I. Nims devons cependant noix& féliciter de trou
Précis 18- ^^j, ^j^^ j^ «fehne ou l'indifférence qv'oa a vu
torique de la ^
coutroyerse succéder aux divisions qui ont si long-temps trou- ^u janaenii- y^ l'E^ifiô et TEtali, l'avaurtage de pouvoir en fair^ le. rédt saoâ être soupçonné d'uin esxcès de sfièle ou d'amertume. U est également consolant , pour nom^ de penser que les opinions qui attirèreat al(»^kâ censitres de rËgUse , ne comptent presque plus, de partisans, et que nous n aurons pasi h chagriit d'exciter ^ ressentimens trop vi& ou d'affliger des axurr trop prefetodànent aigris par des souvenirs déjà» si loin de nous : mais nous n'en seroufi pas moins fidèka à la loi que nous nous sommes imposée, die. n'appuyer Ie& faits que
L1TR1S CIIVQUIÈMCk SqS
nous aurons à rapporter <{u« Mr les a«itorités les moins su^ectës ^et tift plus nîâ{)eotees de eent mêw&s do0t elles coutredise&t les opitiio&s.
Nousscvoas ctu dewiri:^Ht5c)yer (0 aox Pièces
lofstificatàves le précis liîjstori(]iie àe d& ^ui ^*é*
toit passé en {«"itoice du bujet des cotitroversei au
îaûsémsffîe ^ depuis t^ttr origine fusqu^à ia paix
de ClânetA IX {en ¥66§).<3eite paix parut sus-^
pendre pendant ^bnsdte^qtisitte ans les divisions
qui avoient si long*temps agiM FEglise de Fraiice :
ce ne fut qu*après ce long intervalle qu'elles se
Tènouvelèreiît avec plus d^ardeiw. Ce fut alors
que Fënëloii se vît (Migê, 'par le devoir de soti
mini^ère , d'elevèr la voix pour Kiastructioti de
son peuple «t podr ïédïErcàtian de TEgHse , dt
qu'il écrivit une grande partie des ouvrages qui
ont occupé l«s dernières années de sa vie.
Si , pendant tîes ti-ente-quatre ans , les cœurs et les esprits ne s'étoîent pus entièrement rapprochés, ils évoient au moins tressé de se combattre ; ils s'étoient mïêtne réunis sur un point également important pour ïintérët de l'Eglise et la tranquillité de FEtalt, : on vit alors paroître plusieurs excellens ouvrages qui avoient pour objet de ramener les Protestans à l'Eglise catholique; tout devoit naturellement faire espérer que les disci-
(0 Voyez les Pièces justificatives du livre cinquième, n.® I*.
ag^ HISTOIRE I>E TtVÉhO'Sf
plès de JaDséniuSy satisfaits de la- tranquillité dont çn les laissoit jouir, ne seroient point tentés de réveiller des disputes qui n^avoient plus aucun intérêt, et dont ils ne pouvoient attendre d'autre succès quie celui d'entretenir un misérable esprit de division. Bs avoient perdu leurs plus habiles défendeurs; Âmauld étoit mort; les grands écrivains qui avoient illustré Port-Royal n'existoient plus ; et Tunion étoit entièrement rétablie entre Louis Xiy et le saint Siège,
Rome, à la vérité, pendant ces trente-quatre ans, ne put toujours igi^orer les manœuvres clandestines qu'on avoit mises en usage pour surprendre la bonne foi de Clément IX ; mais on prit le sage part^ de s'en tenir ^ux actes authen" tiques que les quatres évêques (0 avoient publiés pour attester la sincérité de leur soumission ; et on abandonna, au jugement de Dieu et au témoignage de leur propre conscience, les auteurs des actes secrets qui étoient en contradiction ^vec -leur conduite publique. Le gouvernement se conforma à l'exemple du saint Siège , et se content^ de réprimer les quatre évéques lorsqu'ils voulurent se prévs^loir de Içurs procès- verbaux clandestins pour éluder les engagemens qu'ils avoiei^t
(0 Les ëvéqueâ d'ÀIeth, de Pamiers^ de Beaavais et d'Angprs.