CONCLUSION HISTORIQUE. <T
Frances et accompli (les travaux à érémter la nation la plus vigoureuse. Elle n'en est pas morte, néanmoins: et en is.'io, après quinze an- d'apparente langueur, il s'est trouvé qu'elle avait réparé son sang. Oui. la France est faite pour vivre plusieurs vies. Elle porte en elle de quoi étonner les hommes sous îles aspects différents et imprévus. Jamais peuple eut-il. suivant l'expression de Montaigne parlant d'Alexandre, une beauté illustre par tant '!'■ visages? La France n'a-t-elle pas sulli aux rôles les plus divers comme les plus éclatants? N'a-t-elle pas été successivement la Révolution et l'Empire!
Pourquoi nous découragerions-nous ? Le mal vient d'une erreur qu'il est si facile de réparer '. Commenl croire que la bourgeoisie s'obstinera dans son aveuglement .' Tutrice naturelle du peuple, est-il possible qu'elle persiste .1 se défier de lui comme d'un enne'mii'Ceux qui l'y excitent la lr peut et se préparent à l'asservir; à force de
lui faire peur des hommes du peuple, on lui a ôlé la conscience de ses véritables dangers. IN sont moins à ses pieds que sur sa tète et autour d'elle. Qu'elle > songe!
Si la bourgeoisie es) noblement inspirée, elle peul tout P«>nr la régénération de ce pays. Captive dans ses monopoles, vouée aux passions mesquines auxquelles l'égolsme de son principe la condamne, elle perdrai! la France el se perdrait elle-même, n'ayanl que la moindre partie des qualités que la grande politique exige II faul donequ'au lieu de se tenir séparée du peuple, elle s'unisseà lui d'une manière indissoluble en prenant l'initiative d'un système qui ferait passer l'industrie du régime de la concurrence à celui de l'association, qui généraliserai! la possession ■ les instruments de travail, qui instituerait le Pouvoir ban-
HIMU1HL l'K IH\ »\~.
quier des |>an\rcs.i|ni. en un mot, abolirait l'esclavage du travail . En bm telle entreprise il j aurait èquitêel &ag< sse, intelligence el charité. Retrempée dans le peufde el raffermie par v.m concours, la bourgeoisie lnvraii de curité reconquise - — - ncalculaoles. Pacifiquement el à jamais \ ictoricuse de l'esprit de sédition, elle ne c-raiii'lrait pas, tournée vers M arope des k>i>. il»' rendre à la France la parole el le geste du camaaandemenL i Ile acquerrait, d'ailleurs, en devenant l.i aation, toutes les vertus qui lui nanqueal Car, si i-l !«• a beaucoup a donner au peuple, elles beaucoup aussi à recevoir de lui. Elle lui peu) donner l'instruction, la vraie liberté, el les trésors qui en découlent ; elle recevra de Un l'énergie, la puissance des m. îles instincts, ir goût de la grandeui . l'aptitude an dévoument. Précieux écbauge qui sauverait, qui relèverai t notre pays par l'harmouieux emploi des volontés et des vci lus de Lous ses enfants !
nous, nous n'avous cessé il'- nourrir h noua ché riasons celte virile espérance Elle bous a soutenu dans Qne oeuvre -i remplie de ii istesse et si amère in traçanl le- tableau de lani de malheurs, nous nous ili-mus qu ils n'étaieul i as irréparables ; que pour j mettra un terme il i.ill.ni M- résigner •> la douleui il en « onnaJlre les causes el 1 étendue qu'un jour Rendrait où cesserai! la longue folie .li- m iv querelles intestines; qu a nus déchirements iu derail la fraternité, source de toute ton e ilni.ii.lr et de Loute justice ; uni' la i rance enlln reprendrait, dan i ia li-irl de I» i i\ ilisation il |Miur le saint îles peuples oppi i
mes, Sun iiin,nni r sui ii ~ . 'î.ui, s du — nd(i Mous h m .m- pu ■■< i ii ce livre, t il n svail <in èlw que i orai
vu n liilli'ln elle u |.
mue ADRESSÉE PAR LE DIRECTOIRE A M. LE DDC ME MONTEBELLO, \Mi 5SÀ- DEIR DE FRANŒ PRÈS LA CONFÉDÉRATION SUISSE. — NOTE ADRESSÉE PAR I.'aMRASSADEI K DE FRANGE A LE. EE. MM. LES ATOYER ET CONSEI L-l) I TAT DE LA RÉPUBLIQUE DE BERNE, DLRECT01R1 FÉDÉRAL. — REPONSE A LA NOTE DE H. L'AMBASSADEUR DO ROI DES FRANÇAIS, uiol'lll. PAR I.» DIETE DANS I.A SÉABGE Dl 29 AOOT. — NOIE ADRESSÉS PAR L'AMBASSADEUR DI FRANC1 A MM. IES AVOYER ET CONSEJL-d'ÉTAT DE l\ RÉPUBLIQUE DE BERNE. — DIRECTOIRE I EDI RAI.. — RÉPONSE A il. Dl PAR LA DIÈTE
HELVÉTIQUE. — TRAITE DE PAIX ENTRE LE GENERAI DESMICHELS ET ABD- EL-KADER. — llainnl LA CAFItA ENTRI LE LIEUTENANT-GÉSÉRAI BP-
(.eai h ii l'émir ibd-el-kader. — nouveaux documents su» la ques- IIiin d'orient
NOTE
Adressée par le Directoire à M. le duc de Montebello, ambassadeur de France prés la Confédération suisse.
Berne, 22 juin I83G-
Inrormée que plusieurs réfugiés politiques, expulsée de la Suisse poui
■voit pwtlcl] n 1834 i l'attentai contre la Sai reparu en Si
imbre d n fi ni tram mps le
■' même, è ce qu'il parait, une Uith i main armée dans le
grand-duché de Badcn, Il phe de la Suisse, les avoyei 1 1 Conseil il Étal
de la République d Berne, Directoire acl le ! fédération suisse,
1 '< m d oli uitai i ers lu Suisse qu'envers les El
avec lesquels la Suie e i nln lienl avec plaisii des rapports de i
voisinage, de prendre let me lires qui, dans tes limites de leui compé-
."• BIST0JB1 N tu v«^.
Iim . oui p.irii l< | plu propres à mettra BM lin :i des menées BUSel rmn-
promettantes i«.nr 1.1 Confédération que pool ses voisins, ils uni ilonr
i la manière la plat pressante tout les gouvi i nemeuts cantonna»
.1 hure arrêter et tenir I lem disposition tons les réfugies politiques .nii ont
i :i l'expédition de la Savoie, c t qui, ■ tpulsea de la Suisse i«>ur cet
attentat, \ ont reparu, ainsi que imi- eeui qui ont oocnprornls on qnl
pourralenl enmpromettn ei les Intérêts dels Suisse en se mélanl dans
les anVIres intérieures de la < onfédérallon on des cantons, nu qui troublent
pu des entrepria « subvi r~i% . - les i.i(>|«>rt s de bonne Intelligence benren-
-iii. m existants entre la Suisse el tous les .mir a Êtata.
i • Directoire fédéral est résolu •> lalrc évacuer la Suisse de t"i^ Ici
trouvent dam i ndlquées ; mais, pour pou voii
■ ■un ni .1 des mesures nussi saluti > pour 1ère) les
slslm et de la Confédération elle-même, et aussi conformes .«» rapports Interna tlonaui, il .i besoin de l'assistance d'une des Pub inniii. |
En m rappelanl ivee une vive gratitude les rirocédés pleins de bienveillance que le gouvernement royal de France n'a et d'avoit i>mir In
Suisse touti i les foui qu'elle 1 1 M trouvée dans di - embarrai •!< squeta elle
ne pouvait rsortlr d'elle-même a cause de sa position Intermédiaire, les
tvover el i •■n-. il .1 1 1. .t do Directoire fédéral onl ITionneui de rtdrt net
S i . M. l'ambanadeur de France en Suisse, avec la demande la plus
nie de bien vouloir . ngagci n i haute commettant! ■> reœvoli sur l.
territoire frt i tous les réfugiés politiques que le Directoire Ndérel ou les
teralenl dans n eu di i. conduire Mirl»
frontière de t ranre,
II- mit l'honneur ds lolndre :i cette note nne liste des Individu les plu
Impliqués dau les Intrigues qu'on vient de découvrir, ainsi que de eeui
qnl, pour avoir pris part i l'e\pédltloi été expulsés dt
i \ mil reparu.
Ko ini.ini M. bj .in. .i M. .ni. bellodc bien vookdi ippuyei leùi dent tnde
uv lonte son Influence, h - ..\..\. i . 1 1 <■..-■ il .i 1 1 il .in Dm . tolre tedéral di
tu n»- i. a i h m il- mil . - i snces de leur liés hante
te» SBSSfSS ri I ..riM ./-.(/ loi iln /llir, /un . l.il.i.il «V /
Solvenl les sbmala
NOTE
Adressée par l'ambassadeur de France à Ï.1 SE. MM. les avoyer et Conseil ilXt.it de la république de Berne, Directoire fédéral.
Le soussigné, ambassadeur de S. M. le roi des Fiançais prés la Confédération suisse, a reçu la note que S. E. M. le président du Directoire fédéral lui a fait l'honneur de lui adresser le 22 juin au sujet des mesures que le Vorort a cru devoir adopter pour expulser du territoire de la I lonfédération les réfugies qui, déjà atteints par une semblable décision, après avoir participé en 1834 à l'expédition tentée contre la Savoie, ont osé reparaître en Suisse, et ceux qui plus récemment ont abusé de l'hospitalité helvétique en s'associant à des complots contre la tranquillité des États limitrophes. H. le président du Directoire sollicitant à cette occasion ui> nouveau témoignage de l'intérêt amical dont la France s'esl déjà plu à donner tant de preuves à ta Confédération, a exprimé, au nomdu Vorort, le désir de voir le gouvernement du roi seconderses intentions en donnant passage à travers le royaume aux réfugiés qui devront quitter la Suissi
Le soussigné, s'étant empressé de mettre cette communication sous les yeux du gouvernement, a reçu l'ordre d'y répondre de la manière suivante :
Le gouvernement du roi a tu avec plaisii une démarche aussi conforme à la tranquillité intérieure de la Suisse qu'à l'intérêt bien entendu de ses rapporte de droit international, el iln'apasété Ins satisfait de retrouver dans le discours prononcé par M. le président du Directoire, à l'ouverture de la Diète fédérale, les principes de la saine el loyale politique qui
ontins] cette sage résolut .Constamment animé des sentiments de
la plus sincère amitié | i la Suisse, et toujours prétàluien renouvelé:
les té Ignages, le gouvernement de sa Majesté n'a point hésité à prendre
eu considération la demande qui l'ail l'objet de la note de s. F. M. l'avoyei
I 'ii' i. ei le Directoire peut compter, en cette occasion, sut le concours
bienveillant que l'adi Istration Française s'esl déjà fait un devoir de lui
prêter dans des circonstances analogues. 1 e soussig -t d'ailleurs autorisé à déclarer que le gouvernement du roi, pour rendre plus facile a la
Suisse l'accomplisse ni d'un devoh Impérieux, consent à accorder aux
réfugiés dont i expulsion aura lieu, \n moyens pécuniaires propres a &nbvenir à leur subsistance pemi. mi un certain temps ■> partit du joui 'le leui
emliarqucmeiil dans un des poi l> du ro\aumc.
il Importe dès-lors que les mesures ordoi - pat le \ m B'exùcutenl
■MB i>i rn\ vw.
ponctuellemi ni. On n«' s:uir ill d'allleon prévoir qnll paisse renaître, sm quelque polDl de !•> I i •' s susceptibilités eemblables à cellrs
•1 m ■ • de <h"it d'asifc . l>. tels sernpoles se-
raient, il faut le dire, moine rondes que jamais, el dénoteraient seulemeni une appréciation peu réfléchie' d'une question sans doute très ' donl Ici il ..\"ii .-t niant assurément rien d*équl rwjn .
En. effet, ce n'est sasli goovemeu ni du roi mil pourrait mécnnnaltn h tiTi.it d'aatti i i oe et l'Angleterre ne
'.t pas molni Bénéreuaemenl que la Sniaaa, «i certes il est loin da leur pensée oV vouloir !•• im contester, atala, ecaBma taut antre, oe droll a ses lium. sel voira à n mpllr. Il ne peut, il ne ilmi
qu'a l.i eondlt ble que l'Application n'en tara rien
t- i-dire
1res I i.ii-, i.u|in-iii- .1 ,i. - ninrnati plus ou moins
es, plus "H moins Impérieuaea, suivant la situation géographique
i. m repos ne Mil pat compromis, ou selon
nre di eesn ad le djroH d'asile tateai baooenr.
pas raemple, il est évident qne l'Angteterre, isolée du aontinenl ,
al donner, nsssi danger pour les autres Ëlata, uns
, ■ i qu'on pays constitué comme la i
avec sa paissante organisation administrai!' nililaJrt al MM
dispose, peul offrir, sous le même rapport,
m ranti « . tandii astiea n'existent
1 in. Mi m. ni |hiiii i.i Suisse, n. m qui' >,-> iniriiiii.il>. puissent être
Il .m..
dmintstraUoa, m an * ni r rmi nre qu'elle iiii • ■ lire i. -
i déraison lu Irs-
Un D sire, • '
M. i, .nii.ini qu'il ili'i» ml
lui, l'i ■ un m. ni dl
• .111. Il Mil. 1 II. il." II. il
■ .|. I.i MrM
faits actuels. 11 suffirait à cet égard de rappeler l'expédition tentée en 1834 contre la Savoie par les réfugiés admis en Suisse; la fâcheuse influence que cette entreprise, hautement coudamnée par le Directoire, mai- qn'il ne s'était pas trouve en mesure de prévenir, exerça sur les relations extérieures de la Confédération ; les nombreuses et graves complications dont elle fut la source. H suffirait également de rappeler les machinations bien plus récemment ourdies contre la tranquillité de certains Etats de l'Allemagne, machinations découvertes par un des gouvernements de la v ■-officiellement dénoncées par te Directoire fédéral, et dont, par ce motif, la Suisse se doit a elle-même de ne pas tolérer les ailleurs ou li s complic sur S'in territoire. Le soussigné n'a parlé jusqu'à présent que de la Sardaigne et de l'Allemagne, dont ces attentats el ers complots menacaienl la sécurité. Mais la France elle-même n'est-elle pas éminemment inl dans cette importante question de droit international, lorsqu'il est avéré que les réfugiés en Suisse sonl en rapportavec les anarchistes frani d; lorsque leuTS indiscrétions attestent si évidemment la connaissance qu'ils ont des abominables projets d > régicides, loi qu'enfin il est démontré que leurs desseins se In ni tout au moins il infc ni nui et d'espérances aux crimes
ment tentés en France? Il est clair qu'un pareil état de ebo «aurait pins se prolonger, tant pour la Suisse elle-même que poui li autres Puissances. Nul doute encore que si les étrangers donl les trames révolutionnaires tendent à li | étaient pas éloigués du sol hel-
vétique, les ^on\ .-! m ments n ; ins ne se
vissenl dans la nécessité de prendre des mesures dieti pai le sentiment n\ <!.- il- n i propre sécurité, et que dès-lors la Confédération n'ait li plus grand Intérêt à prévenir ces inévitables déterminationé.
En délinitive, l'Allemagne et l'Italie ont le droit di hommes qui conspirent contre leur repos cessent di reo voit • n Suiss un asile donl ils se sont rendus indignes. Mais la France, intéressée à le demander au même titre, esl encore en droit du le réclamer au nom decel Intén i politique qui l'unit i la Su sse, el qui la porte sincèremi ni i que la Gonfédération helvétique soit tranquille, qu'elle n'entretienne que des relations de bonne harmonie -avei to '■ li Pul mi .qu'en un mot, de l'Europe, soit ce qu'elle d<.ii être, facile, régulière el co me a la bienveillance donl l'Europe n'a pas cessé d'élrc
animée poui I - cantons. C'est donc, S vrai dlre.de l'Inti I qu'il s'a
i Ile le soussigné d l'honneur de répondre, au que dan i M le présldi ni d ■ la Diète, la preuve du aucuna à
oi • n'avalenl éi lu ppé i la pénétration du D i
MISIUIM M uu t>».
. Dès-lors il ne reste plus au gouvernement de S. M. qu'a souhaitai .pi. dea manK (laitons suasl rassurantes oc di meurent potal la(ructucusbi>, et que les cenltate qu'élire prometieot ne se tassent i>»iiu attendre. La réooloo de !u Unie lui puait, sous ce rapport, la circonstance II plue luun use, cl l' gouw 'iiH'ini'iii redirai sera suis doute empresse' de le talsii |Hiur obtenir ili' nette liante assemblée les m^uh d'assurer, dans chacun nos, la prompte et complète exécution des mesures <luut il a décrète l'adoption.
I- Directoire comprendra >.m.- doute également que, si cet espoir étail
.1. . u. .-i |i - gagi - que l'Europe alti nd de lui deTaleol -■• I ki .1 di -
rations, aona qu'aucun moyen dt coercition fini les appuyer au besoin, qu il n'en soit pas ainsi seraient pleinement en droit de ne plus comptai que sui eltes-mèmes pool taire loatioc des réfugiés qui conspirent en Suisse contre leui tranquillité, et pour mettre mi terme à la tolérance donl ses Incorrigibles ennemis du repos des gou- %. m' m. nia Donllnueratenl 1 1 lie 1 objet II n'est pu moins évident >|n«' la !.. m,.', après s'être Inutilement eflbrcée, pai des- conseils et des avei menu répétés, di prémunit la Suisse contre le dangei de contraindre les
Étala .1 UlemagM 1 1 .1 Italie .1 «l 1 "un- •> des résolutions éventuelle-
111. ni .u téea pai .uv de lam ire la plus positive, n'aurait plua qu'a
pourvoir, dans le m but, en ce qui la concerne, .1 ce que lui prescrlraii
: 11. .u iléglllmcd ta propre sécurité,
\i i lousslgné aime .1 le rèpétei Ici, le gouvernement du roi • la
ii.ni. • que L- Direct loin de m méprendre sui le caractère Iran
. h. m. nt amical d'une ununlcal • npjétemenl en barmook ave
u prs qu'il vient encore de proclamer, n'hésil ra pas i réclamer di la Dlètr, et surtout i mettre rn œuvre tes moyens les plua propre*
i u la prompte • ipuli le tous k - réfugli • qui m Irouvi
d'etn atteint pal crtli mesure, le maintien I bono
intelligence qui la Confédération lielvéliqui est loléressée à entrcteiili
1 m ni. 1 .1 1 >. niante amitié da I*
. il - il icrail .1 . uelodn un but si désirable. La bauls lagcsee du fouvsrm
m. ni fédéral garantit qu'il icinpi 1 di les mettre I prottl, eld'acquéri
di nouvaaui titn si l'i itlmi di 1 1 uropa,
lalsll " U il"" I'"..i "Il ■ .11.11. MM
.1 1 .1 la république de Iteroe, I loin fédéral,]
'...11 lu m,. . |. m mill'i ikii.
si./... m.. .1, Mimai
DOCUMENTS HISTOKIQCES. 481