M VU UIS
éuil assuré! 11 qael rôle original, éclatant, que celui (l'un homme sorti des tempêtes >'t se servant de son élevation même pour les calmer! i 'âge mur s'immortalisait quelquefois par l'audace; mais quoi de plus beau que il immortaliser sa jeunesse par h pi ndence !
M rhiers virait, sans se l'avouer, sous le charme de
roitea insinuations, lorsque, au nom il.' la Quadruple-Alliance, litnl Palmerston invita rormellemenl la 1 1 .1 in e à coopérer avec I Angleterre au salul de i i spagne, m m • < i ( >.i 1 1 1 le port du Passage, Fontarabie et la vallée
itan.
i mbarrasdeH rhiers dut être immense D'une part, • m ne lui demandait que ce qui avait toujours Fait I objet doses plus chères pensées et formai! le fond de ^;i politique; mais, de l'autre, intervenir en Espagne, même dans les limites proposées, n'était ce pas rompre d'une ma mère définitive avec la politique du Continent? <'t lord Palmerston ralait-il qu on lui sacrifiai la mielleuse amitié de M de Hetternich? Intervenir en Espagne! Mais qu'en penserait cette diplomatie de boudoir dont M rhiers ai mail tant l'approbation ' Qu'en penserait le
rail M de lalleyrand, devenu le plus violent advei saire de l'alliance anglaise? \ussi bien m rhiers se disait que, dans le Conseil, personne, excepté lui et M Passy, n'était d'avis de l'intervention il se décida en consé qnence et le 18 mars II adressa au général Sébastlani,
■lui avait remplacé m de ralleyrand I t 1res comme
ambassadeur, une dép< i hi pai laquelle la demande .1 in ' ..h était repoussée
i i dépêche exposait qu'u ipération de la nature
induirait irrésistiblement la i rani e è des me