I.HAWthh Mil
quelque empire. La situation, toutefois, était pressante : le sauve qui peut commençait. Barbes vit bien qu'il fallait précipiter la lutte sans attendre la réunion de toutes les forces insurrectionnelles, et, suivi d'une poignée d'hommes, il se dirigea vers les quais. La colonne passe le pont Notre-Dame, traverse le quai aux Fleurs d'un pas rapide, et arrive sur le poste duPalais-de Justice. Sommé de se rendre, l'officier répond : Plutôt mourir ! et, se retournant, il fait signe qu'on apprête les armes. Deux coups de fusil partent alors du milieu des insurgés, et le lieutenant est atteint d'une blessure mortelle. Aussitôt les insurgés se portent en avant, attaquent le poste par une vive fusillade et l'enlèvent au milieu du sang versé. Mais, dans l'intervalle, la préfecture de police avait eu le temps d'armer ses défenseurs. Réduite à un trop petit nombre de combattants pour tenter sur la préfecture une attaque sérieuse, et avertie d'ailleurs, par les coups de fusil, qu'un détachement d'insurgés venait «le gagner la place du Chàtelet, la colonne de Barbes et de Meillard courut rejoindre sur ce point celle dont faisaient partir Guignot, Martin Bernard. Néiré et lilanqui. Beaucoup déjà s'étaient dispersés. Réunies, les deux colonnes formaient une troupe trop faillie pour occuper la place publique. Il ne restait donc plus aux insurgés qu'à s'enfoncer dans les mes étroites et populeuses, en achevant de s'armer par l'enlèvement suc-
CeSSif des postes qu'ils trouveraient sur leur passage
Conformé m a cette résolution désespérée, ils se dirigèrent d abord sur l'Hôtel de-Ville, qu'ils occupèrent et où Barbés lui la proclamation d'une voix ferme, Ils se précipitèrent ensuite vers la place Saint-Jean, dont une attaque
meurtrière leur livra le poste, lie là à la mairie du ',' ;w
HIMOIRF. DE M O-
rondisseanent ta dntanee est courte : ils la Franchirent au pas de teigne. Us espéraienl trouver «K— ^ armes : espoir
qui bien Mlc se dissipa, M leur laissant qae le
il une tentative inutile.
■ mlaiit la ville se remplissait de soldats, i e peuple - était ému et ae - était pas agité, i mq ans plus tôt, les LroJs > esta soldats d'une aussi impétueux
loneeuliaiuut sur tour chemin des passions qu'ils .1 allumées d'un soufile •. mais, en i s.v.>. le pi de leur audace ne lit nue jeter dans l'immobilité de ta stupeur Paria hfigué. D'oo viennent tes hommes sans peur? < >'i avaient-ils puisé l'excès d'une telle entreprise nue prétendait leur intrépide folie ? 1 1 qui donc les i resmit de mourir ' Ncnis-ineme. . i.i n - cette sombre journée,
a \ili|^l BUS <le la rue île l.i l'aix. imus BVOTtS VU |'.i--er.
le mail sur l'épaule et se rendanl au sinistre appel <les coups île leu. ■) u.i t ■ •- jeunes gêna a la démarche altière et .m visage irrité. De r.ues paseante >r rangeaient i leur aspect et les suivaient de l mil avec un étonnement meta* il épouvante.
i.- )our touchait as., Bn. attirés vers ta mairie du 6' arrondissement car une nouvelle inspiration de leur désespoir, les insurgés 8 et aïeul luis en mal elle a Ira Ml s les
Simon-ta-Franc, Beaubourg et rrananouara, itinérairefUneste que les prérédentes insurrections avaient tracé dans le sang et qui était comme peuplé de fantômes il \ eut la. l'uni la partie la plus tumultueuse <le la capitale, .|e~ lu un - 'I an< antiasemenl et de silence dont il « si ■ 1 1 1 i île d'imprimer l'horreui les maison* étaient te, s,
iilisiuies, et l'on II elllenilait lien, pi US I letl III le lie Mil s si ment des M lit m es, M I, eu îles enf.lllls, m le l'IHll
IIIIAI'ITIIE Mil.
de la foule occupée. Or. tout-à-coup, du fond de ces rues muettes la Marseillaise s'éleva, chantée par des voies mélancoliques et lugubres. C'étaient les insurgés qui s'animaient à leur lutte dernière. Trois barricades furent élevées dans la rue Grenetat, et l'insurrection vint creuser son tombeau. Parmi les chefs, Cuignot et Meillard étaient blessés : Barbes avait été aussi frappé à la tête : on L'arrêta les mains noiresde poudrée! la ligure couverte desang.
L insurrection du 12 mai, abattue, enfanta un ministère. Le maréchal Soult eut la présidence du Conseil et les affaires étrangères, IL Teste la justice, M. Schneider la guerre. If. Duperie la marine, M. Duchàtel l'intérieur, M. Cunin-Gridaine le commerce, M. Dufaure les travaux publics., M. \ illeniaii! l'instruction publique, M. Passj les finances.
Le 27 juin 1839, comparurent devant la Cour des pairs : Armand Barbes, Martin Bernard, Bonnet, Roudil, Guilbert, Mialon, Delsade, Lemière, Austen. Walch, Lebarzic, Pbilippet, Dugas, Nouguès, Noël Martin, Murescil. Pierné, Grégoire. Le nombre des inculpés était beaucoup plus considérable, mais, comme à l'égard des derniers l'instruction ne se trouvai! pas encore complète, on s'était cru L- droit de diî iser Les accusés en deux catégories. \\cc une vive éloquence, MM. Emmanuel Àragoel Dupont, défenseurs de Barbes e! de Martin Bernard, prouvèrenl que L'indivisibilité du délit entraînait celle de la procédure; qu'ainsi le voulaient la jurisprudence, la logique, le bon sens, l'équité ; que, lorsqu'il s'agissail d'un fait commun à plusieurs. La pari assignable à chacun dépendait de L'ensemble des témoignages ; qu'il) avail danger manifeste a condamner un accusé sur des apparences que ses
I1I-1.HKI f'I- IM\ >V-
co-accusés, Burdesaveui ultérieurs, pouvaient détruire. i i a l'appui de leur doctrine, habilement combattue par le procureur-général, MM. Emmanuel Arago el Dupont invoquaient une consultation signée par d.'s avocats dist ingués : MM Martin de Strasbourg . Hennequin, Nicod, Odilon Barrot, Ledru-Rollin, Marie, Joly, Betbmont, Dugabé, Galisset, Coralli, Bérbard, Lucas, Crémieux, Durand de Romorantin, Mandaroux-v*erlamy , Charamaule, Dupont-White, Maurat-Ballange, Moulin. Lanvin, Nachet, Plocque, Durand de Saint-Amand, Chamaillard, Cotelle, Hennequin Gis. Mai-., suit que le gouvernement tut bien aise de Taire juger Barbes el Martin Bernard sous l'impression des colères du moment, soit qu'il craignit, suivant l'expression de m. i ranck-4 arré, le dépériasemenl sut i « — 1 1 des pi euves >'t les embai ras «I une longue procédure, on paSM outre.
Dans s équisiloire, m Franck-Carré avait particu-
lièremcnl insisté sur le meurtre de 1 officier Drouineau, affirmant que c'était un assassinat et que Barbes en était coupable Barbés se leva, et jamais conviction plus pro
ronde li apparut sons nu plus nolile aspect | c calme de
i ■< i use. s,, haute taille, le rayonnement de ton iront, la beauté Hère et hardie de son vis.i-e. son élégance virile, tout révélait l'héroïsme de sa nature H s'exprima simple
nient, en peu de mots, et loin ha jusqu'au! lainies une
..• partie de l'assemblée. • le ne me levé pas. dit il
m m | lie a votre accusation . je ne suis disposé ■>
répondre a aucune de vos questions si il autres que
.. moi n étaient pas intéressés dans i aflî "• ne pieu
.hais pas la parole . J'en appellerais > vos sciences,
I et vous le. oim.utl n/ que vous n êtes pas ici ,|es |ugf)
i.KAl'IlKt Vil
i venant juger des accusés; mais des hommes politiques k venant disposer du sort d'ennemis politiques. La jourci née du 12 mai vous ayant donné un grand nombre de « prisonniers, j'ai un devoir à remplir.
« Je déclare donc que tous ces citoyens, le \î mai. à « trois heures, ignoraient notre projet d'attaquer votre « gouvernement. Ils avaient été convoqués par le comité « sans être avertis du motif de la convocation ; ils « croyaient n'assister qu'à une revue ; c'est lorsqu'ils « sont arrivés sur le terrain, où nous avions eu le soin « de faire arriver des munitions, où nous savions Irou- " ver des armes, que j'ai donné le signal, que je leur ai « mis les armes à la main, et que je leur ai donné l'ordre « de marcher. Ces citoyens ont donc été entraînés, forcés
« par une violence morale, de suivre ce) ordre. Selon
« moi, ils sont innocents.
« Je pense que cette déclaration doit avoir quelque valeur auprès de vous ; car, pour mon compte, je ne prétends pas en bénéficier, le déclare que j'étais un des chefs de l'association : je déclare que c'est moi qui
ai préparé le combat, qui ai préparé tous les moyens d'exécution ; je déclare quej'y ai pris part, que je me suis battu contre vos troupes; mais si j'assume sur moi la responsabilité pleine el entière de tous les faits généraux, jedois aussi décliner la responsabilité de certains actes que je n'ai ni conseillés, ni ordonnes. ni approuvés. Je veux parler d'actes de cruauté que la morale réprouve. Parmi ces actes, je cite la morl
donnée .ni lienleu;inl Drouiucau. que I acte il'jnvnsi-
lion signale comme avant été commis par moi, avec préméditai ion el guet-apens,
HI.--..ilHi. 1>E DIX ANS
i e Br'esl l'as pour vous que je ilis cela ; vous n'êtes
pas disposé a bm croire, car anus 6tM mes ennemi-. le le ilis pour que a&oa pays l'entende. Ceci là un
• acte donl je ne suis ni coupable ni capable, si j'anit tué ■ a militaire, je l'aurais fiai! dans un combat à armes
v- autant que cela se peut dans le combat de k me,
ara c un pal tage égal de champ si de soieiL J«' a'ai peint
si une calomnie donton vent flétrir un
i solda! de la cause <lu peuple. Je n'ai pas tué le lieute-
« uant Dcouineau. Voila tout ce que j'avais è dire. »
La vérité ■ des accents irrrnintihkn <•<• que Barbes venait d'affirmer, chacun h' crul dans le sanctuaire de ai conscience, l idële a sa déclaration, Barbes s'était imposé la lui de ne pas répondre aux questions du président, il rompit, in-ai min in-, le silence peur dire, dans un moment où l'interrogatoire le pressai! • Quand l'Indien est v.oncii. quand le sorl de la guerre l'a (ail tomber au « pouvoir de >"n ennemi, il ne songe point a ae défendre, n il h .1 pas recours à <le- parolea vaines il se résigne el
• .1 aa tels a acalper. » Le lendemain, H. Paaquier
ayanl (ail observer que l'accusé avail eu raison da -<• c parère un sauvage, « le sauvage impitoyable, ropril
• Barbes, u'esl pas celui qui donne ai tète k scalper;
■ -i celui qui - alpe. i i omme son ami, Martin Bernard refusa de as prêter à rinterrogatoire el garda jusqu'à la lin une contenance sloique II ne a élevai! i antre lui d'autres chargea que les révélations d'un de aea co-accusés, Nouguès, oui, le croysnl mort, l'avait signalé tyant reconnu son erreur, . •> pi , poui en réparei les suites, deseflbrli lou rhanls maia atéi ilea il était trop tard
UIAl'lIRH XIII.
Parmi les accusés, il y en avait un. Noël Martin, sur qui son extrême jeunesse appelait un intérêt particulier. Véritable enfant de Paris, insouciant et brave, l'occasion de jouer aux combats Taxait séduit, et l'émeute lavait recruté chemin faisant. Son attitude devant la Coor des pairs lui à la l'ois audacieuse et naïve.
On remarquai! aussi sur le banc des accusés un jeune homme aux lon^'s cheveux blonds flottants, nomme Austen. Ainsi que Barbes, Martin Bernard et leurs compagnons, il avait fait dans la journée du 12 mai toutce qu'il fallait pour y laisser la vie : mais la mort semblait n'avoir pas voulu de lui. Voici quelle fut à son sujet la déposition de M. Tisserand, officier de la garde municipale :
« Le 12 mai, vers quatre heures, on vint nous prévenir « que des désordres avaient lieu dans la rue Bourg-l'Abbé « Des détachements se dirigèrent sur le lieu du désordre. « Quelques instants après on vint encore nous prévenir
« que les désordres augmentaient ; on envoya de nouveaux !• détachements. Vers quatre heures el demie, on nous « annonça que 1rs insurgés étaient fort nombreux, el " qu'ils menaçaienl la mairie du 6* arrondissement. Je « reçus ordre de .M. le capitaine I. allemand de me por- « ter immédiatement vers cel endroit. Je partis, mais « à peine arrivé dans la rue Saint-Martin, je trouvai la « foule compacte, quoique inoffensive : elle s'ouvril >. pour' me faire passage, un grand nombre de personnes i vinrent au devanl de moi eD meconjuranl deretour- » un sur nu- pas, disant que j'allais être infailliblement < écharpé
» Je ne lins aucun compte de ces avis, qui pouvaient « m'être donnés dans de mauvaises intentions. ...J'or-
1 1> usroiai m. nu v».
donnai .1 mes bommes île me suivra mi i>a> '!<■ course. -.m-, tirer un coup de fusil.
• le me plaçai a quelques pas en avant «lu centra ii>' mon peloton el je donnai le signal au tambour débattre la charge. J<' m'élançai l'épée a la main, >ui\i de tous mes bommes ; les insurgés battaient aussi la charge de leur coté el me reçurent pai un feu bien nourri a bout Lan! Neul bommes lurent touchés <'i je lus le
.< dixième, le m'élançai aussitôt sur la barricade, un des insurgés me Lira un coup de fusil el me manqua, le lui
• portai un coup d'épée dans le sein, il tomba. Cel nomme ùl mu' chevelure blonde el flottante, le sortis il<- l.i barricade, l n ce moment undesinsurgésélaitungenou an terre, tenant son Fusil qu'il appuya sur ma poitrim*. i fus heureusement assez agile pour le traverser «l'un iup 'I épée. Dans les convulsions de la mort, il me -;< i-it par !<'•• jambes, je tombai, el nous roulâmes t"ules deui à lei re l.a défense lui présentée, par les divers avocats qui s'en
étaient chargés ', avec beaucoup >l >•< lai el d'habileté;
mais, pour la plupart des ai i usés, il j -• v . • 1 1 Dagrant délit.
< <■ que lea plaidoiries de MM** uu| i el Emmanuel Vrago
prouvèrent sans réplique el ce qui importail à leur client, que Barbes était complètement élrangei i la mort
de I officier Drouineau
i • : i.- ni MM' Du| \ m Barl Martin Bernard I
pour >.. ii. m- 1 El ic lllnnc pour Bonnet i Ji I i : ui Ri
• ■ hertj i;. rUn poui !>■ i | > Mlalon . QratMi
*i i - 1 i i H im rdlnai i pool Wal< ii
i , b .i" noll poui Du( '- i Bai roi
Martini Puyhonnletu pour Maraaral i i il
-HAV1TRK VIII.
Ce lut le ! -1 juillet ; 1839) que la Cour des pairs rendit son arrêt. Il portail acquittement de Bonnet, de Lebarzic, de Dugas, de Grégoire, et condamnation de Barbes à la peine de mort : de Martin Bernard, à la déportation; de Mialon, aux travaux forcés à perpétuité: deDelsadeel d'Austen, à 15 années de détention; de Nouguès et de Philibert, à six années de détention; de Roudil, Cuilberl et Lemière, à 5 années de détention ; de Martin et Lon- ui'i. à cinq années de prison ; de Marescal, à -\ années de [irison : de Walch et Pierné. à •> années de prison.
Pendant la lecture de l'arrêt qui le livrait à l'échafaud, Barbes était tout entier par la pensée à Martin Bernard, son ami : « Est-il condamné à mort .' demanda-t-il vive- « ment. » Et, comme on le rassurait à cet égard, une noble satisfaction brilla dans ses traits. De son côté, Martin Bernard, en apprenant son sort, manifesta le même détachement de soi et les mêmes préoccupations d'amitié.
La rigueur de la peine qui frappait Barbes consterna Paris. On se rappelait 1830, les flots dcsang versés durant trois jours, les ordonnances, el comment fui épargnée la tête des ministres de Charles \. et quelle était, à cette époque, l'horreur du roi pour la peine de mort ! Barbes, d'ailleurs, avait «'veillé' partout d'inexprimables sympathies. <>n déplorait, on blâmait sa révolte, mais on admirait la ferveur de sa toi el la dignité de son courage. l.e 13 juillet, vers le milieu du jour, on vit arriver sur la place Vendôme, se dirigeant vers la chancellerie, près de
trois' mille élèves des les de droit ci de médecine, ils
s'avançaientlentement, en silence, la tête nue, avec l'ordre lugubre el le recueillement qui président à la solennité >l^ funérailles. Sur la place, ils a étendirent en cercle, el deux
H ntoai M MS kHS,
d'entre eux, se détachant, montèrent chez l<' garde-desi i1- allaient demanderait nom île la jeunesse de Paris, l'abolition de la peine de mort <'n matière polit ique, et, pour Barbes, une commutation de peine. II. reste était absent : .M. Boudet les reçutetleur promit, avec une noble bienveillance, de rendre de leur mission un compte Qdèle. l'uis la colonne reprît sa marche silencieuse el grave i travers la population attristée. Dana l<- même Lemps, pour le même but el a^v le même sentiment d'ordre, une autre colonne de citoyens, formée mu- l<- boulevard Bonas- Nouvelle, se dirigeait vers le Palais Bourbon. Mais elle avait dans ses rangs celle-là, des hommes en blouse, dea ouvriers à peine atteignait-elle le pont de la « oneorde qu'une charge de cavalerie vint qui la heurta violemment el la dispei sa.
1 i aux démonstrations publiques sejoignirenl une Foule
dedé nstrations privées, apprenant quede loua leemem-
du ' ibioet le marri liai Soull étail celui qui s'opinià- Irail ii- plus dans la rigueur, MM. Dupont el Emmanuel irago firent auprès de lui une démarche qui avait pour lnii nu de rébranler ou de mettre u responsabilité en évidence 1 e maréchal éluda une réponse, Ceignant de ne imprendre ce qu'on lui voulait, et se bornant .1 dire qu'il u ,i\ ni point siégé parmi les juges. Quede vœux formel ' Que de projeta conçus! 1 n anglais qui avait a-nuté aux débats, "Uni cenl mille francs pour la se réle délivrai! ■• de Barbes, Des lettres menaçantes lurent écri Les -mis ir voile <l 1 1 mon) me Dans 1 espoir «I iutéresseï .m aorl 1I11 prisonniei la tendresse maternelle de la reine, on lui in craindre d'épouvantables vengeances el qu'une solidarité de sang ne - étabUl entre la vie il'- sa enfanta