CHAPITRE Xh
Smte 4è 'cètte «ventofe 9 aviee d'atttrcs choses de niême importance.
GoMiiE Sancho rit «msi toiàber la datme Doknide : Foi 4'iionifiiè de bien, d[it41,et jpar là vie àé tous les Panças , mts a»eétres, je n'ai de ma vîe ni vu ni ouï dire une aVentore pareille; jamais mon maître ne m'en a côntë de telle , et je ne pense même pas qu'il lui en ait jamais passe de semblable par la fantaisie. Ëh! que. mille satans t'entraînent dans le fond des abîmes , si cela n'est déjà fait, maudit enchanteur de Malambruh ! eh , n'as-tu point trouvé d'autre manière de punir ces créatures , que de les rendre velues cotnme des barbets? pardi, j'aurais mieux aimé leur fendre les naseaux , quand elles eussent dû parler du nez ; au moins en seraient-elles quittes à cette hejire , et je gagerais mon âne qu'elles n'ont pas de quoi payer un barbier. C'est la pure vérité, monsieur, répondit une des dames, que nous n'avons pas un sou pour nous faire raser, et nous sommes contraintes , la plupart , d'user par épargne de certains bons emplâtres de poix , que nous nous mettons sur le visage, et en les tirant tout d'un coup nous demeurons rasées comme