CHAPITRE XIV
ambassadeur d'Angleterre '. « que. selon les vues du gou- « vernement français, la défaite de l'armée turque ne « devait influer en rien sur la marche des cinq Puissances : que. dans un moment où les conseillers du « sultan étaient paralysés par la peur ou cherchaient trai- « treusement à faire valoir leurs intérêts aux dépens de leur maître, tous les arrangements conclus entre la Porte et le pacha devaient être considérés comme nuls. el qu'une déclaration à cet etl'et devait être remise à Méhémet-Ali. »
La mesure était comblée : on en venait à parler la langue de Lord Palmerston !
Il est vrai qu'à coté de la dépêche de lord Granville relatant les paroles du maréchal Soult, une autre dépêche pu tait pour Londres*, laquelle éta il adressée à M. île l'.ourquenev et portail que le résultai de la bataille de "îézib devait améliorer jusqu'à un certain poinl le lot de Hébémel .
Quel secret cachait donc une contradiction aussi monstrueuse? Pour connaître la véritable pensée du Cabinet des Tuileries, était-ce à la conversation reproduite par lonl Granville ou à la dépèche adressée à M. de Bourquèin'\ qu'il fallait s'en rapporter ? L'ambassadeur anglais reçu! ordre d'éclaircir le fait, el le maréchal Soull répondit : « qu'il ne rétractai! rien de sa conversation el qu'il persistai! à regarder comme non avenu toul arrangement direct cuire le pacha et le sultan, n
D'une pari, le maréchal Soull étail l'homme du roi; de
Voir, dans li recueil précité, une dépêche de lord Granville ;i lord P m raton en date du 28 luillel 1839.
442 B1ST0OU M Ni o-.
I autre, il est eonstanl qu'il DQ signait les étpêcheB que
pour la forme, et souvent, sans les conpraadre. il \ ■ donc lieu de croire que la conversation exprimait l'opinion du roi. el la dépêche celle des ministres. Mais aanJ l'al- Berston o'avaH pas charge de s 'enquérir de l'observation du régime constitutionnel en France S'emparanI de l'aveu qu'avait Formulé i>.ir deux t'ois le président du Oanueil, il sehàta d'écrire k Vienne, a Berlin, k < uiiMauiinople. à Saint-Pétersbourg, que la victoire de Nézib De pesait absolumenl rien dans la balance, el que « sur ce punit, les . cinq Puissances n avaient qu'une même pena
Or, plus le gouvernement français s'obstinait et - unbarrassail dans ses fautes, plu- la rortnnesembhiil se plaire à lui fournir moyen de les réparer.
^ peine Mahmoud avait-il fertné les feux, qu'autour du sultan morl les ambitions s'agitèrent. Abd-ul-Medjid, son tuccesseur, n'était qu'un gracieux et débile enfant \ sa. faveur appartint s ceux qui, maîtres des chemins obscurs qui conduisaient jusqu'à lui, coururent les promises, par l' empressement de leur- hommages, le surprendre et le i h. ii nui Dans le partage du pouvoir, le titre doseras
luei lut a llalil el laillnrile île gl ami \ imi a hlin-rew
Mal il. esprit faible et présomptueux, accepté pour gendre pai Mahmoud, qui le savait el le voulait médiocre; Halil, qu'une ambassade k Saint Pétersbourg avait rendu kvrj rahle k des innovations dont la Russie se réjouiasail parce qu'elles préparaient le- rurcs .1 passer -.m- élonnemenl
BOUS SOn J"UL' : et Kllu-lew . \ ni lia ni ai I il . ii.it il i e un pi. i i alMe et \ ig liante, mm imiius mm pu aux intrigues qu aux
affaires, zélateui de la réforme qu'on l'accusait d'avoii ie pu d<v4 procédés pleins de my ftlcrc el de sang,