‹ Histoire de dix ans, 1830-1840 (volume 3)Chapitre 113 sur 220 · I ( DIT ANS · texte numérisé non relu

I ( DIT ANS

funérailles . m;iis le peuple, qui doutait de non âme, attaqua par '1rs propos moqueurs l'inviolabilité de son

I 'T. IH'il.

Pourtant, chose bizarre el navrante! cet homme, qui fut traître .1 soi) pays, qui méprisa l'humanité, qui n'hésita jamais a immoler d'un trait de plume des millions il<créatures humaines, qui trempa dans tontes les iniquités rameuses, qui lii de la politique one science sèche el dure .1 1 • v es, abominable <•! funeste, il se montrait, dans bob rapports privés, d'une bonté peu commune. Lesgensde xiii lui étaient dévoués. Se séparer d'un domestique cta ii pour lui une peine si vive qu'il ne s'] pouvait résoudre. Il aima, il eut 'l«'s amis.

N'importe. V qui touche aux destinées des peuples il l'une certaine disposition a compatir aux souf- - individuelles. L'existence politique de ht. de : ne fut qu'un long scandale : il est juste, il est saire qu'on la flétrisse Par lui lut couvée, en effet,

l'immoralil ntemporaine, qui a son tour le soutint

et le porta. \ son école se for mèrenl les philosophes de lioudoir qu'on a mis depuis prendre l<- cynisme pour une preuve de supériorité et la corruption pour de l'esprit, plagiaires 'lu vice heureux, malhonnêtes gens a la suite

Mais, grâce au ciel, il n'est pas v rai que l intelligence toit 'lu parti de I improhité, m de lalleyrand, nous la répétons, et la vérité l'exige, M. de lalleyrand lut nu

liommu médi m d'Ilaulerive eut le mérite des Ira

\.ui\ diplomatiques dont il usurpa, lui, loal l'honneur 1 traités -m lesquels on lil h signature an qualité de li Napoléon, 1 épée de son naître las avait oon

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