‹ Histoire de Don Quichotte de la Manche (volume 4)Chapitre 146 sur 248 · PARTIE II, MV. yill, CHAP. LVII · texte numérisé non relu

PARTIE II, MV. yill, CHAP. LVII

sîdôre jetant les yeux sur kri , \ûf Ait à haute voix , et d*un ton amoureux et plaintif , les pa* rôles suivantes : *

Arrête , le plas dur des chevatimierrwM ! Retiens le inors v ^itle iln mUc »

Saxi^latigaer«a^lMik#,fl«v* *

Prends garde ,ggae tu ne fois pas Une Tipère-iFenîmeasc ,

Mais an petit agneau <{ui se sauve en 4es«bras j Et qui q'est point brebis galeuse.

Monstre , tu réduis aur abois La plus gaillarde créatore Que Diane ait vue dans ses boiif , Ni V4011S dans sa gifttite uimmie.

Birenne ingrat, ÉnéeAigilafi» •.

Barabas t'accompagne «t t'étrangke «qf^t viif 1

Tu m'as ravi , crael , oui , oui , tu m'as ravi

UA cœiir plein d'amoureuse rage ; «

Et tu t'en ^ si mal servi , ^

Qu'il ne peut servir davantage :

Mais voler trois cotffes de nujl ,

Et dérober ma jarreti&iae , Va , va te pr^mener^ et tout «i tpm s'ensuit ^

Ce n'est point ta desHours à faire.

Tu ih'as volé mille soupirs , Et des soupirs arden de braise, ^

Non pas de languissans zépni^, ' ,

MUs de vrais sodlDets à fototiaise< * .%

Bîrenne ingrat, Énée ftigufc'i Jtarabas t'accompagne et t'étrangle tout vif !

Qn'à j'amaJlHife pied-pUt , qai te sert d'écayer^

Laisse ton Ame bourrelée ,

Sans mettre ea son é^at premier

Ta ridicale Dulcinée ; ^ ' f

Qu'elle se ressente à jamais , ^

Vimpertinente créature , ». ' Des ri^ears de ton cour, des mtfux que tu me fais , ^ De tous les tournons que |'«tf duip.

Pour toi , que dans tes pfcis grands laits , Tu n'aie s^fpif mul-aTenture »

Et qu'aTec toi tous tes souhaits Soient bientôt dans la sépulture ! #

Birenne ingrat, Énée fugitif , Barabas ^'accompagne et t'étrai^e tout vif.

De SéTlle en E^agne » et d^pagnc à MWridt

Puisse- tu courir jambes nues ^

£t*de tout Iqi^OBde maudît ,

Être lapidé par les rues 1

Sois-tu toujours sans matador»,* ••

Quand tu voudras jouef à l'ombre ,

* Et de ta Dulcinée au lieu du chien de c^^rps,

N'epdbrasser jamais rien qu^ l'ombre.

• Ne puisse-t-il bientôt rester

Aucune dent dedans ta bouche ; ^ «

Et quand tu voudras te'gtter, ,,

N'aies que la terre pour couche'.' •

Bireme ingrat , Énée fugitif,

Barabas t'accompagne et t'étrangle tout ^if !

Pendant que la belle^'Mtisidore faisait ces lamentables plaintes, don Quichotte eut toujours

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