‹ Histoire de dix ans, 1830-1840 (volume 3)Chapitre 194 sur 220 · se sont livré des c bals aillent-, bien que sur le · texte numérisé non relu

se sont livré des c bals aillent-, bien que sur le

drapeau de la royauté el sur celui 'le la bourgeoisie eus -mi été inscrites des devises identiques Récoltai signifl i.iiit et qui vaut la peine qu'on l'analyse!

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veut qu'il -■• maintienne, on doit lui dei les moyens

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CONÇU MON HISTOHIQIE. i65

lionnel qui! ne l'était à Louis XIV, pouvant dire : « Jeveux. »

D'où vient donr que la bourgeoisie l'a entendu autrement!1 Cela vient de ce que, par essence et à son propre insu, la bourgeoisie, qui n'a pas le sentiment démocratique, est cependant républicaine.

Elle n'a, taisant violence à sa nature, adopté la monarchie que parégoïsme. Ellea cru que la royauté l'aiderait à contenir le peuple; que le troue 'serait comme ces bâtons vêtus qu'on plante dans les champs pour empêcher les oiseaux du ciel de s'y abattre.

Mais était-il possible que la royauté se contentai d'un rôle automatique? Il y avait folie à l'espérer. Les docteurs de la bourgeoisie avaient eu beau dire : <i Le roi règne e( « ne gouverne pas ». ce n'est point, avec des «subtilités qu'on mène le inonde. Voilà pourquoi le gouvernement personnel a été si violemment attaqué par la bourgeoisie, dont il servait néanmoins le but; voilà pourquoi le duel des deux prérogatives se retrouve toutes les fois que de communs périls ne viennent pas renouveler entre la bourgeoisie et la royauté une alliance éphémère.

Comment se dénouera la situation? Le gouvernement parlementaire a de trop profondes racines pour succomber. Le ts brumaire est u laie, il est une menace

peut-être : mais. >i on le recommençait . on ne réussirait pas.

Ce qu'il importe donc d'étudier dans l'histoire contemporaine, et en France, ce n'esl pas la vie de la royauté, n'est le gouvernement de la bourgeoisie.

Il s'ouvre en 1830, et nous n'avons pas écrit une autre histoire que la Menue.

HISTOIRE DE I«l\ ANS.

i omme classe militante, h bourgeoisie a bien mérité de la civilisation. Elle possède d'ailleurs îles qualités : l'amour du travail, le respect >l«' la loi, la haine >lu fanatisme el «le ses emportements, des mœurs douces, nomie, ce qui compose le r<>iul «!<•>; vertus domestiques. Mais elle manque en général de profondeur dans les idées, d'élévation dans les sentiments, el elle n'a aucune vaste croyance. D'où son inaptitude aux «flaires publiques i e cens électoral a trouvé des défenseurs : il n'esl pas de \ demander qu'a la propriété les guides du peuple, des législateurs, c'est transporter ;'i la conduite di - i lats la politique do mén ige ; c'est mettre la fbrtune des empires & la merci d'une sages» qui a rétendue d'un champ pour mesure. On le nierait en vain : l'inconvénient du régime électif se déployant sur une petite échelle esl de faire tomber le gouvernail aux mains d'hommes h lisants qui ne peuvent que perdre II la t. si quelque noble passion ne compense pas cheï eux l'ignorance des traditions el le manque d'ét ntimentdela conserva lion sera t il celte passion noble ? \u moins faudrait-il qu'un contre-poids lui fut donné « ar, sans cela, comme tout i e qui esl exclusif, il deviendra aveugle el suicide. H rapetissera la politique, <-i la faussera de la sorte, lu dedans, il repoussera des réformes qui eussent prévenu des révoltes lu dehors, il conseillera jusqu'à ceth dication avouée du courage, qui esl la i>lu> folle dw méi it<

i i i est bien là, en effet . ce qui •> • nra< léi Isé le gouvernement de la I >• h eoisie.

\ l intérieur, nous avons entendu prêcher la morali [* nver un succès odieux hea scènes de hazai ont,

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