‹ Histoire de dix ans, 1830-1840 (volume 3)Chapitre 170 sur 220 · CHAPITRE \l · texte numérisé non relu

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Mais lord Ponsonby attirait à lui le gros de la politique, se faisait rentre, et, quoique le langage de la paix fût sur se.s lèvres, tout lias il poussait à la guerre, enflammant les rancunes de Mahmoud et sa jalousie, encourageant son orgueil, présentant l'occupation de la Syrie par Ibrahim comme une usurpation d'une insolence rare, et prédisant comme un fait inévitable l'extermination du vice-roi. En eela. néanmoins, nul doute que lord Ponsonby ne dépassât la politique de son gouvernement. Au fond, le cabinet de Saint-James redoutait et devait redouter une rupture qui eût infailliblement placé Constantinople sous la protection de l'épée russe.

lie la pan de la France, mêmes appréhensions relativement à la Russie. Car, du reste. — et ici le gouvernemenl et la nation se trouvaient d'accord, — la France avait pour Méhémet-Ali une préférence marquée. Elle lui savait gré de son culte pour la mémoire de Napoléon el de son goût pour le caractère français, de son penchant à nous imiter. de -nu empressement à nous servir. Et puis, c'était un homme nouveau, le fils de ses œuvres, un élu des révolutions modernes. Malheureusement, el par une inconséquence grossière, la l'rance. qui aimait le vice-roi. s'était fait représenter à Constantinople par un de ses adversaires les plus convaincus : l'amiral Roussin. Ajoutons que le Cabinet des Tuileries se préoccupait beaucoup moins d'Alexandrie que de Constantinople, ce qui le conduisait a fane pour le maintien de la paix des efforts persévérants el sincères.

On le voit, quelque profonde que fui entre les cinq Puissances la diversité des intérêts ou des sympathies, considérée dans son ensemble, l'Europe se pononçail

[unir le statu quv. el. <'ii vas de sa propre l r;iTiqn i lli t«-. elle ordonnait le ropos a l'Orient.

Inutile violence faite .1 deux rinn également pi m d'en linir! a ( nnstantinople, a Alexandrie, sur les rivée de lï.upliratr. an pied do raunas, i«ui respirait la guerre. Maliiniiinl en pnnseail lee préparatifs avec une aiéuni sourde qu'aiguillonnait l'obligation de dissimuler les obstacles, randis que par «le mensongères nantaanoai il alinéa t li- la bonne loi de ranriral noinria ni tenait la diplomatie en snapans, sas ordres secrets allaient ébran-

lant tout 800 empire. I e eapilan-l'aelia Ai kniel fourni

\ isiter et forliGet le délroil des DardaneUes. 1 ne levée de soixante mille soldait lui décrétée, mu les frontièrei le la Syrie, ce n'était qu'un formidable moavemenl »i hommes el de < bevaux. 1. ai mée que Mafia oonunanoail et qui, dès avait prisses campements/dans le paya des Kurdes. lissait, s'avançait, i» aventuriers des —■''[," m refusant d'abandonner le système des coursas arméaa

poui ■eiilrei dans la nouvelle imli. .-. .Ian> le Ni/am. I en-

rolemenl tut ensanglanté : il fallut ravager les populations qu on \oulaii enchaîner au drapeau ; on lu des prisonniers pour avoir des recrues La marche des easnvnnai

était I .iiM lient de eliameaux pliant

sous le rais des munitions de guerre. De plus, et au nom du Grand Seigneur, de mystérieux émissaires excitaient .1 la révolte. I eur \m\ monta, dit on. jusqu .< la retraite embaumée du fond de laquelle lad) Stanhope onoaullsàt

les destins el lis. dl dans les étoiles Pi 1 1, l.itl I fiiif de

Palan y re dans la poésie du langage oriental, si rs m

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