‹ Histoire de Cromwell (volume 4)Chapitre 52 sur 155 · LIVRE SKGOIf · texte numérisé non relu

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Saint-John y que sa présence continuelle à la chambre mettait à portée de servir toutes les intentions de Cromwell. Les Presbytériens, qui reprenaient ainsi la majorité , votèrent le rappel (i) des membres proscrits, et ordonnèrent des levées de troupes pour se défendre contre l'armée. L'arrivée des transfuges du parlement fut pour l'armée un sujet de triomphe, et une justification de toutes ses violences. Il lui sembla que ^ maîtresse de la personne du Roi, et donnant asyie au parlement, elle avait dans sa main tous les pouvoirs légitimes. > '

Le Boi, dispùis son enlèvement dé Holdenby, trouvait dans l'armée plus de liberté, d'égards et d'honneiu^s ^ qu'il n'en avait reçu des commissaires du * parlement Les soldatsmême lui montraient *mie;s<!)rte' de respect;' et les chefs de Vlndépehdance étaient trop habiles p<rar ne pas employer èe mojrencl^îlT lusion. Crom^rdl aVait- d'aberd affecté beati-^ coup de réserve. Danè un dé .sés^premiers* — : ' ...^ r ^•-•^'•-' \

(i) Memoirs ôf Denzil lord Holles, p. 157.

l44 HISTOIRE DE GHOMWELL.

eûtr^tiens a^ee Charles» (i)ytl s^ee s'avança pas pour Im bmser la fMmi et il répondît avec firadeiff à Taffabilîté et aux potitèSMi ton*chantes à^ ce malbettrem prmct. Il laî^a metne 'entendre que y s%I le "vioyatt Mirrost y ii anaâidraîft ^ se iMMb)e siis{>ect aux 4feu9D chambre». Maïs bientôt ii idiangea de kti^e^ devint assidu près du Roi^ i'entooca d^iiSciers dévoués à sa politique, et alla fusqu^'à loi o&nr rappKÛ des troupm contre le parlement ^ ajoutant^ pour dissiper les doutes de Charles y que l'armée n'était pas composée de soldais du parlement , mais de citoyens.

Tout ee naiaiège avait pour bvA de pcévenir la réunion du Roi et dea I^sbytériens^ qm auraient préféré le rétabiîâsemânt -de Ytmk)^ nié rojale à la doisimitioil ôxss IndépendaMs. On ne peut expttquer ' la CDédtalité de Charles^ que par l'adresse et les parjures de Cromis^ell, qui lui premettatt de' le replacer sur son trône ^ tandis que, djuis ses oonfidenoes familières^ il se vantait, Savoir le Rùi sous sa maim^ et le parlement dans sa pocher .

(i) Clar«ndoii*8 bistory, p. 5oi.

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