XXXI. Ce n étoit pas seulement à des évéques que
co^té sar F^nelon adressoit des conseils aussi purs que une question désiutéressiés ; nous voyons qu'avant même qu'il fût archevêque de Cambrai, on avoit une telle confiance en la justice et en la délicatesse de fies principes , qu'on recouroit à ses lumières sur des établissemens de famille, aussitôt que les droits de la conscience paroissent compromis ou intéressés. Nous en trouvons un témoignage remarquable dans un mémoire écrit en entier de la main de Fénélon. On y voit comment cet homxfoe, qui ofil^oit toujours la religion sous les formes les *pli;is douées et les plus attrayantes, qui s'attadioit toujours à prévenir le découragement et le désespoir, en donnant à la miséri^ corde de Dieu autant d'étendue qu'à sa justice,* s'armoit d'une inexorable sévérité lorsqu'il s'agissoit des maximes de la morale et des règles de la probité. Il est permis de douter que «ceux
(0 Voyez les Pièces justificatives du livre quatrième, n.® VIII.