‹ Histoire de Don Quichotte de la Manche (volume 4)Chapitre 232 sur 248 · CHAPITRE LXXI · texte numérisé non relu

CHAPITRE LXXI

Ofa Smebo fe met en devoir de déflenchanter Dalcioée.

MoTRS cheralier s'en allait son chemin , arec un esprit également mêlé de joie et de tristesse : de tristesse , parce qu'il se voyait vaiiicu ^ et de joie, pour avoir reconnu la vertu de Sancho dans la résurrection d' Altisidore j quoiqu'il doutât pourtant un peu qu'elle eât été véritablement morte. Sancho ne s'en allait pas trop content , parce que Altisidore ne lui avait point donné les chemises qu'elle lui avait promises , et en penr sant à cela , il dit à son msdtre : Pardi , monsieur y je suis un médecin bien malheureux! la plupart tuent leurs malades y et si ils ne laissent pas d'être payés de leurs peines , qui y au bout du convpte y ne vont qu'à ordonner une médecipe qu'il faut encore payer à l'apothicaire ; et moi y à qui la santé des autres coûte du sang y des nasardes et des coups de fouet , au diable soit-il si on me fait présent d'une obole ; par ma foi , si on m'amène jamais d'autre malade y si me graissera-t-on la main avant que je le guérisse, car le moine vit de ce qu'il chante , et je ne^saurais croire que Dieu m'ait donné la vertu que j'ai pour mourir

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