HISTOIRE DE FÉNÉLON^ LIT. CINQUIÈME
jusqu^au scrupule sur la doctrine ^ et sa conduite^ }a charité la plus compatissante pour ceux qui avoient le malheur de ne pas penser comme luiv En lisant les ouvrages de Fénâon , Tesprit est convaincu , le cœur est entraine' ; on admire la religion qui a produit un si grand évéque ^ oa aime la religioa qui a inspiré un homme si ver-^ tueux.
FIN DU LiyRE CIXCQUIEME.
Suite de Vnffaire du Jansénisme*
13 ANS un temps où les controverses théologiques l. occupoient tous les esprits, Fénélon, toujours ^"^^^f^^^
* * ' / pastorale de
fidèle à sa maxime, que la religion (^onservoit ou Fénélon, en recouvroit bien plus sûrement ses droits par | Tinstruction que par la force, imagina de réduii^e toutes ces questions subtiles et abstraites à quelques notions si simples et si claires qu elles pussent convaincre tous les hommes raisonnables dans les classes même les plus étrangères à ce genre de discussions. C'est ce qui lui fit naître llidée de renfermer dans un certain nombre de dialo«
gues, écrits dans un style simple et familier, toutes les controverses agitées en France depuis soixante* dix ans, sur les matières de la grâce.. Il avoît observé que les Pères de TEglise les plus reconimandables par leurs lumières et leurs vertus,
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