‹ Histoire de Cromwell (volume 3)Chapitre 89 sur 131 · LIVRE DIXIÈME. Soy · texte numérisé non relu

LIVRE DIXIÈME. Soy

et rétat encore imparfait de rindustrie , Tignorance de tout crédit public, ne laissaient au^ cune espérance de payer cette dette, ni surtout de Taugmenter, La correspondance du i658. Protecteur est pleine de ses embarras à cet égard. On le voit réduit à demander des secours à la ville de Londres, ou sans, cesse occupé de négocier de petits emprunts avec les hommes à aident , comme il les appelle y puissance alors ignorée de l'Angleterre :« Nous « sommes, écrivait Thurloe (i), dans une telle « position pour l'argent, qu'il nous faut aller a mendier auprès des aldermen cinq ou six « mille livres sterling pour envoyer à Dunic kerque ; et j'ai peur que nous ne soyons «c refusés. »

Dans cette pénurie, chaque jour plus étroite, le Protecteur, sans compter tant de dépenses extraordinaires , avait à soutenir cette armée qu'il gardait près de Londres , et sur laquelle reposait sa puissance. En butte à la haine de tous les partis et de toutes les sectes , abhorré ——^—^— — —

(i) Thnrloe's state papen, ▼. tii, p. agS.

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