III-IOIKE !>■ DIX ASS
■ i|iif moi. — i li ! je le vois bien ». répondit l<ooi§- Philippe.
\u sortir du Château, on 9e rendil chei le maréchal Soult; mais M. Humann déclara qu'il se retirait ; et, d'ailleurs, des sentiments tropremplis d'aigreur venajentd'être éveillés pour que l'accord ne fol pas devenu impossible
Uennaquit mille rumeurs contradictoires. MM Humana, Passy. Dufaure, se persuadèrenl aisément tjuo M. filière, en Boulevanl le -^ diflicultés d'un long rommentaire, avait in pour unique bol de faire avoi 1er unecombinaMonqu'oai -.ni lui déplaire parce que le maréchal Soult j oceav pail la plus haute place. L'interprétation lit fortune, lea gens de Cour s'en emparèrent, et M rhiers fut dénoncé comme le plus dangereux iU- brouillons De son coté, il lii répandre pai ses amis que - il avait cru devoir provoquerdes explications catégoriques, c'était par suite data connaissance personnelle qu il avait du roi, facile sur ta
t li. , non sur ta pratique; qu'il eût été imprudent de sa
I'.h t ii insensé d'accepter le Pouvoir sans avoir bien bit d'avance ses conditions; que sa justification complète se lirait de la résistance de ceux que lui même a\ ;i 1 1 choisis |>our collègues, résistance si extraordinaire, si imprei u<\
et '|in le ignail --I i lairemenl de l'influem e ex< rcéa pai
iule et par l amoui Irop impatient il un |" i lefeuille
si h ces entrefaites, le maréchal Soult alla voir M raiera, qu'il pressa de se mettre i la lête d un < abinet Mais M rhiers, qui ne voulait paa donner prise au\ accusât ions
dirigées contre lui, et qui, a lorl ou à raison, sidérait ta
mari ■ bal smilt comme l envoyé du i bateau, M rhiers ré i ondil Ne donnai pas, monsieur le maréchal, ua i an