cents vers sur la naissance de Mgr le dauphin, m'apporta hier une ode françoise qui n'est pas méprisable, sur le mal et la gnérison du roi. Un fort habile médecin, nommé M. Petit, et qui n'est pas moins habile poëtc latin, fit, il y a deux ans, un excellent épithalame pour le mariage de leurs majestés, qui a passé par notre étamine, et par mon induction, a fait un poëme Latin
qu'il retouche pour me le remettre avec le premier Sa
fortune n'est pis bonne, et il est de ceux que l'on obligeroit facilement à travailler beaucoup, si on les y excitoit par les libéralités du prince, et le bien qu'on lui l'eroit exciteroit les autres de cette sorte à essayer, par leurs travaux, de s'en attirer.
Un jour, Chapelain parle d'une ode française « d'un jeune homme appelé Racine, » qui la lui a apportée, ei qui la repolit sur ses avis1 ... « La matière en est la
1. Sept ans après, ce jeune poète dédiait Bérénice à Colbert. On lit dans son épitre dédicatoire : « J'aiirois ici une belle occasion de m'é-
guérison de sa majesté. Vous trouverez avec cette lettre le sonnet que je vous lus vendredi sur le même sujet, 61 que j'ai mis au poinl où il doil demeurer. » Dans d'auiccasions, il soumet au ministre les odes, les épîtres qu'on lui adresse, pour savoir celles qui devronl être supprimées ou placées en fête de volumes qu'on se propose d'offrir au roi. Mais c'est dans ses rapports avec les savants étrangers que l'intervention de Chapelain prend mu' réelle importance. Plusieurs souverains, inquiets du résultat moral de ces largesses, 1rs voyaient avec déplaisir; d'autres, en plus grand i ibre, en avaient autorisé
l'acceptation. Pour que l'effel n'en fûl pas perdu, Chapelain « coulait de son mieux aux gratifiés ee qu'ils avaient à taire, et le ressentiment publie qu'une libéralité si grande et si extraordinaire exigeai! d'eux. » Le Florentin Carlo Dati (il prétendait surpasser les anciens auteurs romains dans l'art de bien louer) avait demandé des notes pour y\n panégyrique de Louis XIV. « Comme la chose ne sauroit être de petite importance, puisqu'elle regarde le roi, dit Chapelain à Colberl en les lui soumettant, j'espère que vous 'Mi ferez une de vos affaires, et qu'après avoir pris le temps de parcourir cel écrit, vous me ferez savoir si j'en puis charger le courrier, ou si, avant (jue de le faire, il y aura quelque chose à retrancher ou à ajouter. » Annonçant, peu de jours après, l'envoi d'autres notes sur le roi
tendre sur vus louanges, si vous me permettiez de vous louer. Et que ur dirois-je point de tanl de rares qualités qui vous ont attiré l'admide toute la France: de cette pénétration a laquelle rien n'échappe; de cet esprit vaste qui embrasse, qui exécute tout à la fois tant de grandes choses; de cette âme que rien n'étonne, que rien ne fatigui *
et le cardinal Mazarin au sieur ôttavio Ferrari, dePadoue, Chapelain ajoutait :
Entre tous les écrivains que sa majesté honore de ses faveurs, ceux qui me semblent le plus dignes d'être ménagés, sont les historiens, et, entre les historiens, ceux qui traitent des affaires présentes ou qui ont des relations aux nôtres. Vous le croyez ainsi sans doute, monseigneur, et c'étoit l'opinion des deux derniers fameux cardinaux qui ont fait le bonheur de la France. C'est aussi ce qui me fait vous proposer un autre savant professeur d'éloquence à Dantzick et historiographe en titre du roi de Pologne, duquel j'ai vu la guerre contre les
Cosaques rebelles à leur chef Kmielniski Vous jugerez si
vous le devez acquérir au roi, en lui procurant ses grâces, à quoi il y auroit d'autant plus de facilité qu'il a fait voir, par les épigrammes que vous trouverez dans mon paquet, son inclination à révérer sa majesté en ce qui la touche.
Gagner, comme avaient fait Richelieu et Mazarin, les écrivains qui travaillaient à l'histoire contemporaine, tel était donc l'objet capital des gratifications ! Une occasion ^e présenta pour demander à l'un d'eux un service considérable. Il s'agissait de faire établir, par une main étrangère (ce qui produirait en Europe un excellent etfet), les droits de la reine sur les Pays-Bas espagnols. Un professeur allemand, Conringius, s'y montra tout disposé, et on lui transmit les documents nécessaires ; mais un profond secret était indispensable afin de ne pas le compromettre et pour que son travail, traduit en flamand et en espagnol, fût partout répandu comme venant bien d'un Allemand. <; Il doil avoir reçu, écrivit Chapelain à Colbert le 15 avril 1667, l'ordre de continuer l'ouvrage et d'essayer, quand il sera achevé, de le faire imprimer en Allemagne, à quoi vous contribuerez pour les frais. Mais, comme il n'appréhende
rien tanl que d'en paraître auteur, à cause du mal inévitable qui lui en arriveroil par la violence des intéressés, el qu'il ut' me fail instance de rien tant que de lui faire garder le secret, je ne oi'oserois promettre qu'il s'aecommode à votre désir sur cet article. » L'idée de publier ce travail en Allemagne lui ensuite abandonnée pour ue pas faire tomber l'auteur dans un abîme inévitable; d'ailleurs, les événements ayanl marché, la publication du Traitédes droits de la reine était devenue inutile. Conringius put donc se rassurer. Il lui du reste maintenu sur les états. « (l'est une plume à conserver pour le besoin, écrivait Chapelain, et donl les écrits peuvent être d'un trèsgrand usage.
On est tenté de croire, en voyant la vivacité qu'il mit jusqu'à la fin à plaider la cause des savants étrangers, qu'il avail lui-même suggéré l'idée de ces gratifications. En 1668, il prévenait Colbert « qu'ils avoienl tous sur le métier quelque chose de considérable pour la gloire du roi. - Un seul, le sieur Villiotto, trompa son attente, en mesurant l'élogeà Ma/.aiïn. dans une histoire pour laquelle on lui avait envoyé des notes; exception unique, car les panégyriques les plus exagérés de Louis XIV et de ses ministres remplissaient la plupart des livres nouveaux publiés en Allemagne ou en Italie1. En attendant, les
I. ( Sombien Pellisson était plus adroit I Écrivant à Colbert, en îtill , an sujet d'un projet d'histoire de Louis XIV, il Lui disait : « Il faut louer le roi partout, mais pour ainsi dire sans louanges, par i
' ce qu'on lui ;i vu l'aire, dire et penser, qui paroisse désintéressé, mais qui soit vif, piquant et soutenu, évitant dans les expressions tout ce qui tourne versle panégyrique. Pour en être mieux cru,
il ne s'agit pas de lui donner là les épithètes et les éloges magnifiques qu'il mérite, 11 faut les arracher de la bouche du lecteur par les choses
lettres de remerciment arrivaient, c'était bien le moins, avec une ponctualité mathématique, et Chapelain ne manquait pas d'en relever les termes.
Comme on devait s'y attendre, les énormes dépenses de la guerre de 1672 refroidirent le ministre obligé d'y pourvoir. Dès cette année, les gratifications aux savants étrangers furent réduites de plus de moitié, et l'année suivante on les supprima. Quant à celles des Français, elles furent continuées jusqu'en 1690, où l'on cesse d'en trouver trace. Les unes et les autres avaient coûté en vingt- six ans 1,707,148 livres1; mais ce chiffre ne comprend ni les gratifications secrètes, ni d'autres pensions, notamment les 2,000 écus donnés pendant longtemps au Bernin pour la fameuse statue équestre du roi. Ajoutons que cette statue, objet de tant de recommandations, causa à Versailles, lorsque enfin elle y arriva, une déception au moins égale à celle que le public avait éprouvée, vingt ans auparavant, à l'apparition de la Pucelle.
mêmes. Plutarque, ni Quintc-Curce , n'ont point loué Alexandre d'autre sorte, et on l'a trouvé bien loué. Il seroit à souhaiter que sa majesté agréât ce dessein, qui ne peut presque se bien exécuter sans elle. Mais il ne faut pas qu'elle paroisse l'avoir agréé ni su, moins encore commandé. »
] . J'ai donné à l'Appendice du tome V des Lettres, pièce x, le relevé des gratifications aux savants pendant le ministère de Colbert, d'après les registres officiels que possèdent les Archives Nationales.
M. Boutaric, à qui je dois tant de précieuses indications, m'a signalé un autre volume original, paraphé par Colbert, contenant les gages des officiers des maisons royales, des architectes, peintres, graveurs, sculpteurs, etc., les pensions et gratifications des gens de lettres français et étrangers, des officiers de l'Université, des académiciens, etc. Ce volume est coté O 10,630. Ceux qui voudraient faire un travail spécial sur ce sujet et le traiter à fond y trouveraient de nombreux renseignements;
Quelles précieuses lettres n'aurait-on pas «le Colberl à ces littérateurs, ces savants, ces artistes, donl les œuvres le charmaient, si la correspondance de la surintendance des bâtiments n'étail devenue, on le craint, la proie du t'en ! En l'absence des registres qui la contenaient, (in ne peut que glaner çà el là, dans 1rs livres contemporains, quelques particularités. On des plus célèbres graveurs du temps, Gérard Edelinck, d'Anvers, étail venu à Paris; mais, poussé vers l'Italie el cbérchanl sa voie, il sollicitail d'être envoyé à 1'A.cadémie de France à Rome. l'a ns la crainte qu'il ne s'y fixât, Colberl l'occupa, le maria, el parvint ainsi à garder en France l'homme à qui l'art de la gravure doit les plusbeaux portraits du dix-septième siècle1. Sun mauvais vouloir contre Pugel n'a-t-il pas été exagéré ? Celui-ci, il esl vrai, avait été employé par Fouquet, ce qui n'étail pas un litre de laveur, et, après la morl de son protecteur, il s'étail établi à Crues. En second lieu, les officiers de la flotte l'avaient desservi. Cependant moins dij prétentions au débul el une déférence nécessaire aux vues des constructeurs maritimes auraient certainement loul aplani. Quand on avait voulu l'attirer à Toulon, sa vanité naturelle s'était exaltée, et il avait l'ail des conditions ridicules. Le ministre ne répondant pas. Pugel s'étail rendu à Paris, où il n'obtint pas même une audience, tant son orgueil avail paru excessif. On l'employa pourtanl à la décoration des navires : mais il se découragea, repartil pour Gênes, en revinl bientôt, el se remil à l'œuvre. Ses exigences indisposèrent encore une fois les autres sculpteurs, l'intendant de la