‹ Histoire de dix ans, 1830-1840 (volume 3)Chapitre 110 sur 220 · V. IS · texte numérisé non relu

V. IS

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ckritit ■ dans le véritable esprit de ses mai

i uiin. arrivé .1 > el étal d'inertie morale où l'homme ne peut plus se suffire, el voyant se dresser de toutes parts autour de lui les fantômes de son cœur, il résolut d'a| peler un prêtre. Ce fut à 1 "i* 1 tt »«- Dupanloup <iu'il s'adressa, il n'était pas encore atteint «le la maladie à laquelle il devail succomber, el sa vieillesse seule l'approchait de la mort.

1 'abbé Dupanloup éprouvait pour M. de I al!e\ rand une répugnance extrême : prie à il mer. il refusa d'abord sur l'invitation de l'archevêque de Paris, il dut se prêter. .1 Mes relations évidemment profitables a II fflise. 1 ne sein 1 11 1 ■ imle l'agitait pourtant. N'était-il pas i ■ raindre que la conversion de M. de Talleyrand ne fui une mystificHtinn cruelle préparée pai mim impiété, el comme une dernière comédie jouée audai ieuseinenl sur les du tombeau foui n'était 1! pas possible i une dissimulation qui lut un des grands scandales de l'histoire? 1 rcmblanl >l être pi is pour dupe, l'abbé Dupanloup aurait volontiers provoqué un éclat qui pol éclairai ses doutes, Mais la politesse exquise de M. de l'alUnrand le >i

niait, il se >l la donc .1 lui e< rue nue lettre qui, rappeJ

l.uii des souvenirs «le religion el de sacerdoce, iùi de iHihu 1 1 .1 m île ralleyrand une réponse pé

remptoire M di ralleyrand répondit en ofiet, el m punsi > 1 m m .h 1 pai la phrase que voici « Les soin une vous ui\iii|ue/. monsii ui l abbé, me sonl Ions bien

liei 1 l avoir de» iné la pince qu ils

1 uni conservée dans 1 ol dans mon copui •

l nt 1 •■ le prince el l'abbé Dupanloup les rotations continuèrent, la religion faisan) le fond île leurs entreliei

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