‹ Histoire de Fénelon, archevêque de Cambrai, composée sur les manuscrits originaux; (volume 3)Chapitre 34 sur 72 · LXVII. Fénelon laisse percer sa vive inquiétude dans · texte numérisé non relu

LXVII. Fénelon laisse percer sa vive inquiétude dans

Lettre e ^^^ lettre si courte. « Je suis consterné de la

Fenelou , 1 5

février 171a. » maladie de IVf. le Dauphin; ilj- a déjàifuehfue t anuscr.) ^ temps que je crains pour lui un sort funeste. » Si Dieu n'est plus en fureur contre la France, » il reviendra; mais si la fureur de Dieu n'est » point apaisée y il y a tout à craindre pour sa » vie. Je ne puis rien demander; je tremble sans . » qu'il me soit permis de prier. Mandez-moi la Tè suite de sa maladie; vous savez comme je m'y » intéresse; hélas! hélas! Seigneur, regardez- » nous en pitié ».

Quelques symptômes lin peu moins alarmans

firent descendre une lueur d'espérance dans le

cœur de Fénelon. « Je conunence à espérer, écri-

» voit-il le 16 février (0, que M. le Dauphin ne

(0 ManuAcrits.

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