‹ Histoire de Fénelon, archevêque de Cambrai, composée sur les manuscrits originaux; (volume 2)Chapitre 10 sur 72 · I.1VHE QUATHIEME · texte numérisé non relu

I.1VHE QUATHIEME

copule ^sdusivemeiit consacré aux besoifu de ce Tasto diQcèae^ Dans le temp&mâma oh ii ëtpit allaobé à la Cour, par un titre et des fonctions qui sembloient.le 4kpenser des règles ordinaires , il a voit d^dai*é qunin devoir, £upérieur à ceux de pr^eepteuf 4es enfana de France^ Ini imposoit des obligations dont rien .ne ponvoit le di^enaer. Celui qui n avoit consenti à acospt^r Taroheyéeké de Cambrai 9 qn'à hk condition. d'j r&ider neuf mois de Tannée f ne ponvoit regaixler ^ ai coome un m^lheiur* . ni comme une diagrâce d'y passer le reste.de sa vie. ^ seul regret qu'éprouva Ftfnélon,. fut dépenser que la défaveur oà il se trottvoit à. la. Cour le privei^oit dep moyens de Sûrey'jdans eon. diocèse , tout le bien doiit.,son C9M avoit le tetttimentet le besoin.; ctestoe qu'il laisse entrevoir dans une lettre particulière à M. de

M leftnivaîjUe ici doucement et ie menace les ^}^^^. ^/

' ^ FénclonaM.

» esprits pour me n^ettre- è portée de leur ^re de Beauvîl- 3» utile;. ils mTjenment iàsséz , parce qu'ils me trou- !^'''|^^' n vent uSatts hauteur , tranquille et d'une con- » dnite uniforme ; ils ne m'ont trouvé ni rigou- » reux y ni intéressé y ni artificieux ; ils se fient n asse& k moî^et pos bon^i Flamands, tout gros- » siere qa'îb pamissent , sont plus fins que je ne « veux rétre.M. On raisonne en ce pays pour

^8 niSTOIRE DE FÉNÉLORy

n savoir si )e suis exilé ^ on le demande à mes » gens y et heureusement on ne me fait point de » questions précises; s'il faut n'en faire point » un mystère, je suis tout .prêt , et je dirai l'or-* » dre que j'ai reçu ; il ne faut point cfaicatier » avec Dieu lot^squ'ilveut nous remplir d^amer- » tume et de confusion : s'il veut adiever de me » confondre, jusqu'à me mettre hors d'état de » faire aucun bien , je dem^irerai dans sa mai** » sen comme un serviteur inutile, quoique plein » de bonne vol^ité ; je le prie , mon bon duc , » de vous conserver et de vous combler de ses » grâces. Je suis sans doute fâché de ne vous » point voir, vous, la bonne duchesse et quel-» ]> ques autres amis en très'-petit nombre. Pour »'tout le reste, je suis ravi d'en être bien loin; A j'en chante le cantique de délivrance^ et rieii » ne me coùteroit tant ique de m'en. rapprocher* a> Pour M; le duc de Bourgogne, je prié ^ale- » ment Dieu tous les jours pour lui ; c'est le seul » service que je puisse lui rendre* de loiq »^' - VU. Le premier. objet que se prop6s»*FéMlo]i, dans

Sfeminaire j^ gouvernement ecclésiastique., de son diocèse, fut de pei^fectionner l'établissement dii séminaire , de Cambrai. Il savoit , par expériebce ,> tous les

avantages que l'Eglise a voit dé)à recueillis de \ces institutions qui peuvent seul^ préparer aux gêné-

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