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allons voir cette rivière , tou( à l'heure si brillante , si bien parée , se perdre tristement dans des monceaux de galet et glisser inaperçue jusqu'à la mer. Où sommesnous? Est-ce ainsi que finit cette riante vallée? Qu*at-elle fait de ses beaux hêtres, de ses saules argentés, de ses hardis peupliers ? Quoi ! pas un arbre , pas un buisson ! Voilà bien quelques chênes , mais leur tronc tortu est recourbé jusqu'à terre; et ces arbrisseaux, qui chaque printemps essaient de reverdir, voilà déjà leurs pousses nouvelles brûlées , desséchées et noires comme en hiver ! Est-ce donc le même sol , la même nature , le même climat que tout à l'heure? Oui, mais la mer est là qui mugit : c'est elle , ce sont les vents ses maîtres, ses ennemis, qui donnent à Tembouchure de ce vallon un aspect si âpre , si sauvage , si. solennel.
£h bien ! ce lieu de désolation , ce val d'enfer, a pourtant son charme et sa beauté. J'aime cette église en ruine et cette croix de pierre qui^^ plus heureuse , a résisté à la tempête. Ces q^uinze ou vingt cabanes de pêcheurs se groupent si bien à Tentour , et ces falaises , quoique nues et arides , eticSdrent si majestueusement ce vaste horizon de mer ! Un tel site est plus fantastique que l'imagination d'Hoffmann et que toutes les rêveries de la poésie du Nord. Aussi ne faut>il pas s'étonner lorsque, dans les campagnes voisines , on vous raconte que Pourvilte (c'est le nom de ce hameau * ) est le séjour chéri des démons et des sorcières , et que^ pour se faire pêcheur à Pourviile , mieux vaut être filleul d'une fée que d'un évêque.
♦ ^ Ce pauvre hameau de Pourviile ne semble pas avoir toujours été aussi désert et aussi désolé ; on possède encore un tableau des droits qui étaient jadis perçus sur les marchandises débarquées à Pourviile. La tradition veut que saint Thomas de Caotorbéry soit venu sur cette grève sauvage. La petite église qui s'élevaH au pied des monceaux de galet , et dont on voit encore les ruinesy^ui était dédiée. •
4«10 HI8T0IBB DE DIBPPC.
€B A PITRE IV, talUes Dis; l4 s\\m et du don. — sairte-mai^gue-
KITE. — LA MOSAÏQUE. — LE PHARE D'AttLY. — L'ÊGLI$E D» sainte MARGUERITE. — LES ÉGLISES
d'avreuenil et de bourg-dun.
De PourviUe on peut , k marée basse, en suivant 1^ pied des falaisQ» du côté de Touest , parvenir jusqu'à une autre baie plus éiY^sée» plus ouverte et moins sauvage ^ C'est là
< Le voyage à pied le* long de la falaise n'est pas sans danger ; car, de temps en temps il se détache des pierres de la partie la plus élevée, et quelquefois il se fait de grands ebotilements de craie et de terre qui tombent et roulent comme des avalanches jusque dans la mer. Oette falaise présente une particularité. 0e petits rois* seaux, sortis des sources qui sont sur les hauteurs, viennent s'y précipiter, et souvent» au coucher du soleil , leurs eau^ s'argentent et s'aperçoivent de très-loin. £es ruisseaux ne coulent pas toujours, mais leur place est marquée par de longues bandes verticales qui se teignent des nuances des terrains ocreux et plastiques qui recouvrent la craie. Ces grands coups de pinceau, de plus de cent pieds ^e haut, ont quelque chose des couleurs de Tarc-en-ciel et fout un très-grand efCet.
A partir de la vallée de la Saâne jusque vers Saint-Valery, et peut-être au delà , on trouve à la laisse de la basse mer, dans les grandes marées, des troncs d'arbres enfouis dans le sable , et dont on ne connaît pas Torigine. Us sont eu grand nombre. Ce fait, qui a «ne complète analogie avec ce que Tou voit sur une partie des côtes orientales de l'Angleterre et occidentales de la France , a'a. point encore été étudié ici. Tous ces troncs sont couchés dans oift même direction , savoir : du sud-est au nord-ouest; leur luclioaison est d'environ 45 degrés.
Le rivige qui s'étend de Pourville au cap d'Ailly a été plus d'une fois baitu par la mitraille des Anglais, lorsqu'au temp!^ delà course , sous l'empire , des prises poursuivies par les croiseurs se réfugiaient sous ces falaises. Elles y étaient cependant peu en su-
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que se termine la vallée de la Saâne. Cette nouvelle vallée e&t peut-être plus riche encore, plus' fraîche, plust)mbrâ« gée que celle que tious venons de parcourir ; s^s coteaux sont plus gracieusement coupés, et les eaux qui rarrosenl pins abondantes et plus profondes. La âMne , comme la Scie , prend ^a source à sept lieues de la mer , sur le plateau dont Tôtes occupe le centre. Après avoir traversé le bourg d'Ânglesqueville , les villages de Tîèdeville , Saâne^ Biville , 8aint-0uen et Gourel , qui s*échelonnent sur une étendue d*environ quatre lieues , elle reçoit dans son lit les eaux de la Vienne , autre rivière qui prend naissance dans le parc du grand château de Sainte-Geneviève « et passe ensuite à Basqueville^ gros bbnrg célèbre aujourd'hui par ses foires , jadis pir son prieuré dVigine carluvîn*
reté; car, la côte /^tant d'un abord àangerétax pour im débarque* ment de quel(|«e impoilance, on n'avait piac(^ qtj'ntie pièce de petit calibre , mise en batterie sur une pointe de ti'rre qui se trouvé M pied de i'église de Varengevi4ie. Plusieiirs ftyis aussi {es cfanhvupèê canonnières «se rendant des ports de l*onest à Boulogne, et les stations anglaises, en Tinrent ai|x mains dans ces eaux. Une fn^gate et une corvelle anglaises y furent* dans une belle soirée d*été, hiert ma) m' n^es par le contre-amiral Hanielin , alors capitaine de fiégatie» commandant une division de la flottiite. M. Féret,À qui jedotsceg détails , m*a éga1<>o(ient raconté qu'nii jotir une péniche freti^af;^^ montée par dis marfkis de la garde , étant re>tée en ariière d*im convoi, fut attaquée par une corvette anglaise nu moment où elle Voulait doubler le cap. La petite entbarcation vint s'échouer au pied de l'église. Les habitants du village accoururent en ai mes et se postèrent dans les anfrsctnosités de la falaise pour, de là, fnsit- 1er left anglais s'ils aiiprocfjâitgtit. En effet, la con^tté mit en mer ses péniches. C'était un dtmancli^ ; Toffice commençait, et le bruit de la fusillade se mêla ^ux chants de Téulise. Les péniches anglaises reculèrent devant la grêle de balles qui partait de la côfe ; mais, quand elles entent rejoint la corvelle, rénnemi milrailla la plage, et un de nos braves nnirins eut le bras empOMé par tiU morceau de fAitraillè. C'est là, au pied de 1>égli5e> que c<ïtte petite action se passa.
Voilà un des mille petits drames de guerre qui se jouaient le long de ces cdtes au temps du camp de Boulogne.
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gîemie et par le zèle calviniste de ses habitants. A Tex^nplc de leur seigneur, M. de Basqueville , que nous avons vu en 1563 capitaioe de Dieppe , ils furent des premiers dans le pays de Caux à abjurer le catholicisme.
GTest au confinent de ces deux rivières et à l'embranchement de leurs deux vallons qu*est situé le beau village de Gueurres , dont la position pittoresque est justement renommée. Une foule d'autres villages , tels que Ribœuf « Saint Denis, Ouville, Longueil , se succèdent à courts in* tervalies sur Tune, et l'autre rive de la Saâne. C'est une série de paysages délicieux , et de temps en temps quelques vieilles masures , quelques églises que leurs curés n'ont pas complètement rajeunies , viennent animer le tablf'att et lui prêter le charme des souvenirs. C'est ainsi qu'à Ouville on remarque , au bord d'un magniûque étang environné d'antiques plantations , un petit castel ou manoir bâti vers le seizième siècle , et que son propriétaire , M* Delamare , de Dieppe , a fait restaurer dans le style du temps avec autant d'exactitude que de ^oût. C'est une compensation à tant d'actes de barbarie qu*il nous a fallu signaler. •
Mais , de tons les villages semés dans ce vallon , le seul qui fixera long-temps les regards de Tantiquaiçe , c'est le dernier « le plus proche de la mer , c*est le hameau de Sainte-Marguerite , que vous voyez abrité derrière le re* vers de la falaise, à quelques centaines de pas de l'embouchure de la Saâne. Ce lieu , dans les anciennes cartes de Normandie ^ est appelé Caprimdnt ; et quelques vieux paysans le nomment encore Sainte-Marguerite de Caprimant. Il est inutile de faire remarquer l'origine toute romaine de ce mot Caprimont, Des preuves parlantes sont venues démontrer que ce n'était pas une vaine étymologie , et qu'un établissement romain avait à coup sûr existé vers cette extrémité du vallon.
 deux cents toises environ au-dessus de ce petit cofpsde-garde devant lequel se promène tristement un doua-
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nier garde-côte, sur ce monticule ou mamelon qui domine la mer et la vallée , vous voyez une terre meuble et préparée ë recevoir, des semences. Il y a vingt ans vous n'y auriez trouvé qu'un pâturage desséché , une lande qui de - tout temps semblait être restée sans culture. On s'avisa pourtant d'y porter la charrue ; mais le sillon était ë peine
' entamé que le laboureur s^aperçut que son soc glissait au lieu d'enfoncer, et qu'une sorte de pavé l'arrêtait à' la profondeur de huit ou dix pouces au plus. Il gratta la terre , et trouva ce pavé. C'est une mosaïque composée de petits cubes blancs, rouges et noirs ou bleu -foncé. Ces cubes sont disposés en rosaces dont le cercle extérieur est alter* nativement noir et rouge. Le cœur de ces rosaces est aussi nuancé alternativement de deux manières différentes. Enfin , comme bordure ou encadrement de la mosaïque , on trouve.d'un côté une bande noire, simple et\inie; de > l'autre deux bandes noires , entre lesquelles sont intercalés
f des dessins ou ornements blancs et rouges. Au delà de ces bordures , qui se rejoignent à angles droits , la mosaïque continue , mais ne présente plus qu'un fond blanc uni. Cette partie unicoior parait avoir dû s'étendre assez loin ; car à une distance de quatre à cinq pieds on n'en
, rencontra pas la fin ; elle est brisée , interrompue , mais
non terminée. Quant* aux rosaces , elles ont huit à neuf pouces«de diamètre environ ^ et sont juxtaposées les unes contre les autres. Elles forment un ensemble qui , sans être très-élégant , produit cependant un effet agréable^ sur- • tout lorsque , après avoir bien enlevé la terre , on ravive avec un peu d'eau l'éclat de leurs couleurs*
Cette mosaïque est d'une très-grande dimension. On l'a sondée à diverses places distantes de plus de quarante pieds, et on l'a toujours retrouvée. Mais, comme elle n'a jamais été complètement déblayée, comme toute sa super^* ficie n'est pas connue, ou né peut savoir s'il se trouve au centre un médaillon , une figure , une composition quelconque , ou si ces petites rosaces rouges » blanches et
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noire», se reprèdaisent d'un bo^dt à l'aotre. Il serait possible qti'elles fassent la seule décoraiîon da pav^ , et qu'elles se d<4acha>$ent , coiEUie son point central , sur ces bords on enoedrements d'un Uanc uni dont on retrouvé de si grands frigAentfi^
A voir la diitiensfon d^ cubes > la nature du travail et le style des rosaces et ornements , on ne peut guère supposer <|ue ce p;tvé nit été exécuté amérieurement au troi* sième siècle. Mêtue dans leurs colonies les plus éloignées et les plus obscures , tes Romains , avant cette époque \ eussent éonné à un tel ouvrage plus de précision , plus de rTcbessè et plus de goût ; mais , quelle que soit sa date , une mosaïque de cette importance est toujours d'uft grand intérêt, surtout par les inductions historiques aux<quelles peut îconduire sa découverte.
Il est Stffirile de deviner à quele sorte d'édifice elle ser-^ vaît de pavé. Elle est trop vaste pour ne pas faire supposer au monument qui la recouvrait une destination publique. Étaient-ce des thermes ? Quelques «ources qui près de là s'éch^|)pc*nt de la montagne ne sufiBsent pas pour le faire croire. Comment supposer qu'on eut été hisser sur crtte hauteur un établlssemenl de baiiis ? Était-ce le prétoire d'un camp? Mais nulle trace de forlificalions ne se voit à l'entour, et le terrain paraît peu convenable à l'assiette d'un camp. Était-ce un temple? La manière dont «le pavé semble orienté ne s'opposerait pas à cette conjecture. On sait d'ailleurs que les anciens aimaieni à placer les demeures de leurs divinités sur des lieux élevés , en face d'un vaste horizon. Mais cette hypothèse ne résiste pas mieux que les autres aux objections qui se |)résentent en foule. Avant de s'épuiser en conjectures , il liaudrait avoir pris connaissance de i'ensemUe du monument et avoir reconnu la nature des fondations sur lesquelles il repose*.
^ Notre souhait a été accompli. Les fouilles que Ton a faites à
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A un quart de lieue de ce coteau , dont la mosaïque oc*
cupe le sommet, sur la hauteur qui abrite les oiaisonnettes
• Sainte-Marguerite depuis quatre ans, d'abord aux frais de quelques souscripteurs de rarrondissement , puis avec les allocations du déparlement ft du ministère de Tintéiieur « ont fait connaître que le pavé mosaïque, qui n'avait été jusque-là quVntrevu, appartient aux ruines d*une villa, dont une grande partie est aujourd'hui explorée.
« Autour d'une cour centrale bordée de portiques sur trois de ses côtés, se trouvent les pièces d'habitation et de longues f^aleries. Ces dernières donnent sur des cours plus petites. Les portiques de la cour centrale étaient soutenus sur des colonnes et des pilastres ; et, d'après quelques bases qui ont été retrouvées, il paraît que ces colonnes et ces pilastres étaient alternes, c'est-à-dire qu'un pilastre se trouvait entre deux colonnes. Tout Pcnserable des bâtiments forme un carré long de soixante mètres environ sur une largeut de quarante mètres à peu près. Quelques restes de murs dépassent même ces proportions, mais ils se perdent bientôt, et peut-être était-ce un simple mur de clôture. D^s deux longues façades, l'une regarde entre le levant et le midi , l'autre entre le couchant et le nord. La distribution des différentes pièc(« est en rapport avec la vie et les usages des Romains, et le plan de cette villa ressemble beaucoilip aux plans des villa antiques de l'Italie. Selon toute apparence, il y avait logement d'hiver et logement d'été. Dans ce que l'on supp^e avoir été le logement d'biver, on a tiouvé plusieurs pièce)» dont le pavé a dû porter sur des hypocaustes dont les petits piliers existaient encore.
» Outre la mosaïque dont il a été question , on en a découvert trois autres,» et, d'après plusieurs fragments tombés au fond des bypocaustes, il est certain qu'il a existé un plus' grand nombre de ces pavés. Plusieurs de ces mosaïques étaient très-grandes. Il y eu avait deux qui ornaient des galeries de vingt-six à vingt-sept mètres de long. Aucune n'a présenté de ces figures où*le mosaïste imitait autant que possible l'art du peintre. Ici les seuls dessins consistaient dans des agencements de lignes ok trois couleurs, le blanc, le rouge et ie bleu tirant sur fe noir, formaient différentes combi* naisoos. Malgré leur simplicité, ces pa>^s étaient d'un joli effet. La première mosaïque découverte parait avoir appartenu à une salle à manger.
» On a trouvé çà et là des fragments de marbres variés qui proviennent de pavages détruits ou d'incrnstations dans les murs.
et le châteaa de Sainte-Marguerite, on aperçoit y aa bout d*ane vaste plaine de bruyères, un autre monument vingt
« » Deg jocrastatioDS ou enduits colorés étaient sur plusieurs points tombées par niasses réduites en une multitude de pq^its morceaux. Les couleurs de ces enduits sont !e rouge^brun, le vert-clair, le jaune, le blanc, a?ec des bordures d'un noir peu foncé, et un rongecarmin d'un éclat extraordinaire. Des débris de bordures présentent des bandes bleues» rouges , avec des dégradations de tons sUr k'urs bords qui ont dû élre agréinbles à l'œil. On recomnatt généralement dans ces fragments une bonne entente des couleurs. Quelques morceaux semblaient offrir des parties de feuillage; on voyait sur d'autres quelques restes de dessins qui , vu la petitesse du fragment, ne pouvaient se rattacheniÀ aucune forme précise.
» L'extrême simplicité des pavés mosaïques et de ce que Ton a pu apercevoir des enduits en opposition av^c la présence de mar» bres divers , et les grandes proportions de Fédifice, qui annoncent la richesse , pourraient porter à croire que cette villa a été construite sous l'influence des idi^es chrétiennes. Les chrétiens rejetaient toutes les figures qui ornaient les riches demeures des païens; et , encore que l'on ait trouvé dans ces ruines une petite figure d'Het'cule en ivoire , notre supposition n'est- point par ce seul fait 'contredite, car la figurine n'appartient pas essentiellement à l'édifice. Il serait possible que cette villa eût été bâtie sous le^ empereurs clirétiens pour servir à l'habitation d'un des chefs préposés à la garde des côteâ ; elle est dans un lieu tellement déc^vert, tellement battu des vents de mer , si incommodes sur ce rivage les trois quarts de l'année, que l'on admet difficilement qu'elle ait été seulement une habitation de plaisance. Dans cette hypothèse, et la richesse, et la simplicité que l'on remarque à la fois dans ce 4|ue l'on vient de retrouver, auraient une explication assez plausible. La maison d'un chef devait répondre au jraug d'un officier impérial en même temps que l'ornementation devait se régler sur la fervente volonté des empereurs pour proscrire tout ce qui pouvait rappeler le paganisme.
» Cette grande villa était peut-être un de ce%castra élevés de distance en distance sur les ffèntières. S'il en était ainsi, Tétude en serait d'autant plus intéressante que ces établissements sont peu connus.
» Dans un champ qui a été évidemment une des dépendances de la villa, on a découvert plusieurs ransées dn squelettes. Les inhnmations ont dû être faites après la destruction de l'édifice , car des morceaux de décombres se trouvaient dans les fosses. Plusieurs de