CHAPITRE V
tvénemenl du ministère Mole au S septembre. — Continuation de l'affaire de Suisse.
— Adoption par la Unie du rapport sur l'espion Conseil. — M. Mole trompe. — Note du 1!7 septembre I83ft adressera la Suisse. — Indignation du peuple en Suisse; préparatifs; smisnïpiinn ; adresse au peuple français. — Indécision el frayeur du gouvernement de Berne; procès du Vouvelllsle vaudoU. —Réponse de la Diète à la note du 27 septembre. — Langage de la Gazette A' Auçsbours. - I.a république de Saint Marin el Louis-Philippe. — Conclusion à tirer de la querelle du gouvernement français avec la Suisse. — Projets de Louis Bonaparte.— Caractère de ce prince. — Préparatifs de complot. — Insurrection militaire a
comment elle échoue. Louis Bonaparte fait prisonnier et conduit a Paris.— Lebrigadiei Bruyant .1 Vendôme. Lettre de Louis Bonaparte "i i"i
— Louis Bonaparte exilé en Amérique. - Mon de Charles X.
Ce fui le 6 septembre 1836 que le nu si^na les ordonnances < 1 1 ■ ï constituaienl un nouveau Cabinet. Ces ordonnances donnaienl la présidence du Conseil et les affaires étrangères à M. Mole, /'/ justice ri les cultes ;t M. Persil, l'intérieur h M.Casparin, A/ marine à M deRo samel, les finances ;i M. Ducl\àle\, l'instruction publiques M. Guizot. Quelques jours après, If lieulenant-général Bernard, ayanl été nommé ministre de Ni guerre, el M. Martin du nord ministre du commerce et des travaux publics, If ministère se trouva complet .
On lui généralement surpris de n'y point voir figurer \i de Montalivet. il était en effel singulier que ce person
MIMiilKt IH M\ IV-.
n'eût retiré aucun bénéfice de ses dissidences avec M iinri-. et «lune rupture dont le roi avait été si touché! Mais M. de Hontalivel tenait fortement au porte- Feuille de l'intérieur, portefeuille trop important pour n être pas convoité par un homme tel que M. Guizol l i de l.i naquit un désac I auquel II, de (Hontalivel lut sa-
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« e n est pas que M. Guizol désiril pour lui-même le ministère >l<' l intérieur. Vivement pressé de le prendre, et par M. Duvergier <!<• Rauranne, et par les principaux chefs du parti doctrinaire, il b j refusa couslanunenl ■. mais il prétendait l '» i uper par une de ses créatures il demanda et l'obtint poui M. de Gasparin, dont il était sûi Car dominer le Cabinet, dans une position s laire, plaisail a
cet homme orgueilleux
\u premiei rang des difficultés dont M. rhiers lui tais ^.ri l héritage, M Mole trouva la question suisse
Nous avons (ail i "i tre la réponse de la Diète i la
note de M de Monlebello, Mais, après l arrestation el les aveux de < onseil, il était impossible que la Suisse se boi n. h à une protestation timide Le 9 septembre 1836 la Ni'iniit. .m sujet de I affaire « onseil, la lecture du
rapport rédigé pai MM M «ni el Keller, rapport cité
plus haut, el qui contenait ces mots ■ Qu'on pense ce
que i mi voudra de I emploi des espions par les gourer
nements el les ambassades qu on ad Ile comme vrai
■ "n hua que la limite entre ce qui eal permis et ce qui
i ni pas !»• se 1 1 ^»« • pas poui la diplomatie el la ;•"
. lire ih'Ioii les idées ordinaires des hommes aui I I m
i ii l.i probité, nous ne |>ourroiw néanmoins jamais dous persuade! que des actes lois que ceux dont il eal ici