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d'où il menace toute la Turquie, pour venir compromettre son arme;e en Syrie.
Position il' H» ahim à Marasch. — L'armée d'Ibrahim se compost- < nv iron de 5(),()0l) hommes de troupi s réglées : il parait certain que, s'il passait le Taurus, il s'opérerait instantanément un soulèvement général en sa faveur daos toute l'Asie mineure et même jusqu'à Constautinoplc; il est attendu et désiré par les populations, on le considère comme levéritaMe soutien el défenseur de l'Islamisme; les ennemis mêmes de Mehémrl-Ali reconnaissent la vérité de cette assert ian. Je tous citerai entre ai, lies M. Texirr et ses compagnons de voyage, arrivés ici depuis hier. Ils sont inihus d< s idées qu'ils ont recueilli' s en Syrie et très-hosiil s au pacha, et cependant ils affirment que les provinces île l'Asie mineure qu'ils ont tra- \ i sées snni toutes dévouéi s à Méhc m l-Ali el prêtes à se lever à son premier signal. Quanl bu \ ice- roi, lui et les siens prétendent que les troupes tuiqms qi.i Miut de ee eole-la vii niliaii lit se joindre a lui. Il lileeulie
autres dans le nombre le camp de Halatia où il y a environ 16,000 hommes. Dans cei étal de choses, il est hors de doute que si un débarquement avait lieu en Syrie, il serait impossible d'empêcher Ibrahim de passer le
Taurus.