‹ Histoire de Cromwell (volume 2)Chapitre 130 sur 160 · LIVRE GIICQUIÈME. 33S · texte numérisé non relu

LIVRE GIICQUIÈME. 33S

le corps d« Le^y, qui, le leodemain^ fut surplis et eoJievé par rennemt.

Il s'iéloî^iiaa^ suivi de Deihj^ de Badûngham et de quelques mats, et se jeta hors des routes battues. Deriif , qui raoodmpagnwt , indiqua comme ^èB sàr asyle la maison d'un fermier catholique y -eu lui-même d'^tait refti|;ié quelque temps auparavant, et qui se trouvait à.

vingt - six milles 4e Worcester, dans un pays rempli de bois , sur la lisière du comté de Str^^onl. Arrivé de nuit dans la maison de cet iiomme, nomflaé i^e&dereH , <j)iarle6 se sepa»*a de ses amis. Le brave comte «de Derby»

en essayai»t de rejoîndiie le ooDps de Le^ey, fut fait |)rÎ6onmer. Wilmot jMt la route de Londres ^ sous la conduite de Penderell. Cet homme a>vait quatre frères aus^i fidèles qne lui. L'un d'eux se chargea de cadier le Itoâ dans la ferét voiâne , iprécaotion néceasaîre ; car au lever du jour la maison de PendaroH fut investie parles soldats républicaiii& Ohavlea, résolu de ffagner le pays de GaUeKi^eirettdà pied 9 dans la nuît^ chez un catholique , qui demeundt à quelques milles de la rmèm de

Severn; il est reçu par cet homme, qui le cache dans un grenier. Mais , s'étant assuré que tous les passages du fleuve étaient gardés par les soldats qui remplissaient le pays» Charles renonce à son projet, et revient dans le bois de Boscobell , son premier asyle. Il est rejoint par un homme qui se fait connaître à lui pour un de ses officiers, (iigitif depuis la dernière bataille. Ce nouveau compagnon engage le Roi , pour se mettre en sûreté , à monter au sommet d'un arbre. Ils passèrent ainsi la journée, enveloppés dans l'ombrage toufïu d'un chêne que la vénération publîqpie et les beaux vers de Pope ont assez illustré. Le fermier Penderell , qui s'était chargé de conduire Wilmot sur la route de Londres, ne put lui faire traverser le pays, inondé de soldats, et parvint, par le secours d'un gentilhomme nommé Witgrave , à lui ménager un asyle dans la maison du colonel Lane , ancien officier royaliste, qui avait près de lui un bénédictin fort zélé pour le Roi. Ce religieux vint chercher dans la foret le Roi , qui , harassé de fatigue et les pieds en sang, fit la

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route sur un mauvais cheval , et revit enfin Wilmot , tandis que les soldats républicains étaient occupés d'investir et de fouiller la maison de Witgrave, où le Roi n'avait fait que s'arrêter un momenL

Après avoir fait quelque séjour chez, le co* lonel Lane , le Roi se mit en route sous un déguisement de valet , courant à cheval devant la voiture de mistrissNorton^parente du colonel Lane , et mariée à un gentilhomme qui habitait un château près de Bristol. Arrivé dans ce lieu, le Roi fut reconnu par un domestique , qui lui promit et lui garda le secret.

De pareils incidents se renouvelèrent plusieurs fois. Wilmot , qui av?iit suivi la route du Roi dans Fappâreil d'uq gentilhomme cam* pagnard, et portant un faucon sur le poing, ménagea au Roi une nouvelle retraite dans le château du colonel Windham , ancien chef royaliste.

La mère de Windham avait perdu, dans la première guerre civile , trois fils et un petitfils. Elle n'en reçut qu'avec plus de respect /. . . ' aa

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^ d*émoHr Fliérilier 4IW «Roi t^ai hii o Ae ^ f^maAs 'sacrîfioeft. Wmdh— ( i ) ^ è CSiai4e6 : Mon père «iv«it 6» iftort oous içi^il app elé s près de soiilît, bow parla aîiisi:«Jifli « enfants , nous avofis "vci des teru^ pakiUb» c eti^ereins sous nos (ims dtmia» Bob ; iBais «c je dois vous avertir de vMii prépavet à des « tarages. I/es fac^âons V^^èyeat 4e tniates p«Qls « €ft ttteRacent 4e irepos de U patfte« Afaâs q«f»i « xpL% len emve,^gaidiez n^spect cC obéîssMM» ^ è vo/tre Boi, doj^z *fidéle$ â la oMnxoiiie. Je « Yous Tecommande d€ i]ie joina» al»aodotumr a la coarenRe,fpianâ Même 9i»|is ae la xessifia <K suspendue 4|u^à «m bnuMun. 01 Ces fiiirafes, eotisenrèes dàtis mnit £M|(ime,<Aséent «ti Immi gage de fidèle. ïie Roi déjeuna dix ^ nerf JMBTS dans tset aaile.

Windham parviM A imat diapocer piwr 2e dépait d«i Aoi, «t fit mwdbé «mec fe ffûàsom d'une barque qui devait mettre à ia imàt «m jour <30iarwiiii. Le vendM-voua «aniiia. Le Itoi attenéit vaioenitÉit cet .h iD P Me .dM$

(1) Clarendon*fl histoiy, p. 6Sa.

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