‹ Histoire de Don Quijote de la MancheChapitre 87 sur 278 · PARTIE V <jrfA*Brâf$Nt.' - ' *'}ir · texte numérisé non relu

PARTIE V <jrfA*Brâf$Nt.' - ' *'}ir

fait , de Fattendre là pendant trois j^^ri^t dOgiair poai^ certain , s'il ne revenait pas au boat deice Ve^^|R!^j|tae TRcNi au Afl - • jugé à propos de terminer sa^Vie daj^'ceYte^riUfiisé^yeij-^ ture; il lui renouvela le nféssageidônM devd^e chaJhgef 'pmip "^ Dulcinée, ajoutant qu'à Fégard de la rêj»mpensedlrs^-t^-'^ vices, il ne s'en mit point, en peine, j^arcequç, avant cpaedé partir de sa mai3on ^il y avait poorvu |^ un testam^, où'j^ > * ^ jtrouvait gradfié ^n ralsoi^du^temi^. IVfoiç-,* que si Dîtfi lej^mt ' *' ^ sortir de cette périlleuse affaiie s|iti, sauf^^ san?[d£^luurfe-* l^ m^ts, il pei{^t'-r^(9f der «comme ^sûrée l'fle qu'flrljii'àviai^ * lirgmiie. Sanéi;io ne put se i^etenir dSplettlrdr aux,'douloidrAii^t * ' ii^if&es de sonlH^ maître, et lii JUra de le^Vreju^u^àJia d&- ' ' fiière fin^eTentrê^rise. Gesl^rmes et cette VéspMMlCs^onaSre' font Mire à Fauteur dc^cefteiiistoire que Sànchô ^ait bien né ,' .^Hi^efidd^it au nipins de vieux chrétiens. QonC^ûte- fut attedlri, n&isnpn. pjis au point de nH)nfret^aucohè ^ibles^ dissimulât le mieux qu-il'put, son émotion , îl^BajrÈha db côté d'çfb lui semblaient venir ces coups, redoublés ofc 1^* bruit de Feau. ^Acho le suivait à. pied , menaht comme d4)li(l}atdme par . leUicou lelSdèle compagnon, deseS bonnes et mauvaises aventures. Après avoir marchl^ Quelque temps entre les châtaigniers - Hît autres arbres «touffus, ils arrivèrçnt dans uile petite praire au piedd^rôcher&.élevés, du haut desquels tombait uiifiRradde masse d'eau. Au Bias* de ces ri)chers étaient quelque^bbanes m§I bâties qui ressem))laîent plutôl à desVuines qu'à des maisoh^ ; ' ils reconnurent que c'était de là que sortaient ces coups terribles qjii duffdent encore. Tout ce bruit épouvanta Rossinante; mais Don Quijote , le flattant de la main, s'approcha peu à peu des cad)anes , se recommandant de tout son cœur à sa dame, et la suppliant de4e favoriser de son secours dans cette effroyable entreprise ; quelquefois aussi il ne laissait pas de prier Dieu de n&le point oublier. Sancho'ne quittait pas le côté de son maître, aUongeant le cou de temps en temps, pour regarder entlre les jambes de Rossinante s'il ne découvrirait point ce qui lai faisait tant de peur. Ils firent bien encore cent pas, quand

■'iHjlétoar ^int>P*9^lSi^ rocher qui s'avançait un peu, ils '•^Tent SÈp {Mli|Q^R^4t à dj^uvert la cause seule possible ^l^nJa^efl^H^nvamAtè bÂij qui Its avait tenus toute la nuit erf ',alanœs;Vétaiéçt^lect^r, ntn conçois pas trop d'ennui) six *~-TDDtfins4 foulon qti'.par leurs rtôuvements . alternatifs, fai- ■'saioit tout tt'.vœamlfe. A rètte vae, J)on Quijote demeura

, ' ''- inwt , ef^'nisa toçibei' (^ sonliaut. Sanctu^le regarda, et le vif ■ "": ' f?ike nctetéesur sr.poitricc, àrec les signet d'iîne coujiisiooi y . -ptipronaL^on3Dqioter^wdJ^am3i%ndhe, et l« ut las deui

}ùueè ^URées , et' la bouAie ferpé& (MPfi^ .^q Jtonune -qui '. .-étbiiTCè d'envie de râ-^j sof désappoIhtenieQt ne [>Qt Ver^t^^ d ea fhire'aiitatit^ de Vtrte que' Sflncho, ^vî q^ 'gopinatti^|i5 fonibe^^^ âl)Biià«rÎTiëre au ppi^t d'^trËJmdig^e^e serrA: les câ^.ayeeJes poings pour n'en Jtascrever. Quatre tvisiT ^'^rëta-i'êtQQSbe'foiailrfpritdela même force. fhtn.Q't)'^^ s«âponait^ù o^blç^ maîsc^ fut bien pis qtnnd ^cfaô vinClul . dire', 'par niann^ de moquerie ; -Appretids , ami Sanchjfi, qu'é'jé. dfj m'a F^Mt'trejKiiirramêiter'd^s ce siècle ifèfarrAge4}'Q'; ' ■ c'est k'mûi^é sont réservés lés pé^ls, les grandes amons et .les JFaits héroïques , et lui repéra' ainsi jje suite Ifs mêmes paillés ' (jue son maître avait dites la première fois tiji'ils avaiept en- 'Jtudu lej>ruit du mouliq, DonQuijOte, furieui^des railleries ^e' soi 'AtiRTr se courrouça si -fort , qu'il leva «a lange et lui en d<d)nnEr1es épaules deux si grands coups que, s'ils fussent tombés sur la tête , il était dispensé de payar les gages , à moijis que ce ne fOJ â ses héritiers. Sancho , voyant que ses plaj^anîeries'lui réussissaient si mal, et craignant que sfn.nultre.tie continuât, lui dit avec beancoupd'humilité:SelgDei;r,calmézvous,au nom de Dieu; c'est une plaisanterie. Si vous plaisantez, je ne plaisante pas, moi, dit Don Quijote. Venez ici, mon gai seigneur; si c'avait été aussi bien une aventure réelle, comme ce ne sont que des marteaux de foulon, vous semble- t^il que je n'aie pas montré tout le courage qu'il fallait pour l'entreprendre et pour la mettre â fin? Suis-je obligé, moi qui suis chevalier, de connaître tous les sons que j'entends, et de distin-

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