‹ Histoire de dix ans, 1830-1840 (volume 3)Chapitre 212 sur 220 · I ..n i 000 m .i .i.-i.ii-, la · texte numérisé non relu

I ..n i 000 m .i .i.-i.ii-, la

imit pn . ' ■'""'' i rat'Mi

lêman /"ii ha ■ . ,i n. i, ifc rail •!. .n. I Soliman que bandooix > la Syrie 1 1 Ibrahim, "» «i>-

■ M \ ' lu i us,

d'où il menace toute la Turquie, pour venir compromettre son arme;e en Syrie.

Position il' H» ahim à Marasch. — L'armée d'Ibrahim se compost- < nv iron de 5(),()0l) hommes de troupi s réglées : il parait certain que, s'il passait le Taurus, il s'opérerait instantanément un soulèvement général en sa faveur daos toute l'Asie mineure et même jusqu'à Constautinoplc; il est attendu et désiré par les populations, on le considère comme levéritaMe soutien el défenseur de l'Islamisme; les ennemis mêmes de Mehémrl-Ali reconnaissent la vérité de cette assert ian. Je tous citerai entre ai, lies M. Texirr et ses compagnons de voyage, arrivés ici depuis hier. Ils sont inihus d< s idées qu'ils ont recueilli' s en Syrie et très-hosiil s au pacha, et cependant ils affirment que les provinces île l'Asie mineure qu'ils ont tra- \ i sées snni toutes dévouéi s à Méhc m l-Ali el prêtes à se lever à son premier signal. Quanl bu \ ice- roi, lui et les siens prétendent que les troupes tuiqms qi.i Miut de ee eole-la vii niliaii lit se joindre a lui. Il lileeulie

autres dans le nombre le camp de Halatia où il y a environ 16,000 hommes. Dans cei étal de choses, il est hors de doute que si un débarquement avait lieu en Syrie, il serait impossible d'empêcher Ibrahim de passer le

Taurus.

Page 1