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avoît refasé à Louis XIV, à madame de Mainte- «ODy à toate ss^ famille qu*il chérissoit tendre^ ment On a ^vl d'ailleurs l' extrême prévention qu*il avoit conçue depuis long*temps contre Fëne* Ion, et que les derniers événemens avoient portée jusqu'à une espèce d'irritation. Ainsi, c'ëtoit plu*tôt un vœu inspiré par Tamonr de la religion et de la paix à des hommes bien intentionnés, qu*un plan arrêté ou qu'un commencement de négociation. Il paroît même peu vraisemblable que ces ouvertures eussent été suggérées de concert avec la Cour. Madame de Maintenon avoit alors donné toute sa confiance pour les affaires de TEglise à révéquedeMeauXy depuis cardinal de Bissi; et il est permis de douter, comme nous Tavons déjà dit, que le cardinal de Bissi ait désiré Tinterven* tion d*un collègue dont Féclat et la réputation auroient pu éclipser sa faveur naissante. Ce n'est pas que le cardinal de Bissi ne fit profession de . la plus grande estime pour Fénelon , et n'éftt même souvent recours II ses lumières; leur correspondance, dont nous avons les pièces originales entre les mains, nous en offre des /preuves fréquentes; mais on peut soupçonner, sans un excès de malignité, que Le cardinal de Bissi aimoit mieux con<» solter Fénelon fixé à Cambrai, que de le voir à la tête des affaires ecclésiastiques à Versatiles.
- >Au reste, il n'eut besoin d'employer aucune maôoeuvre pour écarter un concurrent aussi distingué; il snffisoit d'abandonner Louis XlV et madame de ]\faintenon à leurs dispositions naturelles; elles étoient toujours aussi peu favorables à Fénelon qu'à l'époque oh les affaires du quiétisme avoient aigri madame de Maintenon y et où le Télép^aque \vo\t ulcéré Louis XIY contre Fénelon.
Il est vrai que^ dans les derniers temps, on avoit eu le courage extrême de prononcer quelquefois son nom devant ce monarque, sans retrouver sur son visage des traces aussi profondes de l'émotion pénible que ce nom seul y laissoit d'abord apercevoir; mais jamais on n'en avoit obtenu une seule parole qui indiquât un retour de bienveillance ou le plus foible désir de le rapprocher de lui. Je sais qu'on a imprimé dans quelques mémoires, et même dans des histoires de Fénelon, que Louis XIY, en api prenant sa mort, s'étoit écrié , avec un sentiment de regret : « // » nous manque bien au besoin ». M)ais nous ne voyons rien dans les lettres et les papiers qui sont entre nos mains , et > qui se rapportent à cette époque, qui appuie là vérité de cette anecdote. D'ailleurs, cette expression, assez vague et assez générale, pouvoit indiquer le regret de perdre
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un é^êque qot servoit utilement la religion par ses écrits, sans déceler une intention réelle de le rappeler à la Cour et de lui accorder une influence marquée dans les afiaires de TEglise. Nous trouvons au contraire y dans nos manuscrits , une preuve bien récente de l'opposition très-décidée de Louis XIV et de madame de Maintenon à le laisser seulement approcher de Paris. ^
Madame de Chevry, nièce de Fénelon^ et à laquelle il étoit tendrement attaché , tomba dangereusement malade dans le cours de l'année 1713. On fit y à son insu, des démarches auprès du ministre, pour obtenir de la bonté dii Roi ^ qu'un onde pût venir rendre des soins à une nièce chérie^ dans une circonstance aussi touchante. On étoit d'autant plus fondé à en espérer le succès, qu'il ne s'agîssoit que d'un voyage très-court à Paris, et que les ennemis de Fénelon n'avoient plus alors aucun ombrage à prendre de son crédit et de son ascendant sur M. le duc de Bourgogne,, qui n'exis^ toit plus. On ne sait, pas jusqu'à quel point ces premières ouvertures avoient été suivies j mais on ne peut guère douter quielies n'eussent été repoussées avec une sévérité qui déconcerta le zèle de celui qui les avoit hasardées. C'est ce qu'il, est facile de reconnottre par la lettre que Fénelon se crut obligé d'écrire au ministre, pour désavouer
3S8 BI8TOIEB Dis FÉMBLON,
une démarche indiscrète à laquelle il n'aToit aucune part; on voit même qu'elle ne venoit peint de ses amis; ils étoient trop instruits de ses véritables dispositions y et peut-être des obstacles insurmontables qui s*opposoient à son retour, pour ne pas s'interdire des sollicitations qui ne convenoient ni aux principes de Féuelon, ni à cette sorte de dignité qu'il avoit su répandre sur sa disgrâce.
^^ » Je viens d'apprendre > Monsieur, mandoit
Lettre de FëneLonàM. * Fénelon au ministre, quune personne incon^
Yoiaiii, mi- ,» nn^^ VOUS écrivit, il y a quelques mois, pour
snerre 4 * ^^^^ Supplier de parler an Roi , afin que je
aoàti7i3. n pusse aller à Paris voir ma nièce ^ qui étoit
^ * » alors très-malade. Je comprends bien qu'on
» pourra ne me croire point sur ma parole,
» quand )e dirai que fe n'ai eu aucune connois-
M sapce de cette demande, et que faurois tâché
» de l'empâcher si j'en avois été averti. On pourra
» même penser que je ne la désavoue maintenant
» qu'à cause qu'elle n'a pas réussi; mais je me
3» livre ^ tout ce qu'on voudra penser de moi.
» Dieu sait combiep je suis éloigné de tous ces dé-
» tours. De plus, j'ose dire. Monsieur, que ma
"^ » conduite ne ressemble guère à ces empresse*
» mens indiscrets. Je sais. Dieu merci, demeurer
» en paix et en silence, sans faire une tentative
» si mal mesurées Personne y sans exception, nV » jamais poussé plus loin que moi la vive recon- » noissance pour les bienfaits^ du fini , le profon^- » respect qui lui est dû, rattachement inviolable- » à sa personne ^ et le zèle ardent pour son ser- V vice. Mai;5 personne n-à jamais été plus éloigné^ » que moi de toute inquiétude et de toute préten* }>' tion mondaine. Je prie Dieu* tous les jours pour » la précieuse vie de Sa Majestés Je sacrifierois. )i avec plaisir la mienne pourprolonger ses jours;:: » que ne ferois-je point pour lui plaire! Mais je- » n*ai ni vue, ni goût pour me rapprocher du » monde y \e ne songe qu*à me préparer à la^^ >i mort, en tâchant de servir rEgïïse, fe reste der » ma vie , dans la place oh je me trouve. Au reste^ » je ne prends point, Monsieur ^ la liberté de » vous rendre compte de tout ceci, dans Tespé» » rance que vous aurez la bonté de vous ensemr » pour faire ma cour; vous pouvez le supprimer M si vous le jugez à propos;, je ne ^ésire rien dans- »> ce monde plus fortement que de remplir tous » mes devoips envers Sa Majesté avec un zèle à ii toute épreuve; j'ai toujours été également dans- » cette disposition ; mais je n*y suis excité par ji aucun intérêt 4iumain. Les bienfaits passés^. » dont je suis comblé, me sufEsenii, sans^ cher- » cher pour l'avenir aucun agrément dont je
36o BlftTOIAK DB VÉXTELOVy
» je puisse être flalté. C*est avec un vrai dévouement
» que je suis. Monsieur »
Fënelon étoit devenu si étranger à tout sentiment d*une ambition profane , et à la pensée d'aller se rejeter au milieu des orages et des intrigues dés Cours, qu il n'étoit plus alors occupé que de se séparer presqu*entièrement du monde et des affaires. Sa santé déclinoit sensiblement, et ses forces ne pouvoient plus suffire aux devoirs ' indispensables de son ministère. Il écrivoit à Tabbé lettre dn de Beaûmout : « J'ai de quoi me tuer par les con- ^Manuîcô * firmatioiis innombrables et par les visites con- » tinuelles des paroisses de mon diocèse ». C'est ce qui lui avoit fait naître l'idée de demander un coadjuteur, pour le soulager dans ses fonctions XX. les plus pénibles, ce Mais il préféroit de quitter sa *'"*^ ^^ » place, plutôt que de se laisser donner un coaddoQiier un » juteur qu'il ne connût pas à fond, et qu il n'eût coa jut«ur. ^ ^^^ éprouvé pendant un temps assez considé- » rable en le faisant travailler avec lui. C'est une » épreuve difficile, ajoutoit-il, et qui renvoie » peut-être la conclusion un peu loin. Quant à » ma démission absolue, les temps orageux où » nous sonimes m'en éloignent , et ceux dont » nous sommes menacés pourront ne m'en » rapprocher pas. Il faudroit avoir les noms et » les qualités des sujets sur lesquels on pour-
» roit jeter les yeux pour la coadjutorerîe. ».
Les informations qu'il avoit prises^ et qu'il avoit fait prendre avec le scrupule le plus religieux ^ Tavoient à peu près décidé à fixer son choix sur le jeune abbé de Tavanes, depuis évêque de Cbâlons-sur-Marne^ archevêque de Rouen et car-, dinal. Le nom que portoit l'abbé de Tavanes, les qualités qu'il annonçoit et l'esprit de sagesse qu'il montra constamment pendant le cours de sa vie, dans les grandes places auxquelles il fut élevé, convenoient en effet à un siège aussi important que celui de Cambrai, et pouvoient le rendre un digne successeur de Fénelon. Fénelon avoit mis un tel secret dans ses démarches, que l'abbé de Tavanes ignora lui-même le voea honorable qu'on avoit formé pour lui, jusqu'au moment où le marquis de Fénelon publia ( en 1734) un précis de la vie de son oncle.
Mais la Providence avoit décidé que Fénelon ne verroit ni la fin des troubles de l'Eglise, ni les commencemens d'un gouvernement où ses principes, son caractère, ses vertu? et ses mœurs auroient été dans la plus violente opposition avec les maximes qui commençoient à prévaloir. D'ailleurs, il étoit peut-être dans l'ordre de la nature qu'un homme qui n'avoit vécu que pour l'amitié, n'eût pas la force de survivre à tous les amis qui
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avoient fait le bonheur et la consolatioDde sa vie. XXI. Dans le court intervalle de quelques anhëes , Féperd en* pra ^^^^^ ^^^ ^ pleurer la mort de ses amis les plus detempstoos çhers. Le premier coup qui frappa son cœur fut •eaamis. qqIhî qui lui enleva Tabbé de Langeron (0. Ils. avoient passé ensemble 1^ joues heureux et paisibles de leur première jeunesse; le zèle de la religion et l'amour de Fétude les avoient associée' aux mêmes travaux dans un âge plus avancé], appelés Tun et l'autre à la Cour pour rëdueatioQ du duc de Bourgogne , ils éloient parvenus à orner ce jeune prince de toutes les vertus que la nature sembloit lui avoir refusées^ et ils avoient dirigé l'ardeur de son génie vers tous les genres de connoissances qui dévoient en (aire le roi Je plus. accomplL Fénelon et Tabbé de Langeron avoient trouvé dans le cœur de leur jeune élève la plus douce récompense de leurs travaux ; et après M. de Beauvilliers et Fénelon , l'abbé de Langeron étoit celui de tous ses instituteurs que le duc de Bourgogne chérissoit avec le plus de tendresse. Enveloppé dans la disgrâce de Fénelon, l'abbé de Langeron«le suivit dans son exil e^ s'associa^ tout entier à ses destinées; jamais il ne (ramena, ses regards et ses pensées vers une Cour trop peu» reconnoissante; mais jamais il n accusa son injuS'-
C«) Le lo noTeiobve ^7 10.
tioe par des regrets oa des plaintes; il n*avoit véca à Versailles qae pour Fénelon; il viyoit avec FéoeloD à Camibrai ; il ne manquoit rien à son cœur ; plus heareax que Fénelon , il n*eat pas le malbear de lui survivre , et il eut le bonheur de mourir entre ses bras.
La religion pou voit seule* adoucir , dan^ le cceurde Fénelon, le sentiment d'une perte aussi cruelle. L*impression de cette tristesse religieuse se fait sentir dans la lettre qu*il écrivit à une
amie de Vabbé de Laueeron : c Je n*ai point la
^ *^ LeUre de
XSXL LeUre
V force que vous m*attribueZ| Madame; j'ai res- Fé^lon «ar 9 senti la perte irréparable que j'ai faite avec un ^ ^^^ ^® » attachement qui montre un cœur bien foible; Lmgeron. 9 maintenant mon imagination est un peu ap- » paisée; et il ne me reste qu'une amertume et* » une espèce de langueur intérieure ; mais Ta- » doucissement ne .m'humilie pas moins que la j» douleur; tout ce que j'ai éprouvé dans ces deux 1» états n'est qu'imagination et amour- propre. yi J'avoue que ie me suis pleuré en pleurant mon » ami y qui faisoit la douceur de ma vie et dont » la privation se fait sentir k tout moment.. Je me » console comme je me suis affligé par la lassi- .9 tude de la douleur et par besoin de soulage- » ment. L'imagination , qu'un coup si imprévu » avoit saisie et troublée, s y accoutume et se
;564 HISTOIRE DE FÉlfBLON,
» calme. Hélas! tout est vaiD en nous^ excepté » la mprt à noufr-mêmes, que la grâce y opère. » Au reste , ce cher ami est mort avec une vue de » sa fin, qui étoit si simple , si paisible , que vous » en auriez été attendrie. Lors même que sa tête s» se brouilloit un peu, ses pensées étoient toates » de foi y de docilité , de patience et d'abandon à » Dieu ; je n ai rien vu de plus édifiant et de plus » aimable. Je vous raconte tout ceci, pour ne » vous représenter point ma tristesse, sans vous » parler de cette joie de la foi, dont nous parle » saint Augustin, et que Dieu m*a fait sentir en » cette occasion. Dieu a fait sa volonté, il a pré- » féré le bonheur de mon ami à ma consolation. » Je inanquerois à Dieu et à mon ami même, si » )e ne voulois pas ce que Dieu a voulu; dans » ma plus vive douleur , je lui ai offert celui que » je craignois de perdis ».
Malgré cette résignation religieuse, la nature rappeloit toujours au cœur de Fénelon le souvenir d'un ami si cher. Les amis ^ui lui restoient surprenoient souvent les larmes qui s'échappoient involontairement de'ses yeux, lorsqu'on venoit à prononcer devant lui le nom de Fabbé de Langeron, ou lorsque des circonstances, qui se représentoient trop souvent, lui retraçoient la mémoire d'un ami si tendre et si fidèle.
Les larmes que la mQrt de Fabbë de Langeron avoit fait répandre à Fëneldn , couloient encore, ^ lorsque quinze mois après il-eut à pleurer la mort du duc de Bourgogne. Ce n'ëtoit pas sans doute un ami de tous les jours et de tous les momens qu'il perdoit; mais c'étoit Tenfant de ses soins et de sa tendresse ; c'étoit le chef-d'œuvre Je plus accompli que la main des hommes y conduite par le génie et la vertu^ eût encore montré à la terre; ç'étoit Fobjet de tous les vœux et de toutes les espérances de Fénelon ; c'étoit le bonheur de plusieurs générations ; c'étoit, les destinées de la France y et peut-être celles d'une auguste famille, ensevelies pour jamais dans le tombeau. A ce coup terrible y tous les liens de Fénelon furent rompus, et il seatit qu'il testoit étranger sur la terre.
Il avoit encore deux amis bien chers ; et quoiqu'il en fût séparé depuis tant d'années, ils étoient toujours préseds à sa pensée et nécessaires à son cœur par cette tendre union que l'estime et le goût avoient formée, et que la religion avoit cimentée par un attirait plus puissant et plus durable que toutes les affections humaines.
Nous avons ei; si souvent occasion de parler XXHI. du duc de Chevreuse et de ses relations intimes ^*^"^ *^"
duc de Chc-
avec FénClon, qu'on n aura pas de peme à com-
yreuse.
366 HI8T01AB DE FÉVBLONy
prendre combien Fénel^ni dat être accablé de doaleur en perdant nn ami que rien ne ponyoît remplacer auprès de lui. L'esjprit, les lumières, des connoîssances très- étendues dans tous les genres, la probité la plus délicate, une fidélité à toute épreuve, une activité que rien ne fatignoit,*une patience qfue rien ne rébutoit, une confiance sans bornes; tout contribuoît à faire du duc de Ghevreuse Tami le plus inappréciable qui ait peut-être jamais existé. Fénelon étoit pour lui un ami, uif père, un conseil^ un oracl«; il n'avoit pas un sentiment, une pensée, nn vcea qu'il ne soumtt à ses inspirations ; il le consoltoit sur ses afiaires domestiques^ comme sur les affaires publiques; sur ses relations de société, comme sur les controfierses religieuses v il étoiC le correspondant habituel de Fénelon, et son in^ termédiaire nécessaire entre le duc de Bourgogne et M. de Beauvilliers.
On a vu par les mémoires politiques et ecclé-** siastiques , que nous avons rapportés, jusqu'où s'étendoit cette confiance , et tons les objets importans qu'elle embrassoit. Le duc de Ghevreuse ne survécut que neuf mois à M", le duc die Bourgogne; il mourut le 5 noV€mb*»e 17 12.
«c Tai le cœur toujours malade (')»,( écrivoit
eu 26 décembre 171a. ^
f«XVRB HUITIÈME. 867
Féneloa 1 M. de Beauvilliers (0 , quelques semaines après la mort du duc de Ohevreuse), « j*ai le cœur toujours malade depuis la perte « irréparable du P. P. ( le duc de Bourgogne ) ; » et celle du cher tuteur ( le duc de Chevreuse ) » a rouvert toutes mes plaies* Dieu soit béni ! » adorons ses desseins impénétrables. Je mourn rai, comme je vis^ vous étant dévoué avec une » reconnoissance et un zèle sans bornes ».
Fénelon s'eflforçoit en vain de soulever le poids accablant qui oppressoit son ame flétrie par la douleur. Une providence sévère dénouoit successivement tous les liens qui Tattaclioient encore à la terre; il en étoit quelquefois à désirer que, plus iniséricordieuse dans sa sévérité même, la Providence appelât en même temps à elle tous les amis vertueux.
4k Les vrais amis » ( écrivoit-il dans ces tristes momens où tout son courage cédoit aux émotions trop légitimes delà nature), « les vrais amis » font notre plus grande douleur et potre plus » grande amertume. On seroit tenté de désirer
(s) Le dernier historien de Fénelon (le père Querbeuf] a fait one méprise remarquable au sujet de la mort des ducs de Cfae-« vreuse et de BeauyilUers; il fait surrivre le duc de Chevreuse an duc de Beauvilliers. Il lui étoit cependant bien facOe de vérifier que le duc de Chevreuse étoit mort le 5 novembre 1712 , et que le duc de Beauvilliers ne mourut que le 3i aoftt i7i4'