‹ Histoire de dix ans, 1830-1840 (volume 3)Chapitre 198 sur 220 · II.-T..IHI ■ Ml · texte numérisé non relu

II.-T..IHI ■ Ml

mille s a, complir dans la politique de la Saisie; le comptât dont le rmmine Conseil .1 été l'artisan ou l'instrument, offrit une nouvelle preuve ,!•• Nacroyable perfidie .li.< (actions et île In molles»1 non linons incroxaldi 1I1 quelques-uns îles pouvoirs cnn-IHiies. In i;iul -;i|i. n> ;i ele nom rie ir. sqne puldiquement contre l'aiiiLissiule île Kranrr, ri. rlmse plus • tian*c. il s'est trouve îles pouvoirs .1--.7 MMeS on assez dupai pour M leiidrecompliresd'iiiie in.iii.riiMi haine, pu 1, .- ému nusdi tout pouviui .

QobJij • mblenl s'être pinpose danieuci la loniederminn *

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C'est de la Suisse égarée et asservie à la Suisse éclairée et libre que la France en appelle, et c'est de cette dernière qu'elle attend une prompte satisfaction. Elle croit fermement que la Suisse ne tardera pas à retrouver dans ses souvenirs, dans ses intérêts bien compris, dans ses sentiments Téritables, des inspirations qui la préserveront des périls auxquels l'expose une poignée de conspirateurs étrangers. Si par malheur il en devait être autrement, forte de la justice de sa cause, elle n'écoutera plus que sa dignité offensée, et jugera seule alors des mesures qu'elle doit prendre pour obtenir une juste satisfaction. Enfin, elle saura, et sans compromettre la paix du monde, montrer qu'elle ne laissera jamais un outrage impuni.

Le soussigné saisit celte occasion pour offrir à LE. EE. MM. les avqyei et Conseil exécutif de la republique de Berne, Directoire fédéral, les assurances de sa haute considération.

Berne, le 23 septembre 1836.

Signé Uuc de Montebello.

RÉPONSE A m DE NIQNTEBELLO

Far la Diète helvétique.

La France et la Suisse, unies depuis des siècles, voient la bonne harmonie qui régnait entre dlcs compromis' par un malentendu. l'un et l'autre État doivent désirerle rétablissement d» anciens rapports. Cmiune

le dillerend provient d'une erreur, des explications loyales snnt le moven de la li i ii. mer et de rétablir les précédente» relations entre les deux pays.

Dans la note du 21 septembre, le gouvernement de 5. M. le roi des Français se plaint de la marche suivie par la Diète dans l'affaire conoeraairl Coi Mil. Avant que la Diète, qui n'avait pas fait oaitre cel Incident, ail pu donner aucune communication, les rapports îles deux États ont été Interrompus par ordre du gouvernement fram i La Su e volt avec d'autan) plus de pe itte méatateUigence, qu'elle n'a jamais pu avoir l'intention de portei la moindre atteinte aux relations amicales qui subsistaient entre elle el laFra

M. le duc de Hontetello Bwatt signale' par son ofloe du 19 iulllel . à 1 autoiite fédérale, h nommé Conseil, h Directoire transmit a la Diète les peu.- relatives a cet Individu qui venait d'être arrêté. 1 1 Diète esUmanl

de.— luis ijne m. ii ■ il in .,1,1.1.1 iin relire) ? lice, el trouvant uoecaa-

oexl Min l'objet de la note du 19 Juillet el les pièces saisies, décida

488 ■nom m i'i\ us.

d'.nM.\.- celles-ci au gouvernement du roi, sans arriére-pensée et suis avoir l'intuition d'olTenser le gourer nemenl ni son smbasssdrur. Elle n'a entendu Joindra à son envol un rapport de commission qui, n'exprimant que la pensée dn commissaires, regardait uniquement les nlaattix-d svecls Uni., rt qnl d'ailleurs, renfermait une opinion dr imdorité 1 1 une opinion de minorité.

i - circonstances qal -ont survenues onl hit comprendra Ils Diète que contre seg intention.-, la décision s été Interprétée d'une manière d-fa\orable par la France, tlU a résolu en i ■ •■ '.' pas u donntr

mite.

I i note de M. h 'lue de Montebello du v: septembre renferme de erreurs sur la sltoatioa Intétrii m.- de la i onlédérallon rois* . La D tte pourr.m repousser pu des Mis, di - illégal ans uns Ibndi ment , elle trouverait

- ii constitution Kdale des cantons, slnsl que dans leui

étal matériel et moral, mais elle n'acceptera pas oe débat Les cantons belvéUqot - ne sauraleot nnaltre a aucun r.tat étranger le droit de mr-

TOlller leur? institut s ou de contrôler la ni. m lie de 1. un coinenu un ni-,

m il uiti'i\i nir dirccli nu ut ou u.direi tenu ut dans lis dclilicialiniis di -

conseils de Is Confédération, La Bulrae m doit à die- même d'Invoqué! I net égard les principes du droit des gens et les traBds qui l'ool oonstltnée somme I lai IndépendanL

Du reste , la Diète, sprès les explications rranebes qu'elle rient de donner, espéra qne li- rapports d'amitié entrt la France et Is Solsee, dmen- : le taupi it i'- iiai.iin.ii -, -.lont rétablis dans llotérél des déni pays it dm- ..lui. ii' ii ju-inc. Bile .nui.' I croire que les liens d'une

Vieille alliance ni. un ni le la. lu-, \ ont .. n--.ii.iit-. i all'i i Itlll .

et '|u. ' Durant serai qu I mieux taira sentir sur deui oalloai la uvsnta)jeii ré i| |in - d mu union qnl n'aurait jamais du éopr

troubler.

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