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ii Nul «-il apprendre quelle a été ma vie, quelles seul
• mes pensée* les plus intimes. Mon cœur esl pour lui
• plein il admiration el d'affection. Souvenez-vous qu'en- « veloppée dans un réseau ratai, je lui devrai, ainsi qu'à
« votre sonariencieuse déclaration, la liberté plus
t que la liberté la vie de ma mère! » L'n moment
mlerroaepoe par son émotion, elle repril en désignaol M. itilhanl ii Un souvenir au respectable ami qui ne ma
• pas quittée depuis le jour de mon arrestation el que » vous voyez assis près de moi dans celte dernière « épreuve Puis se tournant du coté de Vallantin, qui, pale, les veux baissés, paraissait atterré sous le remords
• que j'a| porte aussi quelque consolation à une conscience qui, je le crois pour l'honneur de l'humanité, n'es! pas
. tranquille el a besoin d'être consolée Vallantin ! Hubert, ► de Vauquelin el moi, nous vous pardonnons vos inveot noua inmmea Bîjamais vous êtes malheureux, malade, abandonné de loua, souvenez-vous que je suis au ■ BBonde. i La sensation produite par ces paroles durai) encore quand lecture lui donnée de la déclaration du jury, ii- accusé* s'étaienl retirés, suivant l'usage on
ramena Le| ix, de Vauquelin el Vallantin poui leui
apprendre le verdicl qui les rendait i la liberté < était iini apprendre en même temps que iJiureCrouvelleveoail .1 être jUReecoupable une douleui profonde ae peignit sur le visage de HM t eproux el de Vauquelin, et il- sortirent consternée Les .min- accusés ayant été introduits, Hubert écouta av« beaucoup de sérénité la lecture du
rerdii i qui le déclarait coupable <\ mplol ron< ei lé el
.h reui dans le but di u de détruire la loi me
ouvernamenl mais, quand il entendit le non de